REFELEXIONS SIMPLES

"Interpréter n'est pas seulement traduire d'un langage à un autre langage, ni non plus fixer le sens d'une parole en signification thématisée. C'est permettre que le sens se meuve et circule sous les expressions diverses et multiples qu'emprunte le langage pour lui donner corps et vie." Marc-Alain Ouaknin. Concerto pour quatre consonnes sans voyelles. Pages 207-3§, PAYOT 2003

dimanche 4 mai 2008

LES HOMMES DE L'OMBRE XI

CHAPITRE ONZE

S'il faut, changeons ce qui doit l'être!

Malgré les découvertes scientifiques et les progrès techniques qui en découlent quant à l'application des nos connaissances acquises, nous n’avons toujours pas encore la parfaite connaissance de Dieu, des choses divines et spirituelles. A la seule idée de l'existence de Dieu, certains piquent une crise.

La pensée divine nous échappe et nous dépasse à tel point que le commun des mortels est d'accord pour dire que Dieu n'existe pas. Pourtant avec tout ce que nous avons accumulé comme connaissances de l'univers, des êtres, des choses, de la matière, du vide, connaissances à la fois scientifiques et techniques, n'a jamais aussi claire et évidente qu'aujourd'hui l'existence d'un Dieu super intelligent, Omniscient, super puissant, Tout-puissant, un Dieu d'une inteligence très avancée et qui a la capacité de suspendre dans le vide toute cette masse cosmographique à la fois supra-gigantesque et infiniment infinitésimale...

Ainsi, en ne suivant pas ses recommandations, nous tâtonnons, ne sachant quelle voie choisir, la gauche ou la droite. La majorité est passée à droite! Nous combattons et tuons nos propres frères et sœurs, nos enfants et nos femmes, en évoquant des fausses raisons. Et nous faisons engendrer et entretenons dans les cœurs des nôtres de la haine contre leurs propres frères, leurs propres sœurs et leurs propres enfants. Loin dans l'histoire de l'humanité, nos ancêtres incultes des choses divines se sont comporté pareil.

Nous n'avons qu'une race sur terre: l'humanité. Mais les hommes se complaisent encore dans la couleur de leurs peaux pour décimer, affamer, anéantir ceux qui n'ont pas la même couleur de peau que la leur, niant de ce fait même leur porpre humanité. Ce qui nous prouve à suffisance qu’à la date d’aujourd’hui, les choses n’ont toujours pas changé. Nous commettons les mêmes "péchés" et les mêmes erreurs qui nous détruisent et mettent en péril notre monde et même l'humanité.

Notre condition, si nous ne considérons que quelques détails de près - pour ne pas nous étaler sur des verbiages pompeusement inutiles -, est plus grave et dramatique en ces temps modernes puisque, comme je disais ici-avant, nous connaissons beaucoup de choses sur l'univers, nous avons découvert beaucoup des lois extraodinairement plus avancées dans la nature, compris le fonctionnement du corps de l'homme, des êtres, des choses qui ne peuvent exister d'elles mêmes que par la force d'une intelligence supérieure. Nous avons même pu toucher le noyau de l'atome et le démonter dans une gigantesque déflagration fracassante causant des milliers et des milliers de morts!

L'humanité s'est mise en danger elle-même à force de découvertes scientifiques, certes nécessaires, et d'applications techniques, ma foi utiles, de plus en plus sophistiquées.

Mais tout cela ne nous aide pas à comprendre la logique universelle qui règle la vie et de l'existence terrestre pour nous guider vers la voie de la sagesse divine en respectant les lois de l'univers.

La voie que, nous, l’humanité, nous empruntons pour régler nos problèmes, même après mûre réflexion, n’est dans la plupart des cas justement pas celle que nous devrions suivre.

L’erreur est humaine, me dira-t-on. C’est sûr. Mais l’origine de l’humanité est divine.

Et mon espoir que l'origine divine, que le naturel divin revienne au galop. C’est ça que j'espère avec foi. Puisque Dieu qui est parfait ne pourrait pas laisser indéfiniment l’imperfection pervertir et détruire sa vie et nous pourrir l’existence.

Et si l’humanité, caractéristique principale de l’homme, est divine, mutandis mutandi, l’erreur, en soi, ne serait-elle pas divine, elle aussi ? Le tentateur était un être spirituel créé par Dieu et connaissant en partie les choses de Dieu. Et Dieu lui avait fait confiance. Il lui avait fait confiance et donné l’autorisation d’entrer dans le Jardin où l’homme et la femme étaient gardés. Pourquoi cet ange avait choisi librement de tenter Eve et ainsi la faire tomber dans la désobéissance? Est-ce que la situation actuelle du monde était le but recherché par le diable, le serpent ancien?

Dans le jardin de l’Eden, il y avait l’arbre "de la connaissance du bien et du mal". Donc le mal co-existait avec le bien. Qu'est-ce à dire? Si l’idée du péché, donc du mal, existait avant l’homme au même titre que le bien, quel est alors le péché de l’homme dans le fait qu’il l’ait découvert?

Pour comprendre, il faudrait alors redonner une définition au "mal" et au "bien".

Connaitre le bien, cela veut dire: "connaitre d'abord la Volonté de Dieu, c'est à dire connaître son plan éternel et merveilleux pour l'univers, pour l'humanité, pour l'homme et pour tous les êtres et ensuite connaître aussi tout ce qu'il faut faire pour que cette volonté s'accomplisse". C'est avoir en fait la connaissance de Dieu, la connaissance des choses divines. C'est entrer dans la partie lumineuse de la Loi divine, du commandement divin. C'est la Vie. Or Le Seigneur dit avec regret d'ailleurs quelque part dans la Bible: "Mon peuple est détruit parce qu'il lui manque la connaissance..." Osée 4,12.

Par contre, connaître le mal, cela voudrait dire : "Connaître tout ce qu'il ne faut pas faire, tout ce qui pourrait mettre en péril l'accomplissement de la volonté de Dieu, qui pourrait nuire au processus de la réalisation du plan divin". C'est la partie sombre de la Loi, le revers de la médaille. Car la Loi comporte la bénédiction pour celui qui la respecte et la malédiction pour celui qui crache dessus. Comme quelqu'un qui riait en prison pour n'avoir pas respecté la Loi, alors que cette même Loi avait pour vocation de le protéger comme elle protège tous ceux qui l'ont respectée.

Ce qui me fait comprendre que la connaissance est une chose: la mise en pratique de la connaissance, vivre selon la connaissance en est une autre. C'est la sagesse de l'existence. Et c'est là ce que Dieu veut arriver à donner à l'homme: la capacité de faire le Bien en mettant dans son coeur de l'amour vrai pour son semblable puisque Lui-même est "Amour". Car, état donné que Dieu a tout créé par Amour, et les êtres et les choses, sans amour, il est impossible à l'homme d'obéir parfaitement à la Loi pour mieux exister dans l'univers; il est difficile à l'être humain de l'appliquer, de la mettre en pratique, mieux, de la vivre d'une façon optimale.

Or l'Amour, c'est "un fruit de l'Esprit". Sans l'Esprit de Dieu, on ne peut porter des fruits de l'Esprit. On ne cueille pas des mangues d'un avocatier, pour paraphraser le Seigneur.

C'est ici où il est impérieux que vienne Ha MeShYa, Le Christ. Car tout est et devient par lui, en lui et pour lui.

Si notre péché est d’être né homme, descendants d’Adam, que faut-il pour nous sortir de là ?

Il nous faut non seulement avoir la connaissance de Christ-HaMeShYa, mais aussi avoir son Esprit en permanence en nous. Ce ne sont pas des choses qui s'achètent avec de l'argent, ni par quelques privations ou jeûnes comme le font certains, mais par la foi. Simplement. Et la foi vient de ce qu'on entend ou qu'on lit, si ce qu'on entend ou qu'on lit est La Parole de Dieu, c'est à dire, la Bible, La Parole de Dieu.

Avoir l'Esprit e Sagesse de Dieu, c'est saisir la pensée du Créateur de l'Univers au sujet de sa création justement et y vivre selon lui. Il faut croire en YéShWa HaMeShYa selon son Evangile biblique. Il faut l'accepter comme son Seigneur et Sauveur personnel dans l'intimité de votre coeur et ensuite vous faire baptiser par immersion au nom de YéShWa HaMeShYa dans un cours d'eau conformément à son oeuvre sur la croix, à sa mort et à sa résurrection d'entre les morts.

C'est un engagement devant Dieu et les anges dans la pleine conscience de son étant à suivre sa Vie et son oeuvre pour le salut de l'humanité. Donc il faut savoir ce qu'on fait en s'engageant de la sorte. Puisque les conséquences peuvent être catastrophiques. Ceux qui bâptisent les enfants sans connaissance au lieu de les présenter simplement à Dieu d'abord afin que ce dernier les garde sous ses ailes jusqu'à leur majorité pour prende la décision de s'engager eux mêmes, commettent une grave erreur et mettent la vie de leurs enfants en danger spirituellement. C'est alors que les démons, des esprits impurs entreront dans nos enfants pour les empêcher à l'âge adulte de prendre la bonne décision. Comment? Je ne sais. Dieu seul le sait. Mais je vous le conseille: prenez garde, vous qui prenez la décision à la place de vos enfants de leur donner le baptême.

Est-ce qu'il faut accepter le Seigneur YéShWa HaMeShYa seulement devant un pasteur, un frère, une soeur, ou un diacre de l'Eglise évangélique charismatique?

Même si vous n'êtes pas connu d'une église évangélique, même si vous êtes athées en ces moments, même si vous êtes meurtrier, violeur, pédophile, ou je ne sais quoi, homosexuel, kamikazé et que vous avez tué au nom de Dieu, quelque soit votre religion traditionnelle, Islam, Catholique, Bouddhisme, Animisme, Rose-croix, Sorcellerie, ou toute autre réligion ou philosophie non évangélique en tout cas, si vous êtes convaincu par l'Esprit de Dieu comme vous êtes entrain de lire ce texte, si vous êtes convaincu par l'Esprit Saint quand vous lisez la Bible par curiosité, ou simplement quand vous ne croyez pas et que vous voulez simplement mettre Dieu en épreuve pour voir s'il existe, dans l'intimité de votre coeur, entre vous et Dieu, vous n'avez besoin de personne que Lui. C'est entre vous et votre Dieu. Parlez ouvertement à votre Dieu comme s'il était là, puisque Dieu est Pur Esprit. Il est là. Il est là à vos côtés et aux côtés de tout homme, croyant ou non qui L'invoque. Après vous irez voir un pasteur si l'esprit vous y conduit. C'est encore une erreur que de croire que Le Seigneur n'est qu'avec les justes, qu'auprès des croyants. Non. Abandonnez cette vieille idée réçue, largement erronnée.

Jésus dit dans son l'Evangile de Luc au chapitre 5, verset 31-32, qu'il est venu "pour les malades" et non pour les bien-portants, pour les pécheurs et non pour les justes. Et les prophètes anciens l'avaient prédit. Esaïe 53, 4-5.

"J'ai tendu mes mains vers les gens qui ne me réclamaient pas, j'ai appelé un peuple qui ne me connaissait pas..."

YéShWa HaMeShYa, notre Seigneur, avait dans les jours de sa chair accompli les paroles des prophètes anciens. Et les apôtres l'ont confirmé. Matthieu 9; 2 Corinthiens 5 19; 1Timothée 1, 15; 1 Jean 2,2. En plus selon la Bible, YéShWa, Jésus, aime beaucoup les hommes qui sont dans les péchés pour les aider et les sortir de là, puisque l'homme ne peut lui-même se sortir de la mouise dans laquelle le diable, le serpent ancien l'a plongé depuis la chute. En effet, il est écrit: "Dieu a TANT aimé le monde (et non l'Eglise) QU'il a donné Le Fils Unique afin que QUICONQUE croit en Lui ne périsse point mais qu'il ait la Vie éternelle."

Il a TANT aimé, et en conséquence "Il a donné son Fils", c'est à dire ce qu'Il avait de meilleur: Lui-même en se faisant Fils parmi les hommes. Il serait en effet un Dieu injuste s'il avait donné "Son" fils innocent pour mourir à sa place pour les hommes qu'Il a créés comme certains le croient, et Il ne respecterait même pas sa propre parole qui dit que "les fils ne paieront pas à la place des pères, ni les pères à la place des fils: mais que chacun mourra pour son péché!" Ezéchiel 18, 19-20.

Mais la Bible est claire là dessus. Dieu est venu lui-même selon qu'Il l'a promis dans l'annonce des propphètes hebreux: "Voici, votre Dieu... Il viendra Lui-même et Il vous auvera!" Esaïe 5, 4. Il s'est fait chair comme un fils d'homme afin d'être avec les hommes selon le nom "Emmanuel" qui signifie "Dieu avec nous", et non "fils de Dieu avec nous"... Puisqu'Il avait dit, je cite: "Je serai au milieu d'eux: ils seront mon peuple et moi je serai leur Dieu!

Esaïe 40, 10, 11; Ezéchiel 34, 30-31. Dans le chapitre 10 de l'Evangile de Jean, il est clair que YéShWa, révélé HaMeShya dans la chair, est l'incarnation même du Dieu invisible, YéWa -YHWH. Pour tout ¨fils d'Israël, les propos de HaMeShYa était sans équivoque: "Ce n'est point pour une bonne oeuvre que nous te lapidons mais pour un blasphème, et parce que toi qui es un homme, tu te fais Dieu." D'ailleurs dans le Nom ShWa, il y a le Nom YéWa. dans le Nom Y.H-Sh-W.H, il y a Y.H.W.H.

Le Nom de YéShWa est au dessus de tout nom puisque c'est le Nom même du Dieu unique et tout-puissant. Ephésiens 1, 20-21; Colossiens 1, 15-19. La Bible dit que "Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé!" Et encore que Tous ceux qui se confient en Christ-Ha-MeShYa ne seront jamais confus. Vous pouvez donc l'invoquer librement, seul dans l'intimité de votre coeur, comme vous le voulez en secret. Il restera à vous quand vous serez convaincu par l'Esprit de témoigner. Mais cela ne sera pas de votre fait. Il s'en chargera au moment opportun. L'Esprit, si vous l'acceptez sincèrment et le laissez vous diriger, vous enseignera dans la lecture de la Bible et vous dictera ce qu'il faut faire, où aller pour la gloire de son Nom.

C'est comme quand un homme et une femme se rencontrent et veulent faire du chemin ensemble. Ils ne vont pas directement devant monsieur le Maire, ils ne vont pas directement le dire aux parents. Mais entre eux, dans l'intimité de leurs coeurs qui s'accordent dans leur amour, dans leur engagement pour une vie commune.

Ce n'est qu'après qu'ils vont voir les parents d'abord pour leur faire part de leurs intentions, puis après des préparations, ils passent devant monsieur le Maire pour acter leur engagement devant les hommes, devant l'Etat.

Ainsi, vous pouvez faire de même. Là où vous êtes si vous êtes prêts à tenter cette expérience unique, faites le. Accepter le Seigneur YéShWa HaMeShYa dans votre coeur comme Seigneur et Sauveur. Dites le lui simplement au plus profond de votre coeur et avec une pure et sincère conviction et volonté: car sans volonté, sans désir profond, votre foi n'aura aucune consistance.

"Oui, Seigneur YéShWa Ha MeShYa, je le veux! Je veux que tu sois mon Seigneur, mon Sauveur et mon Dieu. Viens Seigneur dans ma vie. Dirige moi, enseigne au travers de ta Parole. Que ton Esprit me convainc de ma vie péchéresse et qu'Il me montre le chmin de la Vie. Seigneur YéShWa HaMeShYa, pardonne mes péchés (dites lui tous vos péchés, vos erreurs en les nommant dans votre coeur ou à haute voix si vous vous êtes isolé dans votre chambre) et que je deviennes pur devant vous. Efface mes trangrsssions par ton sang, celui que tu as versé sur la Corix à Golgotha. Je crois que Tu es le Dieu vivant, Seigneur YéShWa HaMeShYa. Agis dans ma vie, j'ai vraiment besoin de toi dans mon existence, j'ai besoin de sentir ta présence dans ma vie!" Amen!

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Si le peuple de Dieu meurt par manque de connaissance comme le dit le Seigneur, c'est parce qu'il n'a pas eu en effet le temps de nous donner son Esprit de connaissance afin de connaitre les choses divines avant que le diable tente nos premiers parents. C'est parce que Christ n'avait pu naître dans le jardin de l'Eden à cause justement du péché.

Lucifer, alors chérubin protecteur (Ezéchiel28,11-19) qui devait, comme jel'ai dit, remettre à Eve la Parole de Dieu comme l'ange Gabriel le fera à la suite avec Mariem pour la conception du Fils dans le jardin, a menti à Eve faisant ainsi tomber toute l'humanité dans la désobissance. Il a ainsi empêché Eve de concevoir le Fils qui, après être né comme "premier de tous les enfants des hommes" , puisqu'en tant qu'Alpha et Oméga, c'est Lui qui devait ouvrir la maternité d'Eve, allait conduire toute l'humanité, Adaml et Eve compris, dans la connaissance de Dieu et dans le Sabbat de Dieu.

Aujourd’hui, nous héritons d’une tare injuste et payons pour le mal que nous n’avions pas fait. Si le mal, nous l'avions fait quand nous étions encore dans les reins d'Adam et d'Eve, nos parents. En effet, dans leurs reins était toute l'humanité jusqu'à la consommation des temps. Tous les hommes qui sont prévus à na^tre dans ce monde jusqu'à la fin du monde étaient dans les reins d'Adam et d'Eve quand ils étaient dans le jardin de l'Eden, commettant leur péché sous les instigations du diable. Seulement, ils n'avaient pas la connaissance de Dieu pour répliquer au diable comme HaMeShYa le fera dans le jour de sa chair au tout début de son ministère lors de sa tentation par le diable selon les trois premiers livres évangéliques. matthieu 4, 1-11; Marc 1, 9-13; Luc 4, 1-13.

Si. Quelqu'un avait payé à notre place, il y a deux mille ans presque. C'est le Christ, Ha MeShYa. Il avait été crucifié comme un vulgaire pécheur. Il avait versé son sang précieux et pur selon les exigences de la loi édénique et mosaïque. Il était mort, enseveli parmi les morts. Il était ressuscité d'entre les morts, et est glorieusement vivant maintenant avec nous et en nous en esprit tous les jours dans ce combat contre le mal et le manque de connaissance. Puisque les rétombés du drame édénique dans le manque d'amour entre les hommes continuent à sévir sur ceux qui sont sans connaissance du vrai et unique Dieu, à savoir, YéShWa HaMeShYa, et les poussent à faire du mal à leur semblable afin qu'ils ne soient pas sauvés.

C'est pourquoi Dieu nous fait grâce à nous qui étions encore enfants sous la garde de la Loi - le pédagogue -, innocents et sans connaissance des choses divines. Il a par contre puni lourdement celui qui avait péché et nous avait fait pécher ayant la pleine connaissance du plan de Dieu, Lucifer, qui s'était incarné dans le serpent dans le jardin.

Ainsi, selon qu'il est dit que "nous écraserons la tête de la descendance du serpent ancien", nous devons combattre par la foi au Nom de YéShWa HaMeShYa, en vertu de son Sang, en achêvant ses souffrances dans notre chair et en suivant dans notre esprit les conseils et recommandantions de l'Esprit Saint de Dieu pour triompher du mal et du diable...

Pourquoi?

Parce que nous sommes issus d'un même Corps Que Le Messie YéShWa, parce que nous sommes les membres de son Corps. Il vit encore en Esprit dans nous afin de gagner ceux qui sont encore dans les antres ténébreuses du diable afin qu'ils soient à leur tour sauvés.

* * *

« Le monde est fou », disait, comme parlant à lui-même, un homme inconnu que j’avais un jour croisé dans la rue.

En quoi, me suis demandé-je, le monde était fou? Et pourquoi ? L’était-il naturellement ou il l’était devenu ? Je ne pouvais pas répondre à cette question. Tout ce que je sais, c’est que l’homme n’est pas né fou. La condition de vie dans cette existence y est pour beaucoup.

Même si nous rejetons l’explication du péché édénique pour expliquer la cause de notre basse condition d’existence, même si nous récusons le salut de l’humanité par le Christ, même si enfin nous renions l’existence d’un Dieu qui est « Amour », nous sommes obligés, et l’avenir nous le dira, de croire ce qui est dit dans les écritures. YHWH, notre Dieu, est le Créateur de toutes choses.

Que les uns l’appellent Allah, que les autres le disent Elohim, Dieu est Dieu. Il fait ce qu’il veut comme il veut. Il dit en effet à Moïse « Je Suis Ce Lui Qui Suis… Celui Qui S’appelle Je Suis. » La traduction du Monde Nouveau dit « JE ME REVELERAI ETRE CE QUE JE ME REVELERAI ETRE. »17

Dieu se révèle être ce qu’il veut paraître. S’il veut paraître selon sa Parole comme « Fils » sur terre pour nous donner l’exemple, le modèle à ses véritables fils que les hommes sont afin qu’ils soient comme les enfants vrais et parfaits qu'il veut pour lui, quel est notre problème ? Nous devons suivre le Christ.

Mais… Dans toute cette mare noire des mondes, je me sens seul et encerclé des ondes. Mes amours, mes amitiés ne sont plus que souvenirs. Et je suis seul, face à la mort, l’ultime port de tout être. Je suis seul, spectateur impuissant du sort qui nous frappe après nous avoir usé comme des simples marionnettes. Le hasard - il paraît qu’il n’y a pas de hasard -, nous ballote, au gré des airs célestes. Les hommes, les femmes et leurs enfants, tous, ils marchent fiers, la tête haute et les bras ballants.

Oh ! qu’ils sont inconscients, ces automates pensants qui croient être des dieux, alors qu’ils ne sont que des pouilleuses ombres qui s’évanouiront sitôt que la lumière aura disparu …

- Allez ! Courage, primates, l’espoir est un labeur!

Je me demande ce que deviennent les restes de ceux qui ont perdu dans ce décor leurs vestes …

LES HOMMES DE L'OMBRE X

CHAPITRE DIX

Medice, cura te ipsum

On n’abandonne pas les siens dans les bras d’un imposteur sachant qu’il va les réduire en esclavage. En droit, l’innocent doit-être illico acquitté et le meurtrier, coupable avec préméditation, condamné à la peine capitale sans circonstances atténuantes.

L’innocent, si j’en crois les écritures, c’est l’homme qui venait d’être créé et enfermé dans un jardin où il ne pouvait rien faire d’autre que se réveiller, manger - sauf bien sûr du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal- 4, dénombrer, nommer les animaux et dormir en attendant les instructions de son créateur pour la suite des événements.

Et le meurtrier, c’est Lucifer, un archange qui connaissait la volonté et le plan de Dieu au sujet de l’homme et de l’univers, mais qui nourrissait des mauvaises intentions à ce sujet concernant l'homme encore simple argile à qui il devait adoration et respect par la suite après la naissance du Fils par Eve.

Pour ma part, je ne conteste pas la justice de Dieu, puisque je la connais par sa grâce en vertu de l'oeuvre de la Croix et j'y adhère pleinement par la foi.

Mais, il y a des gens qui se posent encore la question de savoir où se trouve la justice de Dieu? pourquoi l’homme innocent, peine pour des choses dans lesquelles il s’est fait abuser par un ange rusé et malin que Dieu lui-même avait envoyé pour le protéger alors qu'Il connaissait bien le fond de son coeur?5

Car la vérité de cette existence, il faut le dire tout haut, c’est que nous n’avions pas demandé à Dieu d’être sur terre. Pourquoi nous y avoir mis alors de sa libre arbitre? Qui étions-nous ? Où étions-nous ? Qui sommes nous? Dieu seul le sait.

Et puisque c'est Dieu qui nous y a mis de sa propre volonté, pourquoi ne nous laisse-t-il pas y vivre éternellement en paix et dans le bonheur? Pourquoi devrons-nous en partir alors qu'en l'acceptant dans notre coeur comme sauveur nous avons, dit-il, la vie éternelle?

Les témoins de Jéhovah, alors qu'ils sont chrétiens comme nous, pensent que c'est sur cette présente terre que viendra le Royaume de Dieu.

Pourtant la Bible est claire là-dessus. Elle dit de façon explicite que cette terre et tout l'univers seront changés et que Dieu créera des nouveaux cieux et une nouvelle terre.

Et la Science qui avait déjà parlé de l'expansion de l'univers jusqu'à l'infini après le Big Bang, pour confirmer cela, parle avec les frères Bogdanov aujourd'hui du retour au point de départ, c'est à dire de la disparition pure et simple de l'univers actuel, retour au chaos originel. C'est qui confirme la Bible qui dit que le Seigneur roulera la terre et l'unievrs comme un manteau et déclare de ce fait erronée l'assertion des témoins.

Quand je pense que chaque chose que l'humanité découvre dans la nature, dans l'air, les ondes électromagnétiques, les ondes hertiziennes, l'atome, et beaucoup d'autres choses invisibles à l'oeil nu, je me dis: "qu'est-ce que les hommes vont encore découvrir dans les siècles à venir pour nous rapprocher de Dieu et permettre une communication possible avec l'univers parallèle du monde spirituel?" Et c'est là où je pense au film de science fiction "Star gate". Est-ce que nous arriverions à ouvrir une porte pour accéder aux mondes parallèles, au mondes spirituels?

Soit !

Nos premiers parents avaient péché en désobéissant au premier commandement. Ils avaient mangé du fruit défendu : mais ils n’en avaient pas mangé intentionnellement. En ces moments là, quand le diable est venu tenté Eve, l’homme n’avait pas encore l'Esprit de Dieu qui lui confère la connaissance des choses divines.

- Avez-vous la preuve que l’homme n’avait pas la connaissance des choses divines?

- Avez-vous très bien lu la Bible? ou parlez-vous pour le simple plaisir de parler ? Car si vous l’aviez très bien lue, votre Bible, vous aurez remarqué au fil de votre lecture de l'épisode du Jardin de l'Eden que l’homme ne connaissait pas la vérité sur les choses et n’avait dans le jardin que le conseil de Dieu, certains diront la loi, qui leur interdisait de manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. La preuve qu'ils étaient nus et qu'ils en avait pas "honte": c'est à dire qu'ils ne savaient pas ce que c'était la nudité. Même quand Lucifer posait des questions à Eve, cette dernière ne s'en tenait qu'à la loi, qu'au conseil qui leur interdisait de toucher à l'arbre de la connaissance du bien et du mal.

Cet arbre se situait au centre du jardin de l’Eden. Juste à côté de cet arbre, il y avait aussi l’arbre de la vie. Voir le verset neuf du chapitre deux du livre de la genèse.

Plus loin, au verset dix-sept du chapitre deux du livre de la genèse, la Bible utilise les termes « arbre de la connaissance du bien et du mal. » Ce qui me fait entendre que, si l’homme mangeait de cet arbre, il connaîtrait le bien et le mal qu’il ne connaissait pas encore. Car Dieu connaît le bien et le mal, et il a le pouvoir de faire le bien et de ne pas faire le mal.

Lucifer aussi a cette connaissance. Mais avant l'arrivée du Fils, pour faire le bien, comme chaque créature, il a un choix à faire selon la loi? Lui aussi devait observer la loi en ne poussant pas l'homme et la femme à manger l'arbre de la connaissance du bien et du mal au risque de compromettre la réalisation de l'oeuvre de Dieu.

Depuis que le diable a occasionné la chute de l’homme, il a perdu la faculté de faire le bien. Pour mieux dire, tout ce qu’il peut faire depuis la chute est en dehors de la volonté de Dieu. Et cela ne peut que détruire l'homme parce que le vrai bien, c’est tout ce qui concourt à la réalisation, à l'accomplissement de la volonté de Dieu selon son plan éternel, et non le contraire.

Je le dis clairement que tout ce que le diable, Lucifer, peut faire aujourd'hui, ne peut que nuire à l'homme, puisque cela se fait en dehors de la volonté de Dieu, en dehors du plan divin pour l'humanité. Tout.

Donc tout ce que l'homme peut recevoir dans le fétiche, dans le maraboutage, dans les incantations mystiques en utilisant des moyens pour forcer le destin, même si c'est pour faire du bien autour de soi, n'est pas la volonté de Dieu. Donc cela ne peut que lui nuire. C'est un péché. Ce qui naturel, ce que l'homme reçoit selon son destin naturellement dans un effort naturel. Tout ce qu'il cherche à avoir par des pratiques traditionnelles, religieuses - et non par la foi - est péché et ne concourt pas à l'accomplissement de la volonté de Dieu. ce sont tutes ces choses que l'homme doit dénoncer.

Après le chute, Dieu avait écarté Lucifer et tous les anges rebelles de son plan. Ils ne font plus partie de sa milice céleste. D'ailleurs la Bible nous rélate une épisode où, depuis que Christ-HaMeShYa eût accompli l'oeuvre de la Croix, il y a une guerre dans le ciel entre l'archange Gabriel et les anges fidèles contre Lucifer et tous les anges rebelles. A la fin, avant le retour du Seigneur, ils seront tous été boutés dehors du ciel par l'archange Gabriel et tous les anges fidèles qui composent la milice céleste par la puissance du Sang de l'agneau qui établit la Justice de Dieu dans l'Univers. Apocalypse 12.

Si vous avez l'occasion de lire le livre "Les anges en mission" d'un éminent serviteur de Dieu, dont je ne citerai pas le nom ici pour ne pas faire l'apologie d'un homme, vous comprendrez comment se déroule au quotidien cette guerre dans le ciel. Dans cette guerre en effet, les combattants, c'est nous en collaborations avec les anges.

Puisque les anges sont "des esprits au services de Dieu envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut", Dieu utilise nos prières qui sont des ordres à faire exécuter par les anges. Si nous n'adorons pas le Seigneur, si nous ne combattons pas le diable et les esprits impurs avec autorité pour le salut de nos frères encore sous le joug du malin, les anges sont oisifs, ils ne reçoivent pas des ordres...

Mais quand nous sommes actifs, ils sont aussi actifs. Et notre victoire est visible dans ce monde et dans les lieux célestes. C'est pourquoi il est écrit noir sur blanc, je cite:

"Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort..."

Ils l'ont vaincu... "Ils". Ici, ce ne sont pas les anges, puisqu'ils ne sont que des simples exécutants, mais les hommes , les serviteurs de Dieu, les enfants de Dieu qui sont nés d'eau et d'esprit. Ils l'on vaincu parce qu'ils ont foi à la puissance du Sang de l'agneau qui établit la Justice de Dieu dans l'univers et, connaissant de lors la Vérité de la Parole de Dieu, ils confessent sa Lumière qui éblouit le diable et tous les anges rebelles... Amen.

C'est pourquoi, nous devons perséverer dans la prière, l'intercession, l'adoration et la méditation de la Parole de Dieu afin que les anges dans le ciel puissent recevoir des ordres en vue d'aller apporter la bénédiction à nos frères et soeurs dans le besoin.

Il faut en effet savoir que quand un criyant fait une prière au nom de Jésus, cette prière est reçu par le Seigneur qui en confie l'exécution à un ange. Ce dernier doit selon l'ordre reçu de son Seigneur apporter l'exaucement de cette prière à la personne concernée.

Et sur leur chemin, les anges rebelles qui ne veulent pas que l'homme soit sauvé leur barrent la route. Il y a donc un combat permanent dans les lieux célestes. Voir à ce sujet un exemple dans le Livre le Daniel. Daniel 10, 12-21.

Comme il le fait de lui-même, de son propre chef, tout ce que Lucifer fait ou qu’il fait faire aux hommes n’a rien à avoir avec le plan Dieu. Tout ce qu’il fait est mal aux yeux de Dieu qui commande et ordonne tout. En effet, les anges ne font rien auprès de toutes les créatures de Dieu sans que cela ne soit ordonné par Dieu. Tout ange est au service de Dieu pour le bien des hommes. Epîtres de Paul aux Hébreux, chapitre quatre, verset six, sept et quatorze.

Plus loin, au verset vingt-cinq du deux du livre de la Genèse, nous pouvons lire « Or tous les deux, l’homme et la femme, étaient nus, mais ils n’en avaient pas honte. » Dieu, en effet, savait que l’homme était nu. Lucifer aussi savait cela. C’est pourquoi l’homme était séduit par son discours flatteur. Parce que Lucifer était entrain de lui dire des choses que Dieu ne lui avait pas dites: "...Vos yeux s'ouvriront et vous deviendrez comme Dieu connaissant le bien et le mal..."

Si nous lisons la suite, du verset un jusqu’au verset sept, du chapitre trois, nous comprendrons que ce que Lucifer disait à la femme, était en fait une partie de la vérité.

Effectivement, ils n’allaient pas mourir en tant que telle tout de suite dans leur chair d'une mort physique, leurs yeux surtout les yeux de leurs conscience allaient effectivement s’ouvrir pour découvrir qu'ils étaient encore "nus", et ils deviendraient comme Dieu, connaissant le bien et le mal comme le Confirme au verset 22 L'Esprit-Epoux s'adressant à La Parole-Epouse.

Mais était-ce le temps que Dieu avait choisi pour leur révéler tout cela ? N’y avait-il pas autre chose avant ? Si. Il y avait autre chose. Nous le verrons au fil de la lecture au chapitre suivant, après avoir redéfini l'expression "connaître le bien" et "connaître le mal".

C'est le fait de savoir qu'Adam et Eve étaient nus et qu'ils ne le savaient pas que je pense qu'ils n'avaient pas encore l'Esprit de Dieu pour accomplir les oeuvres de Dieu. Ils étaient encore sous la Loi. Or Sous la Loi, le peuple attend que la vierge reçoive la Parole pour concevoir le Fils, q'elle enfante et que le Fils Qui est Lumière de la Vérité éclaire les hommes et les fasse entrer dans le Coeur de Dieu. Ils étaient nus, c'est à dire qu'ils n'avaient encore fait aucne ouvre bonne dans Christ pour Dieu. Etre couvert ou mieux vêtus en Christ et par Christ, veut en effet dire évangéliquement, en ce temps de la grâce, avoir fait des bonnes oeuvres faites en Christ en vertu de son sang, avoir lavé sa robe dans le sang de Christ, avoir témoigné de Christ pour le salut des autres, et tout cela après l'avoir reçu dans son coeur comme Seigneur et Sauveur. Apocalypse 3, 17-18;

Mais ici, pour Adam et Eve, cela signifie simplement n'avoir pas Christ, c'est à dire ne pas avoir la Lumière de laVérité en eux.

Pour revenir juste au terme « mourir », il faut comprendre ce que Dieu attend par-là. Ce n’est pas qu’une mort physique, c’est à dire le retour de la chair humaine à la poussière. Ne serait-ce qu’une mort spirituelle, c’est à dire, séparation de la matière de l’Esprit de Dieu ?

La mort humaine est à la fois tout cela. De prime abord, c’est la mort spirituelle. Juste après le péché, l’homme s’est séparé de Dieu. Dieu est spirituel, et l’homme jusqu’alors est charnel. C’est à dire, une matière qui n’est, en rien, différente des autres êtres. L’homme devait rejoindre Dieu dans sa spiritualité par son obéissance à la loi jusqu'à la venue du Fils en vue de vivre en Lui sa condition spirituelle sur terre. Il aurait reçu en don éternel la capacité de changer ou transformer sa chair lorsque cette dernière serait venue à vieillir, et ainsi, de vivre éternellement. L’homme aurait pris à souhait toutes les formes qu’il aurait voulu prendre pour paraître et exister. Mais comme il avait obéi à Lucifer et le processus d’ennoblissement de l’homme est suspendu jusqu'à la venue de HaMeShya par la fille vierge.

En effet, en acceptant de faire selon Lucifer, l’homme et la femme, sont écartés du plan de Dieu qui stoppe le processus de l’accomplissement. Il met en route un plan de rachat en choisissant un peuple à qui il confie la loi pour produire la fille vierge. Tel est le but de Loi mosaïque. De la fille vierge naitra le Messie, HaMeShYa par le quel s'accomplira le dessin de Dieu pour l'humanité entière.

Or le plan de Dieu, c’est la vérité et la vie qui devait donner à l’homme et la femme la connaissance et l’amour : le Christ. Lucifer étant un ange protecteur, ayant libre accès dans le jardin de l’Eden pour surveiller l’homme et la femme, il avait pour mission de donner un message à Eve, particulièrement, message qui lui autorisait de manger, non pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, mais de l’arbre de la vie qui était aussi au centre du jardin, juste à côté de celui de la connaissance du bien et du mal.

Maintenant, la plus grande question est de savoir pourquoi Lucifer avait trompé la femme ?

S’écarter du plan de Dieu qui allait aboutir à une vie spirituelle comblée, voulait dire mourir et dans son esprit et dans son corps. Aussi l’homme, attaché à la matière, connaît le vieillissement qui caractérise la temporalité de la matière créée 6.

Et la mort physique n’est que l’aboutissement du cycle de fonctionnement de l’atome de la matière qui forme le corps humain. Tout est poussière, tout redeviendra poussière, disent les prêcheurs, lorsqu’ils ramènent un humain dans sa « dernière demeure. »

Cette parole n’a jamais été aussi vrai qu’en ces moments-là. Parce l’homme, séparé de Dieu-Esprit, est resté prisonnier de la matière. Il est limité ainsi dans son corps matériel et condamné, comme tous les autres êtres à redevenir poussières. N’a-t-il pas été formé de la boue, de la poussière de la terre ? 7

Lucifer savait que l’homme n’avait pas encore la connaissance de Dieu et le berner était pour lui chose facile. Pourquoi ? Car Dieu aussi savait que l’homme n’avait pas encore la connaissance, partant, qu’il n’avait pas encore l’esprit de Dieu pour discerner les choses de Dieu. Pourquoi alors a-t-il envoyé Lucifer auprès de la femme ? Puisqu’il connaît tout, il devait connaître les mauvaises intentions de Lucifer.

Dans l’épître de Jacques, au chapitre un, du verset quatorze à quinze, nous voyons comment nos mauvaises intentions peuvent engendrer le péché et la mort dans le coeur de l'être. Et si nous considérons comment Dieu avait assisté Caïn dans son épreuve pour ne pas commettre le crime de son frère Abel, nous comprendrons que Dieu, connaissant le bien, le mal et surtout les intentions de Lucifer, n'avait pas manqué de lui rappeler le choix de lui obéir en repoussant le mal ou de lui désobéir en se laissant dominé par le mal. Genèse 4, 5 à 7.

En effet, Dieu dit au serpent: "Puisque tu as fait cela..."

Puisqu'il a fait quoi?

Justement ce que la femme Eve vient de lui dire. Puisqu'il a fit tomber Eve dans la désobéIssance.

La vraie raison est "puisqu'il n'a pas donné à Eve la Parole de Dieu qu'il devaiet lui apporter pour l'immaculée conception du Fils que Eve de vait concevoir par la Puissance de l'Esprit et enfanter dans le jardind e l'Eden avant l'enfantement de tout autre enfant en s'unissant avec Adam." Voilà la vérité.

Aussi la punition que Dieu inflige au diable, est-elle sans appel. Genèse 3, 14 à 15. Lucifer est maudit au feu éternel du schéol, donc de l'enfer: alors que Adam et Eve, condamné à la mort dans leur chair seulement, ont encore un destin béni, un avenir élogieux malgré tout.

En effet, Dieu dit au serpent: "Je mettrai inimitié entre toi et le femme, entre sa postérité et ta postérité. Et celle-ci t'écrasera la tête et tu le blesseras au talon." Génèse 3, 15.

Je vous remarquer que dans la première phrase de ce passe, Dieu parle d'abord de deux postérité, celle du serpent qu'il oppose à celle de la femme. Mais dans la deuxième, il oppose la postérité de la femme au serpent lui-même.

La malédiction dont parle la Bible au sujet de Lucifer, est plus grave que ce que nous pouvons nous imaginer. car plus rien ne viendra de Dieu pour Lucifer et tous ceux qui se rangeront de son côté dans cette rébellion. Dieu met une éternelle inimitié entre la descendance du serpent et celle de la femme.

Mais de quelle femme s’agit-il puisque Eve, venant de pécher, n’avait plus de puissance pour combattre le malin? Donc elle n'avait plus en elle-même la puissance de combattre le diable qui vient de triompher d'elle par le mensonge. Elle doit d'abord connaitre la Vérité. Et la Vérité ensuite va l'affranchir, elle et son mari Adam.

De quelle femme on parle ici?

Quand Dieu parle du combat entre les deux descendances, celle de la femme et celle du serpent, est-ce que Lucifer connaissait cette femme ? Doit-on effectivement comprendre qu’il y avait une autre femme spirituellement cachée dont la création non mentionnée dans le Livre de la genèse serait antérieure à Eve.

Je pense qu’oui.

Mais qui est cette femme alors ?

Si nous lisons le Livre des proverbes au chapitre huit, tout entier nous comprendrons. Soulignons simplement du verset 22 jusqu’à trente et un, et lisons très attentivement ce merveilleux passage. C’est bien une femme qui se manifeste. Elle se prénomme « la Sagesse » et tout son désir c’est de faire la volonté de Dieu. Lorsqu’elle se dit être la plus ancienne des œuvres de Dieu, nous voyons que c’est la « Lumière » qui parle, C’est la Parole de Dieu, envoyée aux hommes pour leur salut.

C’est avec raison que l’apôtre Jean, celui que Le Christ aimait, instruit spirituellement des choses divines dans leurs profondeurs, écrit au début de son évangile :

- « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. […] Toutes choses sont venues à l’existence par son entremise et, en dehors de lui, pas même une seule chose n’est venue à l’existence. »M

Ce qui est extraordinaire !

Aussi cette femme trouve-t-elle son plaisir à servir Dieu auprès des hommes.

Pourquoi auprès des hommes ? Parce que cette Femme-là et les hommes, qui ont été créés par elle, sont issus de Dieu.8 Et elle appelle les hommes « les enfants que Dieu lui a donnés. »

Cette femme-là, c'est encore elle qui est décrite dans proverbe 31, du verset 10 à la fin. Cette femme là, c'est l'Epouse, C'est la Parole de Dieu avec, par et dans laquelle Dieu-Esprit a créé toute chose. C'est celle qui est assise éternellement à la droite de son trône dans les lieux célestes.

Dans le Livre de l'Apocalypse, elle décrite comme la femme qui a enfanté l'enfant mâle. Voir et lire Apocalypse 12.

Ainsi je comprends mieux pourquoi dans l’épisode de la création, Dieu utilise la première personne du pluriel. Il dit en effet: « Créons l’homme à notre image…», comme s’il y avait à ses côtés une autre personne, très intime, avec laquelle il parlait.

Beaucoup de gens ont ergoté à ce sujet. Mais, sans chercher à polémiquer inutilement, et considérant le texte des écritures uniquement, le temps utilisé suppose simplement que Dieu n’était pas seul. Je conçois cela d’un esprit vierge, sans à-priori.

Lorsque nous parlons de l’harmonie et de la perfection dans le couple humain, nous faisons allusion à l’image de Dieu dont parlent les écritures. Pour expliquer la perfection de l’image de Dieu, certains font référence à la relation entre Christ et son église, c’est à dire, son corps. C’est une erreur des exégètes, due, je crois, à une fausse interprétation du passage ou pour protéger certains dogmes établis qui rénie dans la vraie divinité de Jésus-Christ, révélé homme en le condamnant eternelement dans la position temporelle de fils.

Si l’Eglise, c’est à dire, l’humanité, est le corps du Christ, l’harmonie et la perfection y sont déjà faites selon le plan de Dieu. C’est ce que Christ nous fait découvrir en disant :

- « Moi et le Père, nous sommes un. »9

- « En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous. »

- « … Garde en ton nom ceux que tu m’as donnés afin qu’ils soient un comme nous… Je leur ai fais connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l’amour dont tu m’as aimé, soit en eux, et que je sois en eux. »10

Ce qui saute aux yeux dans ces passages, c'est le fait que nous soyons en Christ et Christ en Dieu. Dieu nous révèle le couple céleste d’une part et, d’autre part, le couple terrestre qui, selon le plan de Dieu, est dans Lui. Nous sommes en effet les membres du Corps de Christ vivant sur terre et Christ, l'Epouse, est en Dieu, dans le sein de Dieu.

En quel terme alors est établi la perfection du couple divin, Esprit-Parole, par rapport au couple terrestre, Homme-Femme, si ce dernier est dans le sein de Christ?

Sur terre, l’homme est l’image de Dieu et la femme l’image de Christ. Le couple terrestre est relié au couple céleste par le lien du Christ. C’est l’image des quatre gobelets qui s’emboîtent les uns dans les autres, les plus petits dans les plus grands. La femme, Eve, vient de l’homme, Adam, qui vient de MH’SH’YH, le Christ, qui vient du sein de YHWH-Eternel Dieu. Tout donc est finalement dans YHWH-Dieu, l’unique, Créateur de toutes choses, le Maître, le Seigneur de l’univers.

Nous comprenons d’après ces passages que l’image de Dieu dans le couple humain, l’homme et la femme, doit représenter l’harmonie du couple céleste, entre l’Esprit et la Parole, entre ShWa' (YH-Sh-WH) et MeShYa', entre Dieu et le Christ. Ainsi, sans entrer dans des interprétations dogmatiques religieux, à partir de la simple lecture des écritures, aidé par le Saint-Esprit de Dieu, - si je peux m’exprimer ainsi-, je comprends aisément, que, s’il y avait effectivement aux côtés de Dieu une femme éternelle crée depuis avant la création, il puisse dire « Créons l’homme à notre image… », cette femme, C'est Christ, sa Parole.

N'est -ce pas ce que nous résume le Livre de l'Apocalypse pour boucler la boucle de la révélation du véritable Dieu en disant au cahpiter 22, verset 16 à 17, je cite:"Moi, YéShWa', J'ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les églises. [...] L'Esprit et l'Epouse disent: Viens!..."

Et lorsque nous analysons munitieusement cette parole, mot par mot, nous voyons effectivement que la vérité est bien plus claire à la simple lecture du passage guidée par l'Esprit de Dieu aussi simplement que cela puisse paraître que toute interprétation religieuse. Nous lisons, en effet :

- "Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il les créa homme et femme. "Genèse 1, 27.

Dieu est Esprit et Parole. Le Messie révélé est l’incarnation de la Parole de Dieu. Il nous dit dans le jour de sa chair que la Parole et l’Esprit ne font qu’un, que la Parole, donc le Messie, est dans le sein de l’Esprit. Elle est sortie du sein de Dieu pour être manifestée dans le monde afin de sauver l’homme. C'est ce que nous dit Proverbes 8. De même qu’on ne peut connaître la pensée de l’homme que lorsqu’il s’exprime, de même on ne peut connaître la pensée de Dieu, c’est à dire ce qu’il y a dans l’Esprit, qu’au travers de sa Parole révélée aux hommes, MeShYa, le Christ.

- « Dieu est Esprit, dit-il à la femme samaritaine dans l’Evangile selon Jean, il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en Esprit et en Vérité. »11

Il est difficile au peuple juif qui avait depuis longtemps été instruit sur ces choses de bien comprendre, de saisir la vraie teneur de cette Parole qui pourtant tient sa source dans leur Torah.

Pourtant, le roi david chante dans un de ses pasumes, Ps 107, 19-20, je cite: "Dans leur détresse, ils crièrent à l'Eternel et il les sauva de leurs angoisses. Il envoya sa Parole et les guérit, Il les délivra de leurs infections!"

La Parole de Dieu incarnée est aussi l’accomplissement de la promesse faite à Moïse sur la montagne lorsque le peuple, effrayé par la puissance et la gloire de Dieu, lui demande d’être pour eux le porte-parole de Dieu.

En effet, Moïse leur dit :

- « L’Eternel, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d’entre tes frères, un prophète comme moi. Vous l’écouterez ! Il répondra à la demande que tu as faite à l’Eternel, ton Dieu, à Horeb, le jour de l’assemblée, quand tu disais : « Que je n’entende plus la voix de l’Eternel, mon Dieu, et que je ne voie plus ce grand feu, afin de ne pas mourir. »12

Moïse, lui-même, voyant s’approcher sa mort selon la parole de Dieu, a fait une demande à Dieu pour le peuple, conformément à la parole que Dieu lui avait dite, parole citée ci-haut en référence: « Que YHWH, l’Eternel, le Dieu des esprits de toute chair, établisse sur l’assemblée un homme qui sorte devant eux et qui entre devant eux, qui les fasse sortir et qui les fasse entrer, afin que l’assemblée de YHWH, l’Eternel, ne soit pas comme des brebis qui n’ont pas de berger… »12'

Qui est ce prophète qui pouvait être digne de porter la Parole de Dieu sans faiblesse sinon La Parole elle-même ?

Au verset 18, du même chapitre du Livre des Nombres, l’Eternel Dieu dit à Moïse de prendre Josué, fils de Nun, en qui résidait l’Esprit et de le placer devant le peuple à sa place. La demande de Moïse était très précise. Elle était faite selon, je me répète la Parole de Dieu. Ce n'est pas un hasrd que le nom en hébreux de Josué, l’homme que l’Eternel désigne pour remplacer Moïse et faire entrer le peuple d’Israël dans la terre promise, soit Yéchwa puisque YéShWa, c’est aussi le véritable nom hébreu de Dieu uni à son Christ, Ha MeShYa', celui qui nous dit au chapitre 10 de l’Evangile de Jean, juste après avoir ouvert les yeux à un aveugle né: « Je suis le Bon Berger. Le Bon Berger donne sa vie pour ses brebis. »

C'est donc Lui qui, selon la prière de Moïse ici-haut, sera à la tête de son peuple, en,trera et sortira sdeavt eux, et sera leur Roi, leur Berger, ayant livré sa Vie pour que le peuple ait la Vie.

L'ânge Gabriel avait dit à Youssouf dans une apparition, "Tu lui donneras le nom de YéShWa, car c'est Lui qui sauvera son (propre) peuple de ses péchés!"

Dieu, ne pouvant pas descendre dans toute sa sainteté devant les hommes de peur qu’ils ne meurent, s’est en effet donné une forme charnelle en s’incarnant dans sa Parole afin de faire paraître sans tâche devant les anges et devant l’homme. Ce n’est que de cette façon qu’Il pouvait venir à nous pour nous sauver selon son plan de rachat. En effet, il avait dit aux enfants d’Israël par la bouche du prophète Isaïe :

« … Dites à ceux qui ont le cœur troublé : Prenez courage, ne craignez rien ; voici votre Dieu arrive, la vengeance viendra, la rétribution de Dieu ; Il viendra Lui-même, et Il vous sauvera. Alors s’ouvriront les yeux des aveugles, s’ouvriront les oreilles des sourds… »N

Aussi avons-nous lu comment le Christ répondait au tentateur dans le désert. Primo, le diable l'a tenté dans sa chair, et la Parole lui a répondu en tant que Parole consacrée. Secundo, il l'a tenté dans son esprit, et l’Esprit lui a répondu au nom du Tout-Puissant. Enfin, il a essayé de Le séduire en lui montrant les choses et la gloire passagères du monde, et L’Esprit et la Parole unie dans la perfection de la toute puissance du Très-Haut lui a répondu avec autorité :

- « Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu Le serviras lui seul. »13

Le Coran n’approfondit pas le sujet du Christ. Mais, reniant sa divinité dans le sens strict de « fils Dieu »14, il le classe dans le rang des grands prophètes. Nous aurons beaucoup de choses à dire pour expliquer à la lumière des écritures ce que signifie exactement le terme « Fils de Dieu » et pourquoi Christ, MéShYa, devait paraître comme « Fils. »

Nous développerons ce sujet dans un autre ouvrage, si Dieu nous le permet. Mais, ici, nous voulons simplement, toujours à la lumière des écritures, vous découvrir Christ, Parole incarnée, comme étant l’Epouse, la Femme éternelle, issue du Saint des Saints, su Sein du Saint, de l’Esprit de Dieu et demeurant éternellement à sa Droite.

Notons seulement, pour ceux des chrétiens qui ne le savent pas, l’Islam, qui veut dire «la voie du croyant », ne renie pas catégoriquement le Messie. D'après mes recherches, la croyance musulmane - je ne dis pas la foi musulmane à dessein -, bien qu’elle n’accepte pas comme les juifs d'ailleurs que Dieu puisse s’il le veut se donner un Fils dans la chair selon sa propre volonté, croit en sa naissance extraordinaire et miraculeuse du Messie Yéshwa qu'il désigne par le nom de Sidna Issa, qui veut dire Seigneur Issa', qui vient du nom hébreu YéShWa.

Pour le vrai musulman, Le Christ est le dernier des prophètes avant Mahomet. L’erreur des musulmans se trouve dans le fait qu’au lieu d’aller plus loin dans leur croyance en Christ en prenant en compte ce qui est écrit à son sujet dans les Evangiles et la Torah que le Coran d'ailleurs leur conseille de lire, ils buttent sur ce point: la divité de Christ. Alors que Mahomet, le prophète, en leur disant que Christ était un prophète, leur conseille de bien lire le message de l’Evangile. Car il leur a aussi dit quelque part dans une sourate, « Malheur à celui qui n’écoute pas la parole du prophète. »

Je ne pense pas qu’il leur dit de lire seulement le Coran, tous les messages apportés par les prophètes qui l’ont précédé et dont les noms sont clairement cités dans le Coran, les reconnaissant comme tel : Noah, Abraham, Moshé, Jérémie, Isaïe, Salomon etc.…

Puisqu'en suivant la généalogie de la descendance du Christ dans sa chair soit par Youssef (Joseph, son père adoptif), soit par Miriam, la jeune fille vierge, fiancée à Youssef, nous retrouvons les mêmes noms, les mêmes patriarches…15

Si nous étudions l’histoire commune aux peuples juifs et arabes, nous saurons que c’est au sujet du partage de l’héritage de leur ancêtre commun, Abraham, qu’est né le conflit entre Juifs et Arabes, et qui perdure jusqu’à nos jours.16

Cela me paraît dans son ensemble aberrant. Je ne comprends toujours pas comment deux peuples issus de deux enfants d’un même père, bien que de mères différentes, ne puissent pas s’entendre dans le temps, occasionnant de part et d’autre des morts inutiles. Leur père Abraham ne fait des soubresauts cauchemardesques dans sa tombe depuis des siècles qu’il entend les rumeurs des atrocités que ses fils commettent entre eux!

Mais si YHWH permet cela, il sait pourquoi. Je pense que le jour où il donnera aux hommes la solution de ce conflit, ce sera la fin du monde. La dernière trompette, selon Apocalypse, sonnera, et Jésus viendra prendre les élus, ceux qui l’auront accepté dans leurs cœurs comme Seigneur et Sauveur et qui se seront fait baptisés en son nom en prenant l’engagement de le suivre et de lui obéir pour la vie éternelle.

LES HOMMES DE L'OMBRE IX

CHAPITRE NEUF

Non cogito, sed sum

Il souffle un vent léger. Avec les bruissements des feuilles des arbres qui tombent une à une, j’entends des voix lointaines qui résonnent comme des échos dans mes oreilles…

- Mais oui, me suis-je dit après un moment de réflexion ! J’ai déjà entendu ces refrains quelque part. Ce sont les éternelles berceuses que ma mère, me portant sur son dos, chantonnait pour me faire dormir. Ce sont ces cris de bonheur que mon père poussait à plein gosier lorsqu’il me balançait dans les airs pour me rattraper avant que je ne touche le sol en jouant avec moi.

Mon Dieu, combien je jouissais de joie !

Simplement, beaucoup d’enfants n’ont pas pu vivre ce bonheur. Ceux avec qui ils pouvaient découvrir d’aussi tendres et précieux instants de bonheur n’ont plus été là quand ils en avaient vraiment besoin. Ils étaient tout seuls faisant dans leurs frocs sans un cœur paternel pour leur donner la force de lutter pour la vie, sans une âme maternelle pour leur donner le bol d’amour suffisant pour la parfaire.

Je ne pense pas, ce n'est pas moins vrais que je n'existe pas.

Ici, je pense à Hyacinthe Sanou, un jeune homme de quarante trois ans, qui vient de quitter cette terre, laissant derrière lui, la vie et ses mystères, la pauvre Sindja toute seule avec ses deux enfants, le petit Jean-Baptiste et la petite Flora.

Vous savez, il y a des moments de la vie où vous avez envie de crier à vous déchirer les cordes vocales, de monter sur les toits et d’ameuter l’univers tout entier sur votre sort malheureux, tant votre douleur est injustement gigantesque.

Mais nous sommes obligés, par je ne sais quel être inhumain, de regarder impassible le sort qui se joue lâchement de nous. Peut être que nous ne savons pas qu’il y a après cette vie terrestre, une vie de félicité. Soit. Mais pourquoi alors, s’il n’avait déjà pas décidé de lui-même d’être sur terre selon les écritures, faut-il qu’on lui impose des conditions pour qu’il puisse entrer dans le paradis ?

Comme ces deux enfants, ceux de mes sœurs et beaucoup d’autres orphelins que je ne puis nommer ici, je les entends résonner du fond de mon âme angoissée, ces cris. Et je les ressens présents dans mon cœur blessé, ces pauvres enfants sur lesquels sont indélébilement gravés des souvenirs pleins d’amours que leurs pères leur ont laissés.

Et je me demande ce que deviennent les restes de ceux qui ont perdu dans ce décor leurs vestes, je me demande ce que deviennent ces orphelins qui restent seuls, abandonnés à leur propre sort, lorsque leurs parents ont déserté malgré eux ces champs de bataille qu’est la terre des hommes.

Comment est-ce qu’un enfant de quinze ans, je pense à Nina, ma nièce, peut prendre et assumer seul la responsabilité de ses frères et sœurs ?

O Dieu ! Si tu vois cela, fais que les hommes de bonne volonté puissent les aider du mieux qu’ils peuvent afin de résorber la misère des orphelins sur la terre !

Des larmes coulent de mes yeux lorsque je regarde là-haut et que je vois dans les cieux s’avancer gracieusement des nues, qui se tortillent en se déplaçant. Ils prennent des formes bizarroïdes qui me ramènent en mémoire des têtes des ombres connues.

Kunga-kunga. C’est ainsi qu’en son jeune âge, je la désignais pour l’embêter. C’était ma petite sœur, Landu, l’une des plus belles fleurs terrestres. Yà Nzuzi, ma grande sœur, l’une des femmes qui faisaient fléchir les hommes les plus machos à leurs pieds. Elles ne sont plus là pour me répondre.

Hyacinthe m'avait promis de passer me voir vendredi soir après sa dialyse, mais il n’avait pas pu venir au rendez-vous: Dieu avait obligé le médecin de le retenir parce que son heure avait sonné et qu’il devait lui rendre son âme.

Après plusieurs pourparlers avec toute la junte céleste, dimanche à deux heures du matin Hyacinthe la lui a rendue sans rancune. Hélas ! Mais pourquoi la lui avait-il donnée, cette âme, pour la lui retirer en si peu de temps?

Je scrute cet espace plein d’un vide sentimental, cette cour, scène de théâtre tragédique où Dieu, jouant à cache-cache avec les hommes, laisse le diable et ses anges convoler avec tous leurs amours.

Je sonde tous les recoins de toutes les villes de cet Eden où les roses sont nées pour être abandonnées à elles-mêmes à fin de vivre les choses qui leur ont été destinées. Il n’y a rien. Pas une ombre de mes amours.

C’est maintenant que je vois comment, à la tombée du soir, sombrent les hommes ambitieux et leurs espoirs !

Car notre seule ambition, au-dessus de toute autre aspiration, est de vivre. Simplement et pour l’éternité. Est-ce là notre péché ? Vivre sur terre ? Est-ce là notre erreur ? Si notre existence n’est pas la volonté du Créateur, tout ce qui est écrit est faux. Pourquoi me blâmer alors lorsque je dis que je n’ai pas choisi d’être ? Pourquoi me blâmer lorsque je parle de la sorte ?

De Dieu, au sujet de sa création bien aimée, j’entends l’homme, je n’ai pas envie de justifier l’injustifiable. L’injustifiable étant que l’on vit une vie que nul homme n’a choisie. Je me répète à dessein. Puisque c'est Dieu qui avait fait son plan et nous a créés à sa ressemblance afin que nous vivions les choses pour les quelles il nous avait destinés.

L’homme se rend compte de sa vie et de son existence le jour où il en prend conscience comme disait monsieur Descartes.

- Je pense, donc je suis !

LES HOMMES DE L'OMBRE VIII

CHAPITRE HUIT

Le temps de la raison.

De là-haut, Dieu, qui observe tout ce qui se passe sur la terre des hommes, voit sous ses pieds mon cœur en prière que je couche sur cette feuille de papier.

Je suis loin de ceux pour qui l’amour vrai est une marque de faiblesse, loin de ceux pour qui l'amour est synonyme de sexe et pour qui la femme s’apparente simplement à un objet de plaisir, à une source, à un torrent de jouissance bestiale.

J’aime ceux qui aiment les vrais amours qui enrichissent à la fois et l'être, le coeur et l'esprit, la vie et l'existence. J'aime ceux que le manque d’amour perturbe. Je suis très proche des innocentes fortes passions mais très loin des romantismes puérils et enfantins.

Dans mon esprit et mon être, je côtoie de compassion intimement les amoureux meurtris qui, malgré eux, souffrent d’avoir trop aimé, regrettent - hélas!- d’avoir mal aimé. Je suis l’ami de ceux qui, sans rancune aucune, bénissent ces êtres dont les aises libertines les ont condamnés à la souffrance alors que, encore meurtris par les séquelles, ils en gardent encore frais les souvenirs.

Car c’est falsifier l’histoire que de demander à un offensé d’oublier l’offense. Le fait est gravé dans la mémoire. Un rien peut le rappeler. Un éclat d'étincelle peut l'embraser.

Mais l’offensé peut néanmoins faire l’effort surhumain de pardonner. Ce n’est pas chose facile pour un cœur fondamentalement humain que de pardonner, je le conçois ; mais il faut faire un effort.

Car pardonner à l’autre une offense, c’est reconnaître que nous vivons tous dans un monde où les apparences de choses ne nous donnent qu’une fausse réalité qui ne reflète pas leur vérité. Pardonner, c’est reconnaître que les autres n’ont pas la même force de caractère que nous, si nous estimons être forts, pas le même vécu que nous, et par conséquent, ne réagissent pas comme nous aux différentes réalités de la condition humaine.

Cela est possible si nous le voulons vraiment. Je pense que l’homme peut pardonner dans la mesure où il comprend d’où vient l’erreur, qui a poussé l’autre à commettre l’acte dont il souffre. Et puis la souffrance n’est pas éternelle, bien que son souvenir le soit.

Toute personne qui ne veut pardonner, est à mes yeux un lâche. Ce n'est pas une question de pouvoir, puisque tut le monde le peut, mais de vouloir.

Croyez-vous que la terre pardonnera un jour à l’être humain tout le mal qu’il lui a fait subir depuis la création ?

- Si la terre n’avait pas encore pardonné à l’être humain son péché, l'homme ne pourrait plus y vivre un seul instant.

Mais, comme les écolos, la terre ou mieux la matière rappelle et impose à l’homme le respect de ses limites. Hiroshima est un avertissement. L’atome n’est qu’une infime particule de la matière, invisible à l’œil humain. Si une particule infime de la matière peut, en s’éclatant, faire autant des dégâts, de quoi serait capable, le créateur de l’atome ?

J’ai beaucoup de respect pour vos recherches, messieurs les savants chercheurs. Mais je vous en supplie, laissez l’atome tranquille dans sommeil et ne vous amusez pas à l’enculer pour en sortir, je ne sais, quelle arme encore. Car que vous ne savez pas encore en maîtriser les réactions.

Il me vient que, souvent, seul en proie aux noirs désirs, je nous revois, Lui, elle et moi, unis en pataugeant dans la crasse boueuse de cette vie, tentant de résoudre, sans espoir, les questions du présent et de l’avenir, essayant de comprendre, de saisir l’énigme du mensonge universel, la teneur de la vérité éternelle, la réalité du vide ou du non-être et, éventuellement, du non-sens de certains faits et choses.

Car tout ne s’arrête pas au présent.

Tout ne se résume pas dans le réel.

Si tout se résumait dans l’aujourd’hui et dans ce qui est visible, « être » serait vraiment un non-sens, une ineptie, une absurdité.

Mais ils viennent des lendemains, même s’ils déchantent, qui nous obligent à lutter, en forçant notre espérance sur ce qu’il y a au-delà des choses visibles et palpables, un plus précieux trésor qu’il faut saisir avant sa mort. Et, là, c’est avec la complicité du « vieux » que nous vivons, ne sachant de quoi sera fait demain.

Et quand la mort débarquera, la faux à la main, chacun pourra partir le cœur tranquille.

On me dira que la mort est un mystère. Mais je ne crois pas dans la mesure où je sais qu’elle existe. C’est ce qu’il y a après la mort qui est un mystère!

Est-elle, la mort, une ouverture à une autre expérience ? Peut-être bien qu’oui, peut-être bien que non. Moi, je ne sais pas.

Qui peut d’ailleurs y répondre en apportant des preuves matérielles irréfutables?

Les humains délirent à ce sujet. Il y a ceux qui peuvent entrer en contact avec l’au-delà et parler aux morts. Il y a ceux qui, après une mort clinique constaté, ont été jusqu’au seuil de l’éternité et sont revenus à la vie : ils ont, semble-t-il, vu une grande lumière d'une blancheur incandescente comme à la sortie d’un tunnel.

Et il y a aussi ceux, nombreux, qui ont fait des rêves, qui ont eu des visions similaires…

Je ne peux pas juger de ces choses puisque je n’en ai aucune idée. Mais ce que je sais, c’est que nul ne sait ce que c’est vraiment la mort, ni ce qu’il y a après cette vie.

C’est vrai que le départ d’un être cher, crée un vide tellement énorme, que la mort nous paraît être un non-sens. Mais, je vais vous dire une chose, à vous qui me lisez :

- Le vrai vide de l’existence, le véritable non-sens de la vie et l’être, c’est le manque d’amour.

Lorsque l'amour qui devait être, n’est pas là, lorsque la vérité est remplacée par le mensonge, lorsque la vérité est considérée comme vile pour des basses raisons ou pour des intérêts égoïstes, là c’est vraiment absurde. Là être, exister devient un non-sens.

Tout se fait, se défait et disparaît. Toutes les vraies valeurs se fondent comme du beurre devant les puissantes raisons qu’avance le système du gouvernement mondial, se confondent avec les vilaines choses de la terre et se perdent dans le néant de la folie meurtrière humaine.

Les jours qui se suivent comme les mailles d’une chaîne, emprisonnent les vivants dans une sorte d’indicible désespoir dans tous les domaines et secteurs d'activités. L’avenir qui ne se rassasie pas des jours, est tellement incertain. Surtout pour la jeunesse.

Le temps engloutit des jours un à un, sans résoudre les problèmes qui se posent au présent. Nous, nous ne voyons rien passer. Nous vieillissons sans que nous nous en rendions compte. ceux qui tuent le temps par des occupations diverses, se rendent compte finalement que c'est le temps qui les avait tués à petit fue, au jour le jour comme le goudron de la nicotine qui s'installe sournoisement dans les poumos du fumeur et le pousse à la mort.

Un jour, nous nous regarderons sur la glace, et ce sera le choc. Nous commencerons alors à compter les années, du bout des doigts. Un an, deux ans, trois ans, quatre ans, cinq ans, et…, et…, et… cent quinze ans…

- Déjà ?

- Eh, oui !

C'est comme si nous avions dormi toute notre vie. Nous n’avions pas vu passer le temps, les faits et les choses.

Souvent même, nous avons du mal à nous rappeler les choses que nous avions faites, surtout pourquoi nous les avions faites, des paroles que nous avions dites, pourquoi nous les avons dites, des promesses que nous avions faites, les raisons pour les quelles nous les avions faites.

Il plaira à Dieu, de me laisser le temps qu’il veut, pour vivre ma vie sur terre, mais s’il fallait choisir, pour une fois que je dois choisir, je préférerais qu’il me fasse partir d’ici dans un âge où j’aurais encore mes esprits dans le crâne, ma tête sur mes épaules, et que mon corps tiendrait encore sur mes pieds.

Il plaira à Dieu de me rappeler mes fautes et mes erreurs afin que je puisse de mon vivant approcher ceux que j'ai offensés pour leur demander pardon au nom de Jésus-Christ, mon Seigneur et Dieu.

Vraiment, je n’aimerais pas vivre jusqu’à un âge très avancé. Je ne supporterais pas dépendre totalement des autres dans un monde où les jeunes n’ont plus aucun respect pour les personnes âgées.

Dans la civilisation occidentale que nous avons prise pour modèle de développement, les personnes âgées sont abandonnées à eux-mêmes, leurs enfants ne viennent pas ou plus leur rendre visite. Les jeunes pensent que jamais ils vieilliront un jour.

Bien que le propre de la jeunesse soit d’expérimenter soi-même son existence, c’est quand même dommage que de laisser mourir les personnes âgées dans des maisons de retraite loin des siens. bref ils sont habitués dans ce système et rien de pourra leur faire changer d'avis. La sagesse occidentale est uniquement dans les philosophies écrites alors que l’expérience des personnes âgées, transmises oralement, peut être un outil efficace pour apprendre aux jeunes le respect de la vie.

Une fois, une collègue qui avait des problèmes avec ses parents, me disaient que ça faisait vingt cinq ans qu’elle n’avait pas vu ses parents.

Je précise qu’ils habitaient dans Paris, ses parents et elle.

Cette situation est impensable en Afrique, en tout cas dans mon pays.

Seulement, les habitudes occidentales commencent aussi à gagner du terrain sur les traditions dans les pays africains.

Certaines choses, inimaginables hier, se font aujourd’hui aux yeux et au su de tous.

LES HOMMES DE L'OMBRE VII

CHAPITRE SEPT

du feu sur la paille...

Un enfant qui aime ses pauvres parents, travaillera durement à l’école si ses parents lui disent que c’est la seule solution pour les sortir de la misère. Il fera n’importe quoi dans la mesure du respect de l’autre, si ses parents lui ont appris le respect de l’autre, pour les aider.

Pensez-vous que tous ces enfants qui commettent des conneries dans la rue et dans la cité? n’aiment pas leurs parents? Pensez-vous qu’ils n’aiment pas les autres ?

Je suis sûr qu’ils les aiment. Je pense aussi que leurs parents leur ont enseigné que le chemin de l’école était la voie de la réussite.

Mais dans la vie réelle, le système qui régit nos états, leur a démontré qu’au bout du compte, les parents étaient à côté de la plaque, qu’ils étaient de la vieille génération et que les choses ont changé aujourd’hui.

En effet, tout a changé. Partout. Ce qui avait de la valeur hier, est devenu aujourd’hui vil. Ce qui était nul hier, a aujourd’hui plus de valeur. Mês les banalités d'hier ont pris une telle importance que l'on se demande si les humains ont perdu la raison.

Les choses, l'argent par exemple, ont plus de valeur que l’être humain même, quoiqu’on en dise. L’homme est toujours sous le joug de l’argent, de la débauche et du libertinage.

Ce n’est plus seulement les parents et l’école qui doivent être à la charge de l’éducation des enfants. Tous les médias et les hommes politiques portent eux aussi un lourd fardeau dans l’échec de l’éducation des enfants au sujet de l’amour pour en faire des vrais hommes. Car les premières personnes qui doivent donner l’exemple d’amour, en dehors de l’école et du cercle familial, ce sont les médias et nos leaders politiques.

Mais que ne voint-on pas comme obscénités come atrocités dans les journaux, sur les affiches etc..? Que des scènes sapant le moral des lecteurs et des passants...

Je me demande ce que j’aurais fait si mes parents n’étaient pas pauvres. Entêté et bagarreur, comme j’étais, je crois que j’aurais fini militaire ou prisonnier pour des agressions physiques à répétition contre mes semblables.

Aujourd’hui, lorsque mes amis me croisent dans les rues de Paris, ils ne me reconnaissent plus. Même mon cousin Stéphane. Tiens ! Il avait grandi avec moi dans ma tendre enfance, il était incapable de me reconnaître à un mètre après six ans.

Ou peut-être pas. J’allais emprunter un chemin tout autre, guidé par mon instinct, pour enfiler la robe ecclésiale. Mais un oncle et une sœur s’étaient interposés entre moi et l’Eglise catholique, m’empêchant par le fait même de passer voir Dieu en personne. Ha! ha! ha! ha!

Ne vous fiez pas à votre instinct, frères humains. Car l’homme n’est pas un animal. Réfléchissez avant d’agir. Et même lorsque vous avez déjà fauté, il n’est jamais trop tard pour revenir en arrière. Après mûres réflexions, poursuivez votre chemin si vous n’avez rien à vous reprocher. Si non, faites demi-tour pour refaire les choses comme elles se doivent d’être faites.

Non. La pauvreté de mes parents ne m’avait pas handicapé. Au contraire, leur situation, en croyant ce que disait ma mère, m’avait redonné encore plus du courage pour aller à l’école, pour étudier sérieusement en vue de devenir quelqu’un. Et c’était cela que j’avais en tête.

Suis-je arrivé à m’accomplir ? Est-ce que je suis devenu quelqu’un ? C’est à l’histoire de le dire. Du moins au moment où je délire avec mes pensées, je vis avec une conscience quiète.

Les médias de l'époque n’étaient pas aussi développés qe ceux d'aujourd’hui. Mais nous avions des modèles des hommes politiques, des vrais patriotes, qui militaient pour le bien de la nation tout entière sans distinction de tribu, de clan, sans distinction de province. A l'école, nous avions des cours d'éducation civiques qui nous apprenanit ce que c'est qu'un patriostisme sain qui milite pour le bien sde sa nation, qui apprenant le respect des lois, le respect de la liberté des autres.

Les étrangers étaient respectés pour ce qu’ils étaient. Il y avait beaucoup de Sénégalais à Kinshasa dans le quartier qu’on nomme jusqu’à ce jour quartier des « Mama-popos » à la commune de Lingwala.

D’ailleurs nos enfants chantent encore leurs noms de ces patriotes africains, bien que beaucoup d’entre eux leur soient inconnus : Patrice Emery Lumumba, Léopold Sédar Senghor, Aimé césaire, N’kwame Krumah, Gamal Abdel Nasser, Nelson Mandela, Thomas Sankara, Tombalbaye, pour ne citer que ceux-là.

Car nous avions nos modèles des héros, non pas fictifs comme tous ceux que les médias nous balancent à la télé, mais des héros réels, ceux que nous pouvions toucher, ceux dont nous entendions les voix vibrer sur les ondes soulevant des foules pour la libération de l’Afrique.

Charles De Gaule aussi est un grand héros de la libération de la France. La première fois où j’avais entendu sa voix clamer la libération de la France, c’était à l’occasion de la commémoration du débarquement de la Normandie.

J’ai eu des frissons.

La voix de monsieur De Gaule était une voix qui pouvait soulever des foules des patriotes pour combattre l’ennemi. Je comprenais pourquoi les colonies françaises, qui avaient besoin d’un tel leader pour leur libération, eussent répondu « oui » massivement à l’appel de cet homme pour combattre les Allemands aux côtés des alliés, espérant qu’il allait ensuite «les comprendre»3 et les libérer, en proclamant pacifiquement l’indépendance de l’Algérie et de beaucoup d’autres pays africains.

Mais, comme je disais plus haut, les occidentaux ne défendant que leurs intérêts économiques, toutes les colonies qui avaient essayé de se libérer du joug colonialiste occidental, avaient été abandonnées à elles-mêmes. A ce sujet, nous savons comment monsieur De Gaulle avait compris les algériens, nous savons combien il leur a coûté de se libérer du joug gaulliste.

Je me demande ce que sont devenus les restes de ceux qui, par amour de la race humaine, ont combattu pour le respect des droits des hommes et de leurs vies, pour l’instauration de la paix sur la terre des hommes, pour le respect de la liberté des peuples, après avoir perdu leurs vestes dans ce décor édénique.

La majorité des descendants descendants des algériens, tes tirailleurs sénégalais et des autres peuples des colonies qui avaient combattus pour France, errent en France et dans les pays développés, sans droit d’asile, sans papiers, sans travail et sans ressources, sans même de quoi se loger.

La civilisation occidentale, qui se dit le modèle de civilisation à l'échelle universelle, ne leur reconnaît même pas la citoyenneté française. Hélas !

LES HOMMES DE L'OMBRE VI

CHAPITRE SIX

CRAIGNONS LE DIEU D'AMOUR

Si l’animal a d’instinct la réaction de se défendre, c’est qu’il pressent un danger pour sa vie. Dans la tribu des lions, le jeune mâle n’attaque le vieux chef du clan que lorsqu’il commence à manifester des signes de faiblesse. En quoi l’homme constitue un danger pour les animaux ? Pourquoi les animaux nous attaquent-ils ?

Les animaux nous attaquent parce que nous représentons un danger à leurs yeux. Mais ils n’agissent que lorsqu’ils voient en nous notre faiblesse : notre manque d’amour, notre manque de connaissance et d’intelligence.

Les autres diront que c’est à cause de la peur qu’ils sentent en nous. La peur n’est qu’une conséquence d’un profond manque d’amour. Celui qui n’a pas d’amour pour les autres a peur des autres, pensant que ces derniers ne l’aiment pas non plus. Aussi est-il toujours prêt à s’en défendre et à les attaquer. Car si l’amour est un lien instinctif pour les animaux, pour les humains, c’est une transcendance divine mûrement réfléchie.

Si les animaux ne voient pas en nous la présence de Dieu qui est amour, ils nous attaquent. Car Dieu doit être dans l’homme. Si ce n’est pas Dieu, alors c’est le méchant. C’est la même attitude qu’aurait eu Eve dans le jardin si elle avait l’esprit et la connaissance de Dieu. D’instinct, l’animal se méfie aujourd’hui de toute autre puissance si elle n’est pas de Dieu, son créateur.

Comment est-ce que l’on arrive à les dompter, les domestiquer ? En surmontant notre peur, c’est possible. Mais l’homme n’étant pas toujours maître de ses émotions, cela ne suffit pas. Nous y arriverons, si pas en croyant en Dieu, mais au moins, en pensant fortement à Dieu, qui a crée cet animal, en essayant de recréer dans notre pensée ce lien entre Dieu, l’animal et nous.

Nous avons en commun : un même Dieu, qui nous a crées et qui l’a mis sur terre pour qu’il soit notre serviteur.

En effet, en désobéissant à Dieu dans le jardin de l’Eden, nous avons plongé toute l’humanité et toute la nature dans la déchéance. Même si nous ne le voyons pas, tous les êtres, tant animaux que végétaux, souffrent de ce péché édénique.

Pouvez-vous comprendre, pourquoi des lions affamés ne pouvaient pas dévorer Daniel dans la fosse ? Pourquoi, à l’époque de la persécution chrétienne à Rome, tant de chrétiens n’ont-ils pu être touchés dans les arènes par ces fauves ? Mieux vaut avoir la foi en Dieu et de la vivre pleinement avec les autres, tant humains qu’animaux et que végétaux.

C’est pourquoi le Christ a dit « heureux sont ceux qui ont cru. »

Par conséquent, malheur à ceux qui doutent de l’existence de Dieu, non pas que le malheur vienne de Dieu contre eux, mais leur doute démontre leur faiblesse : manque d’amour et de connaissance de Dieu. Et le diable et ses anges, car ils sont réels, sont là pour semer la peur dans le cœur de l’homme pour sa propre destruction.

Dans la Bible, quand Dieu avait demandé à l’homme qui venait de commettre son péché, où il était, ce dernier lui avait répondu : « j’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. » Genèse 3,7.

La peur, voilà la chose la plus terrible que Lucifer avait semé dans le cœur de l’homme.

Dans l’épisode de Caïn et d’Abel, fils d’Adam, nous lisons que, quand Dieu avait agrée l’offrande de son frère et rejeté la sienne, Caïn était irrité et son visage était abattu. Je souligne encore le mot " abattu" qui dénote une certaine peur et désarroidans Caïn. Genèse 4,1 à 8.

L’homme n’a pas eu le temps de connaître Dieu. De son innocence, il est passé directement à la culpabilité, d’où sa frayeur, démontrant ainsi qu’il n’avait pas pu être touché par la vérité qui donne la connaissance pour combattre et contrecarrer le plan du tentateur.

L’homme n’a pas eu le temps de connaître l'Amour profond de Dieu par Christ, de comprendre et d’expérimenter cet amour par la Vie et l'Oeuvre de Christ. Aussi, Dieu, qui est Amour, a-t-il mis en route depuis le jardin de l'Eden un plan de rachat pour le sauver, c’est à dire, le sortir de cette mauvaise passe.

Je me trouble moi-même en délirant sur ces passages.

Si la crainte de Dieu, comme il est écrit dans les saintes écritures, est le commencement de l’intelligence, l'A.B.C de la sagesse, si l’amour nous identifie à Dieu lui-même qui est toute la sagesse et l’intelligence, donc l’amour donne l’intelligence et la sagesse.

Et même, je pense que mieux on aime son prochain, plus on est intelligent et l’on fait montre d’une grande sagesse en aimant les autres. Que faut-il dire de plus pour re-éduquer l’homme et lui apprendre à vivre, mon Dieu !

L'intelligence doit porter à la réussite et non à l'échec, à la paix et non au désordre, à la Vie et non à la mort.

LES HOMMES DE L'OMBRE V

CHAPITRE CINQ

Pardonne leur, ils ne savent pas...

Si l’on en croit les Ecritures, si l’on considère attentivement ce qui se passe dans le monde à tous les niveaux, les peuples qui étaient hier séparés et dispersés aux quatre coins de la planète depuis la Tour de Babel, se retrouvent petit à petit réunis, parlant une même langue, ayant les mêmes habitudes dont le modèle est donné par la civilisation occidentale. Ce qui doit être quelque part une bonne chose, mais hélas ! ça ne l’est pas. Plus nous comprenons les autres, plus nous trouvons des raisons de les détruire, de les exploiter.

Comme à l'époque de la Tour de Babel où les peuples se sont regroupés comme un seul homme pour revenir au Dieu de leur père Noé sans passer par la grâce de Dieu par Christ, si la réunification des peuples ne se fait pas dans le Christ en vertu de son oeuvre sur la Croix, l’humanité risque d’être dispersée pour une seconde fois comme à Babel, où les descendants de Noah, parlant la même langue et ayant les mêmes us et coutumes comme nous le voyants actuellement, se sont réunis pour chercher l’endroit où se trouvait le Jardin de l’Eden d’où Dieu avait chassé leurs ancêtres afin de revenir vers Dieu.

Après qu’ils eussent retrouvé cet endroit en orient d'après les trémoganges des anciens, ils commencèrent à construire une tour pour remonter au ciel vers Dieu. C’était là, la première forme de religion des hommes.

En effet, dans la religion, l’homme cherche au travers des rituels inexplicables les voies et moyens pour aller vers Dieu. Ce qui la diffère de la foi qui est l’expression de la vie de la personne qui en est l'objet, à savoir Christ.

Dans la foi chrétienne évangélique ou charismatique, l’homme accepte Dieu dans son coeur par le Christ qui a fait le chemin, du ciel jusqu’à la terre, pour le sauver. L’homme en lui-même ne peut se racheter du péché édénique et ensuite remonter vers Dieu. Il faut selon le plan de rachat que Dieu avait mis en route, dès qu’il avait chassé Adam et Eve du Jardin, passer par Christ, qui seul est capable de payer la rançon pour racheter tous les humains de la mort, devenant ainsi le seul chemin, l'unique voie pour découvrir la vraie la vie, celle qui dure éternellement et ainsi voir le Seigneur des seigneurs, le Roi des rois. Psaumes 14 et 53 ; Osée 5, 4 ; Jean 5, 39-43 ; 14, 6.

Les agressions de l’homme, par rapport à celles de l’animal, de part son intelligence, sont mûrement réfléchies. Avant c’était seulement pour le besoin de se nourrir et de nourrir les siens que l’homme préhistorique émigrait vers des terres plus fertiles en les conquérant. Aujourd’hui, l’homme n’a pas changé et ses habitudes non plus. C’est toujours pour se nourrir, nourrir et protéger les siens que l’homme émigre vers les pays riches où les conditions de vie sont meilleures. Et c’est pour les mêmes raisons qu’il exploite les autres peuples, plus pauvres et plus faibles que lui.

En cela, avec les possibilités que notre siècle a de détruire tout l’univers en un clin d’œil, nous faisons pire que nos pères. Et Nous sommes plus coupables qu’eux, parce que nous avons plus de connaissances sur les êtres, sur les choses et sur notre Créateur.

Je ne m’explique pas la présence de certains virus dans des pays en voie de développement. Car, vu la façon traditionnelle de vivre de ces peuples, les virus qui avaient été crées dans les laboratoires des pays riches, ne pouvaient pas y exister. Mais à ce sujet tout le monde se tait. Larguer des virus dans des pays en voie de développement pour en décimer des peuples et ainsi réduire le nombre d’habitants sur la planète afin de permettre aux peuples des pays riches de progresser, est un crime contre l’humanité.

Interdire donc à l’homme d’aujourd’hui d’aller où il veut pour trouver de quoi se nourrir, subvenir aux besoins des siens, c’est l’assassiner, le condamner à mort, lui, toute sa famille et tout son peuple. C’est un non-sens, c’est un manque d’humanité, c’est un manque d’amour. Et tout pays qui renvoie les étrangers de son terro=itoire, quelque en soinet les raisons, doit être condamné pour non-assistance en personne en danger au nom des Droits de l'Homme. N’avons-nous pas la terre en partage ?

- Mais est-ce qu’ils vont un jour comprendre, ces diables d’occidentaux ?

- Peut-être. Mais pour l’instant, la majorité d’entre eux ne comprennent toujours rien. Bien que quelques-uns d’entre eux, aient bien et mûrement réfléchi à la question, beaucoup d’occidentaux considèrent jusqu’à aujourd’hui l’étranger comme un sous fifre, un imbécile, un benêt, quelqu’un qui ne sait rien faire, avec qui on ne peut rien faire. Mais l’amour Dieu, le seul véritable trésor que nous avons en commun et qui nous unit à jamais malgré eux dans le même bateau, est plus fort que tout.

Juste une anecdote :

Durant l’occupation américaine en Irak, un soldat anglais voulait s’acheter un souvenir. Un jeune irakien lui expliquait en arabe mais il ne comprenait rien. Le petit irakien et ses amis ont commencé à se moquer de lui. Leurs explications en arabe étaient tellement simples que comme le soldat ne comprenait rien, ils ont commencer à le traiter de con. Puisqu'il l'était à leurs yeux.

Cette situation, nous le vivons aussi dans les pays développés. Ils pensent que le chinois qui ne parle pas le français par exemple est con. Que la femme arabe ou sénégalaise musulmane qui parle avec un accent un peu suintant ne comprenant presque pas certins mots, est une conne. Pas du tout.

L’étranger qui ne parle pas notre langue du pays, n’est pas aussi bête que nous le croyons. Il a fait des études dans sa langue. Des longues et bonnes études. Il est aussi intelligent et calé que tout autre individu dans le domaine qui le concerne. C’est simplement parce qu’il n’a pas le même langage que nous.

- « Dieu, pardonne leur, dis-je pour paraphraser Jésus-Christ, ils ne savent pas ce qu’ils font » !

vendredi 2 mai 2008

LES HOMMES DE L'OMBRE IV

CHAPITRE QUATRE

AU CARREFOUR DES RENCNTRES DES PEUPLES

On ne peut transmettre la vie à perpétuité que par l’Amour. Donc Jésus. L’Amour est le seul or immatériel qui fait ou peut faire le bonheur éternel de l’être humain et de tout ce qui l’entoure, dans la mesure où l’homme l’accepte gratuitement dans son cœur.

On ne dira pas assez que la nature dépend de l’homme. A longueur des journées, les écologistes, les naturalistes et même les humanistes dans certains cas s’égosillent pour attirer notre attention sur les dangers d’une catastrophe écologique qui guette le monde si nous persévérons dans notre comportement. Personne ne les écoute. Et nous nous étonnons de voir la nature réagir brutalement contre les diverses agressions humaines.

Le réchauffement de la planète est l’exemple même de la réaction naturelle. C’est la répercussion logique de l’avidité humaine dans sa course folle vers l’acquisition des outils et des équipements scientifiques et techniques encore plus performants. Cette avidité, cette soif, c’est le caractère même du progrès auquel tient toute l’humanité. Faut-il abandonner les recherches scientifiques et détruire tous les fruits de notre technologie ? Je ne pense pas que la question se pose dans ce sens-là aujourd’hui. Car nous sommes trempés jusqu’au cou : abandonner les recherches scientifiques, détruire nos matériels et équipements sophistiqués, pointes de la technologie moderne, serait abattre à coup sûr l’humanité.

Qui peut se passer aujourd’hui de sa voiture, de son portable ou de son ordinateur ? Avec la médecine, les hommes ont gagné sur la longévité. Certaines maladies, hier incurables, sont aujourd’hui presque inexistantes. Nous connaissons plus de choses sur l’univers que n’en connaissaient nos ancêtres. Mais avec la science et toute sa cargaison de connaissance et de progrès techniques, d’autres maladies hier inconnues ont vu le jour. Le Sida, la vache folle, etc. Qui peut croire que c’est la nature qui réagit aux agressions humaines ?

Le petit peuple ne le sait pas parce que nos gouvernants leur cachent la vérité pour des raisons politiques ou économiques. Il y a trop d’enjeux. La stratégie économique des grandes puissances, jouant sur l’échiquier géopolitique mondial, veut que les plus puissants et riches cachent la vérité aux plus pauvres afin de mieux les utiliser et de mieux exploiter. C’est comme si nous n’étions pas de la même humanité, c’est comme si les pauvres étaient d’une autre race. Quelle injustice dans le partage des biens naturels pour l’humanité ?

Depuis longtemps, l’homme occidental a nié le caractère humain à l’homme noir. Il a gardé la vérité de notre histoire pour mieux exploiter cette main d’œuvre moins chère, facile et docile dans les plantations sucrières en Amérique. Depuis, avec les récentes découvertes de l’imminent anthropologue Cheik Anta Diop et bien d’autres chercheurs, l’on sait maintenant que la civilisation égyptienne antique, tant vantée et applaudie pour leur intelligence et leur technologie, était en fait une civilisation noire. On sait que la plupart des pharaons étaient des noirs. Nous retrouvons en Afrique du sud les vestiges de la gloire du royaume de Monomotapa, qui est aussi un illustre exemple de la grande intelligence de l’homme noir, caractère qui prouve aujourd’hui, de plein droit, toute notre humanité.

Et je me demande si les pays pauvres peuvent encore croire aux raisons qu’avancent les pays occidentaux lorsqu’ils veulent obtenir d’eux quelque chose pour leurs propres intérêts égoïstes ?

Pour bien dominer le monde, Georges Bush est entrain de conduire les Américains dans une voie glissante où ils nient leur propre humanité en niant celle des autres. Il donne des fausses raisons à son peuple et aux peuples de ses alliés pour les envoyer en guerre contre le monde en vue simplement d’avoir la main mise sur l’humanité pour pouvoir contrôler l’univers.

J’avoue que plus l’Amérique prend de la puissance, plus elle terrorise le monde entier. Et ceux qui sont aujourd’hui ses amis, doivent bien garder la leçon irakienne. Je constate simplement que, tous les jours, les dictateurs africains tuent impunément des pauvres gens, des enfants, des femmes. Mais personne ne les inquiète et ils sont maintenus au pouvoir pour des raisons surtout économiques. Dans ce cas, les pauvres des pays pauvres, fuient la misère de leurs pays et émigrent vers les pays riches. Mieux vaut être pauvre dans un pays riche que pauvre dans un pays pauvre.

L’Union européenne ne trouve pas cela normale. Elle a pris des mesures pour stopper l’immigration dans son territoire. Qu’est-ce qu’un homme peut espérer récolter lorsqu’il sème le vent ?

- La tempête !

- C’est bien dit !

Un vent colonial inhumain avait soufflé en Afrique et dans les autres pays du tiers monde, emportant toutes les richesses et les espoirs des peuples de voir leurs enfants naître, grandir, étudier et travailler dans la dignité comme cela se fait en occident. Ils ont semé la zizanie entre les tribus, hier pacifiques, créant des querelles, des guerres fratricides. La présence des immigrés en France ou dans tous les autres pays développés en somme, n’est que le retournement logique des choses que les occidentaux ont semées dans nos têtes.

- « Dès que mon père n’avait plus d’argent, ai-je entendu un africain un jour raconter dans le métro à son ami, pour survivre, je devais aller dans un endroit où je pouvais travailler, gagner de l’argent, élever mes enfants et aider mes parents. »

Ce qu’il y a du bon dans la civilisation selon l’occident, c’est à dire le fait d’occidentaliser les autres peuples, c’est qu’elle a été un moyen d’unifier les peuples longtemps séparés, leur donner un seul caractère, une seule langue, les conduire dans une même voie de la liberté. En uniformisant les mentalités et les cultures, tous les peuples de la terre peuvent aujourd’hui parler dans un même langage et se comprendre les uns les autres sans effort. Il y a d’ailleurs des cherches qui avaient été entreprises dans le domaine d’anthropologie linguistique dont les résultats nous démontrent que toutes les langues sont liées et une même origine. Les mêmes mots ont évolués d’un coin de la planète à l’autre, gardant parfois leur sens premier.

Les linguistes et les anthropologues sont arrivés à la conclusion que tous les êtres sont des frères, issus d’une même origine. A partir de ces vérités, nous pourrons faire tomber toutes les barrières raciales et religieuses qui empêchent la compréhension et la co-existence pacifique des peuples. Nous pouvons même y trouver des éléments pour expliquer comment et pourquoi les races existent, l’histoire récente nous expliquant déjà comment et pourquoi il existe des frontières entre les différents pays de la terre unique des hommes.

Les politiciens en général ne voient que l’aspect strictement économique des choses pour leurs propres biens.

Alors que les politiciens occidentaux recherchent le bien de leurs peuples et de leurs nations, ceux des pays en voie de développement, ceux le l’Afrique en l’occurrence, égoïstes, cherchent leurs propres intérêts familiaux au détriment de leurs peuples et de leurs nations. Pour prendre l’exemple de mon pays, il n’y a qu’en République Démocratique du Congo que nous trouverons un régime « démocratique » où le pouvoir se transmet de père en fils comme si c’était une monarchie. Ceux-là même qui critiquaient et combattaient Mobutu font même pire que lui.

Comment un pays aussi riche qu’est la RDC peut devenir aujourd’hui l’un des Etats les plus pauvres de l’Afrique ? Cette situation est insoutenable. Mais Dieu permet certaines chose pour nous prouver qu’il est Dieu et il n’y en a pas d’autres que lui.

C’est pourquoi, considérant cet état des choses à l’échelle mondiale, nous verrons que la majorité des citoyens du monde, en Europe, en Afrique, en Amérique, en Asie ou en Océanie, ne profiteront pas de leurs richesses nationales. Pourtant, quelle énorme richesse que les ressources de la terre, quelle énorme force que la civilisation humaine, toutes les races réunies!

Nous évoluons vers une réunification des peuples, certes, mais elle n’est basée que sur des rapports matériels et économiques. Ce sont les grandes puissances qui déterminent les règles des échanges du système économique international. Les pays pauvres se voient refuser non seulement le droit de défendre leurs intérêts, mais aussi celui de voir leur peuple émigrer vers des terres plus fertiles.

LES HOMMES DE L'OMBRE III

TROISIEME PARTIE

Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur

Avant, je me posais la question de savoir si l’on peut aider un criminel; mais aujourd’hui, je ne ma repose plus la question. Toute personne, hier d’une innocence qui crève les yeux, peut se retrouver un jour dans le box des accusés pour des crimes innommables.

Je crois que nous, serviteurs et servantes de Dieu en Jésus, nous avons une grande part de responsabilités dans notre engagement dans l’œuvre de Dieu. Beaucoup de gens ont vu leur vie détruite à cause des interprétations erronées des saintes écritures. Ils ont ainsi induit beaucoup d’autres en erreur. Ils veulent imiter Jésus dans l’expression de sa vie sur terre, en voulant vivre formellement comme lui, mais ils n’ont pas cette capacité d’amour qu’avait fondamentalement le Seigneur dans son coeur.

Jésus-Christ est le modèle par excellence. Mais Christ, c’est Christ. Lui ou Elle, l’homme oublie souvent qu’il est un homme et qu’il restera homme jusqu’à ce que vienne le Seigneur. Ainsi il nous faut vivre notre vie chrétienne comme des hommes selon le cœur de Dieu. Les pasteurs protestants, mariés et pères de famille, tombent moins souvent dans des choses où l’on a vu accuser des prêtres catholiques. La pédophilie ou autres abominations du genre.

La vie que Dieu a transmise à l’homme doit se vivre par amour, quelles qu’en soit les circonstances, avec les autres dans les partages et les offrandes quotidiennes de sa personne. C’est cela la présence même de Dieu dans notre existence. Dieu n’est pas seul. Aussi nous a-t-il crées hommes pour vivre, non dans la solitude, mais dans la communauté des hommes selon la volonté de Dieu. Si le Messie, MeShYa, ne s’était pas marié dans sa vie terrestre, c’est parce qu’il est La Parole de Vie pleine d’amour et de grâce incarnée en homme pour sauver l’homme. Ce déguisement était, en fait, la « marque de l’autorité » de l’esprit « YéShWa » qui est le véritable « Homme », l’archétype selon laquelle l’homme, que nous sommes, a été crée. C’est pourquoi, à l’exemple de la Parole qui donne la vie, Dieu a donné à la femme qu’il avait formée de la côte de l’homme dans le jardin de l’Eden, le nom de « AWA », ce qui signifie « celle qui transmet la vie. »

En vérité, le Christ-Parole de vie était une femmeT, l’Epouse de Dieu-Esprit, notre Créateur. Si l’homme est l’image de Dieu, Dieu étant l’Esprit, l’homme est donc l’image de l’esprit. Si la femme est l’image du Christ, Le Christ étant Parole de vie, la femme est donc l’image de la Parole de vie. De même donc que la femme a été tirée de l’homme, Le Christ vient de Dieu, car la Parole demeure dans le sein de l’Esprit. Christ est assis à la droite de Dieu, la femme est la droite de l’homme.

Le terme « être assis à la droite de Dieu » signifie « être toute la force et la puissance de Dieu. »

Et je me disais en moi même si Ha MeShYa, le Christ, manifesté n'était "La Femme, l'Epouse, La Parole" portant la marque de l’autorité de L'Esprit, L'Epoux, Dieu, l’archétype de l’homme, dont il dépendait ?

Là vous êtes entrain de vous dire: "Mais il délire, ce mec. IL ne serait pas fou par hasard. Il s'est écarté du vrai Evangile. Ils'est écarté de la Parole de Dieu.

Mais rassurez-vous, je ne suis pas fou. Est-ce être fou que de réfléchir sur les choses de l’existence et de la vie ? Est-ce être fou que de méditer la parole de Dieu?

Voici, le Seigeur dit dans le Livre de la Sagesse, je cite: "Celui qui réflechit sur les choses, trouve le bonheur!" Amen.

Je suis sûr que la femme est divine, car toute la faiblesse de notre Seigneur et Sauveur, YéShWa Ha MeShYa, et c’est ce qui lui a coûté la vie : c’est son « Grand Amour » pour les hommes. IL a tant aimé qu'Il a donné sa vie pour que les hommes qui croient en Lui aient la Vie...

Je ne connais qu’une femme capable de telle compassion, de telle abnégation, c’est celle dont je parle et que je nomme « LE CHRIST, LE BON BERGER. »

C'est cette dame que nous décrit le Livre des proverbes 31, à partir du verset 10 jusquà la fin, donc 31. Cette femme là qui craint YHWH, Qui fait toujours ce qui lui est agréable (prov; 8, 12-31, cette femme là qui donne la vie à ceux qui la cherchent quand ils la trouvent ( prov; 8, 35), croyez-moi, C'est HaMeShYa, notre Christ, Sauveur.

D'ailleurs quand on considère ce que je dis dans ce chapitre, et qu'on lit parallèlement Le Livre de l'Apocaplypse au chapitre 12, du verset 13 à 17, on se met à méditer sur cette femme qui venait d'enfanter un enfant mâle, considérant ce que l'apôtre Jean nous dit au verste 12 du premier chapitre de son Evangile, je cite "Mais à tous ceux qui L'ont reçue, La Parole donc, Elle a donné le pouvoir de devenir enfnat de Dieu..."

Donc, c'est la Parole, qui était avec Dieu depuis le commencement, donc l'Epouse, Le Christ, Ha-MeShYa qui nous enfante dans le sein de Dieu quand nous la recevons, donc la Parole de Dieu est notre Mère.

L'enfant, le Corps de Christ, donc le corps qui est sortie du sein de Christ, c'est nous, "ceux qui observent les commandements de Dieu et qui possèdent l'oeuvre qui consiste à rendre témoignage à Dieu par YéShWa Ha MeShYa. Relire Apocalypse 12. Proverbes 8 et 31.

A bien méditer, ces passages.

N'avez vous pas entendu, Israël, votre mère, la Parole de Dieu qui a enfanté, quand elle s'est écriée, je cite: "Jérusalem! Jérusalem! Toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés! Combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfnats comme une POULE rassemble ses poussins sous ses ailes! mais vous ne l'avez pas voulu... Car je vous le dis, désormais, vous ne me verrez plus jusqu'à ce vous disiez: "Béni soit celui qui vient au Nom de YéShWa!"

LES HOMMES DE L'OMBRE II

DEUXIEME PARTIE

L'HABIT FAIT LE MOINE

Même si l’amour se décline de diverses manières selon divers domaines, l’amour est un, et il ne s’exprime que d’une seule manière dans les relations entre les hommes : l’amour inconditionnel de son prochain.

J’aime mon père, j’aime ma mère, j’aime mes enfants. Cela va sans dire. Mais s’il s’avère plus judicieux d’aider quelqu’un qui est plus dans les besoins « au détriment » des miens, je le ferai sans hésiter. Car l’autre inconnu, je l’aime aussi. Ce qui nous unit tous, les miens, l’inconnu et moi, c’est l’humanité, c’est l’amour. Comprenez par-là que pour moi, l’humanité, c’est l’homme dans sa capacité de donner et de vivre l’amour.

Et l’homme n’est pas un seul, mais plusieurs.

A la création, il y avait l’homme, la femme et les fruits de leur union, d’où la descendance de l’homme, partant, l’humanité tout entière, unie dans cet amour premier, unique et universel, Dieu. Humaniser l’homme, c’est donc lui apprendre à aimer sa propre chair, la femme et lui, éternellement unis, et sa descendance, l’humanité. L’amour, comprenez-moi bien, est le seul et le premier caractère humain, le plus important, qui distingue et doit distinguer les hommes des autres êtres vivants sur notre planète et même dans l’univers. S

Ce passage, je le répéterai autant de fois jusqu’à ce que nous comprenions sa teneur, jusqu’à ce que nous prenions chacun la décision de revoir sa façon d’être et d’aimer les autres, jusqu’à ce que nos politiciens prennent la décision de revoir en profondeur et de changer notre système gouvernemental mondial, jusqu’à ce que nous mettions cette valeur, l’amour donc, au-dessus de toutes les autres valeurs humaines sur lesquelles jusqu’à ces jours, nous avons bâti notre civilisation.

Car il y a une seule civilisation, celle de l’humanité, et une seule race, l’homme qui trône sur la création terrestre après Dieu, constituant ainsi, à part Dieu lui-même, l’espèce supérieure en intelligence par rapport aux autres espèces animales, végétales et spirituelles, visibles ou invisibles. Dans l’univers, il y a Dieu qui dans l’homme, doit régner sur toute la création.

Aujourd’hui, la sincère, la parfaite, la vraie expression de l’amour est un trésor que l’on ne trouve que dans certains individus vivant sur cette terre. La majorité de personnes ne prend plus le temps de sonder les cœurs des autres pour les découvrir et aller à leur rencontre. On les juge sur l’apparence.

- L’habit, dit-on, fait le moine.

- Et bien, non ! Ce que nous voyons, ne démontre pas toujours ce que nous sommes en vérité.

Dans un article paru dans la revue Psychologie du mois d’avril 1974, intitulé « L’habit fait le moine, » le professeur Léonard Bickman, un des grands psychologues de notre temps, relatait une de ses expériences prouvant que l’habit faisait le moine. Mais d’après les résultat de ses expériences, et surtout d’après une anecdote sur sa propre expérience devant les parents d’une de ses élèves, il me semblait plutôt que c’était le contraire qui était vrai.

Car il écrit : - « La plupart des gens s’attendent à voir un professeur d’université porter une veste et une cravate lorsqu’il donne ses cours. Cependant, je préfère les tenues décontractées. Jusqu’à ce que l’on me connût, ce décalage entre ma tenue vestimentaire et ma position sociale me créa des ennuis dans mes activités les plus courantes. La confusion se produisait même quand je rencontrais les parents de mes élèves. Un père à qui l’on venait de me présenter simplement comme Len Bickman me demanda si je me plaisais à Amherst. J’hésitai quelques secondes, n’étant pas sûr d’avoir bien interprété sa question, avant de répondre que j’enseignais à Smith et non à Amherst. Ce fut au tour du « papa » d’être surpris. A cause de mes vêtements, il m’avait pris pour un étudiant, c’est-à-dire, une personne sans prestige… »

C’est tout à fait normal que l’habit fasse le moine. Dans un monde où les artifices surnaturels suppléent la lumière naturelle, dans un monde où l’homme ne sait plus distinguer la mise en scène de la réalité, dans un monde où le faux est vrai et le vrai devient faux, le mal est bien et le bien, mal, dans un monde où l’on regarde plus l’apparence extérieur de l’homme pour savoir s’il a beaucoup d’argent , Dans un monde où Dieu est le Méchant, et le Diable est le Bon, dans un monde où pour manger à sa faim, il faut presque faire la manche, dans un monde où nous jugeons l’homme par ses diplômes et par la grosseur de son compte en banque, nous nous tromperons énormément si nous prenons l’apparence de l’autre comme moyen pour le reconnaître, le connaître et le juger avec précision et objectivité. Car comme pour le professeur Beckman, le père d’un de ses élèves s’était trompé énormément.

Dans le passé, cette façon d’être a conduit à des monstrueuses erreurs de jugement où des femmes, des hommes, des enfants ont été tués, massacrés simplement parce qu’ils étaient noirs, parce qu’ils étaient juifs, parce qu’ils étaient arabes, parce qu’ils étaient habillés d’une certaine façon ou, simplement, parce qu’ils étaient femmes. C’est ainsi que le Dieu Très-Haut, l’unique et véritable, ne pouvant descendre sur terre dans sa gloire de peur que les hommes, impurs à cause du péché, ne meurent sur le coup, est venu dans une chair d’homme, d’apparence faible et pauvre, mais aucun homme ne L’a reconnu, à part ceux à qui Il voulait et il veut encore le révéler. Ainsi il a été vendu et crucifié comme un brigand, injurié, traité d’imposteur. Pourtant tout cela était écrit. Qui l’a cru ? Qui a reconnu la droite de l’Eternel. C’est pour nos péchés que Christ, le véritable Roi d’YshRahEl est mort. Hélas !

Frères, sœurs, l’habit ne fait pas le moine.

Rien de tel n’aurait pu se faire si l’homme avait conscience que l’humanité est une, et c’est l’homme dans la diversité raciale, l’homme dans la diversité linguistique, l’homme dans plusieurs expressions civilisatrices. Mon Dieu, que l’homme est complexes dans son étant. Je ne souhaite plus pour ma part que le monde revive toutes ces atrocités.

Mais, hélas, je vis encore et j’en vois de toutes les couleurs ! Jésus-YHWH est venu sur terre humblement comme Il l’avait promis aux enfants d’Israël dans l’ancien temps par la bouche des prophètes. Mais personne n’a reconnu l’unique et véritable Dieu de l’Univers dans la simplicité, dans la pauvreté, dans la bassesse de la condition humaine. Mais c’est là aussi qu’est tout l’amour de Dieu. L’humilité est une des caractéristiques de l’amour. Je vous en conjure par le Dieu vivant : Jésus-YHWH le Messie-MHSHYH est Dieu, le Tout Puissant. Et il a tellement aimé l’homme qu’il s’est fait chair afin de le sauver et le faire participer à sa gloire dans son sabbat dans les lieux célestes.

Les conditions dans laquelle l’homme vit exigent sûrement une lutte intérieure et extérieure incessante. Il faut se battre pour réussir. Il faut se battre pour avoir de quoi manger et nourrir les siens. Il faut se battre pour décrocher un boulot. Il faut être « fils de… » pour faire des bonnes études. Il faut, je ne sais pas quoi, pour avoir le droit de vivre où l’on veut, comme l’on veut. Aujourd’hui, on nous demande de ne pas aimer l’autre, l’étranger, mais de le tolérer. Mais Jésus est un. Dans l’amour que l’homme peut et doit avoir pour son semblable, Dieu qui est dans notre cœur vit et s’exprime.

Je n’aime pas le mot « tolérance. » Car il y a une connotation raciste, irrespectueux et d’un manque d’amour notoire. Tolérer la présence de quelqu’un, c’est, en fait, le supporter malgré soi. C’est essayer de se maîtriser pendant tout le temps que sa présence s’impose à vous. Et lorsque l’on craque, c’est l’explosion. Je justifie l’ascension de l’extrême droite française lors des dernières élections présidentielles par cette attitude absurde où le gouvernement de gauche demandait aux français d’avoir la tolérance à l’égard des étrangers, alors que l’extrême droite, exploitant la violence dans les cités et dans les rues, prônait la haine des étrangers. La rencontre de ces deux attitudes a crée une explosion où l’on a vu la majorité du peuple français élire le leader de l’extrême droite comme s’il incarnait les espoirs de la République de France. L’espoir des pauvres de ce monde est et doit être Jésus. O que je l’adore !

Chers politiciens, sachez qu’il n’y a pas d’amour dans la tolérance où la présence de l’autre devient un lourd fardeau. Croyez-moi. Il faut de l’amour. Il faut croire en Jésus-Christ. Il faut aimer, aimer, aimer l’autre en son Nom, vivre et composer avec lui, fusionner jusqu’à ne faire qu’un dans la perfection de la vérité humaine qui est éternellement en Dieu.

Aujourd’hui, même s’il y a encore du conservatisme aux Etats-Unis, la majorité des américains ont compris que la multi racialité du peuple américain, fait la richesse et la force de l’Amérique. Depuis que les Etats Unis ont compris cela, on voit des noirs, des rouges, des jaunes et des blancs réunis comme un seul homme pour défendre les intérêts de leur nation. De là à dire que les Etats-Unis deviennent la puissance la plus démocratique du monde, il n’y a qu’un trait.

Et je comprends pas comment on peut encore prôner la tolérance dans un pays comme la France. C’est l’appât du gain, la soif de la puissance. Mais sans l’amour, nul n’est vraiment puissant.

Je préfère la « l’amour » à la tolérance. Car si la tolérance peut être un moyen de freiner la rapidité du faux jugement en acceptant l’apparence de l'autre, elle ne pousse pas à une acceptation foadamentale et parfaite de l'autre. Mais aimer quelqu’un, c’est faire d’abord abstraction de son apparence, c’est chercher à trouver au-delà, dans ses faits et gestes, dans ses idées, dans les éléments de son histoire, de son caractère qui font qu’il soit là et pas ailleurs, qu’il soit et qu’il agisse comme ceci et non comme cela. L’amour, faisant tomber toutes sortes des barrières existantes pouvant empêcher l’unité, exige une rencontre réelle, une union vraie, des échanges mutuels qui s'enrichissent des différences récipropques et poussent l’un à remonter dans le passé, dans l’histoire de l’autre, pour mieux le connaître et mieux l’adopter.

L'Amour est le premier pas de la paix dans le monde, s’il n’a pour but que de chercher à justifier l’autre dans son étant, à le connaître pour avoir de lui un bon jugement, aussi équitable que possible, afin de travailler ensemble dans l'édification d’un monde meilleur. C'est la condition de la paix.

Il existe encore en France malheureusement et dans le monde des organisations diaboliques, ultra-réactionnaires et fascistes, soutenues en secret par certains hommes politiques, certains lobbies secrets qui défendent leurs intérêts et ceux de leurs états, qui perturbent la vie sociale en empêchant par leurs agissements une vraie cohérence sociale, c’est à dire des échanges équilibrés entre les plus riches et les plus pauvres, entre les étrangers et les Français d’origine, entreles différentes expressions religieuses traditionelles ou entre les peuples du monde en général. Ces gens-là sont des êtres sans cœur, sans compassion, incapable d’amour.

Cette haine qui les ronge et qui les pousse à des pareilles exactions, doit les faire beaucoup souffrir. Comme je les plains !

J’aimerai autant qu’ils connaissent Jésus, qu’ils expérimentent l’amour de Dieu, l’œuvre de la Croix. Mais leur dieu, le diable et ses anges, l’argent et tout ce qui s’en suit, les empêchent de croire. Eh bien ! Persistez à ne pas croire en Jésus, vous mourrez dans vos péchés si vous ne croyez pas que Jésus est Dieu pour votre salut.

Pour revenir à ce que je disais ci-haut, la compassion d’un homme de coeur va encore plus loin, au-delà de la compréhension en partageant la douleur, la souffrance, les épreuves de l’autre, et aussi en l’aidant à les surmonter. Nous ne pouvons pas éprouver de la compassion pour quelqu’un, si, au préalable, nous ne l’aimons comme il est. Pour cela, je félicite quelque part les organismes humanitaires pour leur esprit de soutien et d’aide aux peuples pauvres du tiers monde. Et je n’oublie pas les jeunes, les femmes et les hommes qui se sont engagés bénévolement dans cette cause, délaissant tout pour sauver, par exemple, les enfants qui meurent de la famine, des maladies dans tous les coins pauvres du monde. Seulement comme cela serait vraiment bien si cela se faisait au Nom de Jésus-Christ, le Seigneur de toute la terre !

Certains d’entre nous diront qu’ils ne pourront jamais avoir de la compassion pour un criminel, un violeur ou pour quelqu’un qui a été jugé et condamné à cause de ses méfaits.

Combien de fois n’avons-nous été tourmentés par l’idée de voir disparaître un individu qui mettait en péril nos intérêts ? Qui d’entre nous n’a jamais eu l’idée de tuer ? Les saintes écritures disent que dans le seul fait de vouloir voir disparaître quelqu’un, nous l’avons déjà tué dans notre cœur. Car si toutes les circonstances étaient réunies effectivement, nous aurions peut-être commis ce crime. Lorsque nous suivons le parcours de nos assassins, de nos violeurs, de tous les méchants hommes ou femmes qui perturbent la sécurité des hommes sur la terre, nous sommes frappés par les souffrances qu’ils ont endurées dans leur enfance, dans leur jeunesse, personnellement ou avec son peuple, souffrances qu’ils essaient de reproduire sur les autres comme par vengeance. Si nous arrivons à les comprendre, il viendra dans notre cœur de la compassion et l’envie de les aider à s’en sortir. Pourquoi, en effet, ne pas les aider, si l’on sait qu’en les laissant dans cette souffrance, ils risquent de commettre encore d’autres crimes plus graves et de faire encore d’autres victimes ?

Et ces gens là, Jésus les aime. C’est pour les pécheurs que Je suis venu, dit-il. Qui que vous soyez, quoi que vous ayez fait, si vous le croyez, frère, si vous le croyez, sœur, vous n’avez pas besoin d’allumer une bougie, vous n’avez pas besoin d’aller voir un prêtre, ni un pasteur maintenant. Seul dans votre cellule, dans le secret de votre cœur avec Dieu, intimement, croyez au plus profond de vous que Dieu est là en ce moment que vous lisez cet ouvrage ; mettez vos genoux au sol et faites cette prière simple après moi :

« Seigneur Jésus. Toi qui es Dieu dans les cieux, tu m’as vu commettre des choses abominables contre mes semblables. ( Enumérez-les une à une selon que vous vous rappelez de tout ce que vous avez fait, c’est très important). Tu m’as vu, Seigneur. Et maintenant, Seigneur Jésus, je te demande de me pardonner sincèrement. Pardonne-moi mes péchés depuis ma jeunesse jusqu’à ce jour où je t’accepte dans mon cœur comme mon Seigneur et mon Sauveur. Je m’engage à t’obéir, seigneur. Car je veux que ma vie ait un sens. Et c’est toi seul qui peut me sauver. Viens dans ma vie, Seigneur, je te le demande aujourd’hui au Nom de Jésus à cause de tout ce que tu as fait pour moi sur la croix en versant ton sang. Couvre-moi par ton sang ; rends-moi justice, Seigneur. Amen »

Après cette prière, vous pouvez dormir pour ce soir. Vous continuerez votre lecture du présent ouvrage demain. Faites la lecture d’un passage de la Bible. Ouvrez-la et lisez toute la page où vous tomberez. Si vous n’avez pas de Bible, demandez à un voisin s’il en a pour qu’il vous la prête. Sinon dès le lendemain, achetez-vous une en français courrant ou dans la langue que vous comprenez le mieux.

Il vous montrera l’église où il faut aller pour prier mais surtout n’oubliez pas votre culte personnel journalier. Dieu vit, travaille et sauve 24 heures sur 24.

Vous de même. Que votre esprit soit tous les temps en prière ! Et que Dieu vous bénisse ! Amen.

LES HOMMES DE L'OMBRE I

PREMIERE PARTIE

COEUR DE FEMME, CORPS DE DIEU

Lorsqu’un homme et une femme s’aiment sincèrement et qu’ils s’embrassent en se serrant très fort, l’un dans les bras de l’autre, c’est comme si l’on mettait ensemble deux tisons incandescents. Aussitôt ils flamboient. Leurs cœurs frôlent le trône du Très-Haut et la force spirituelle qui s’en dégage, en fait écho dans toute l’éternité. Les anges en sont émerveillés. Car l’amour leur est inconnu : c’est le cœur, c’est le sein de Dieu où il leur est interdit de pénétrer : Dieu en a donné l’autorisation à l’homme strictement par l’entremise du Christ-Jésus, notre Seigneur. Gloire à Dieu !

Dans l’étreinte parfaite de deux cœurs sincères, l’amour brille d’une irradiation dont la chaleur dépasse la lumière du soleil et les feux de l’enfer. Ni le tentateur, ni les ragots, ni le mauvais oeil, ne peuvent arriver à éteindre cette flamme. C’est dans cet état de perfection « sentimentale » que la bénédiction de Dieu dans une famille passe impérativement par la femme pour ensuite toucher l’homme et les enfants.

Telle est la loi éternelle qui régit les échanges spirituels entre le monde céleste et terrestre depuis le jardin de l’Eden. C’est pour cette raison que nous approfondirons ce sujet, si Dieu nous le permet en temps voulu dans un volume à part, qui sera intitulé: La place de la femme dans le plan éternel de Dieu. Nous avons vu dans la Bible, au chapitre trois du livre de la Genèse que le Tentateur était allé directement voir la femme, Eve, pour l’éprouver, au lieu de commencer par l’homme, Adam.C La stratégie du diable est celle qu’utilisent toutes les grandes puissances d’hier et d’aujourd’hui. Une grande armée, lorsqu’elle est en guerre, cherche, c’est vrai les points faibles de son adversaire. Mais les points faibles sont souvent dans les hommes les plus forts, ceux qui traînent derrière eux toute l’armée et qui leur donnent la victoire.

Cela d’ailleurs doit faire réfléchir tous les machistes fondamentaux et foncièrement religieux, tous les islamistes, tous les juifs, certains chrétiens traditionalistes qui en sont toujours au lait, certains hommes politiques et antiféministes de notre époque afin qu’ils revoient leur comportement vis à vis de la gente féminine. Parce que, selon la stratégie de l’esprit le plus rusé de tout l’univers, lorsqu’on s’engage dans une guerre, on ne vise pas d’abord les hommes plus faibles, mais les plus forts, les conducteurs des armées. Lorsque les chefs sont abattus, les armées, étêtées, se rangent, déposent les armes et se soumettent aux vainqueurs. Le diable n’avait pas failli à sa réputation lorsqu’il avait essayé de séduire de nouveau le Christ après son baptême. Car il dit au Seigneur « si tu es le Fils de Dieu… »

Donc il savait qui il était. Il savait qu’il était le Tout-Puissant. Mais suivant sa stratégie, il essaie de la faire tomber afin que tout le peuple lui soit soumis éternellement.

La femme est plus que ce que nous pensons, plus que ce à quoi nous avons toujours cru jusqu’alors. Nous devons donc, au nom de Jésus-Christ, le Seigneur, revoir certains enseignements reçus jusqu’alors à ce sujet.

C’est ainsi que, respectant cette loi éternelle, Dieu choisit encore une fille vierge d’Israël, Marie, vierge au même titre que Eve dans le jardin de l’Eden, née sous la loi mosaïque, pour sortir le Messie, le premier né des fils de Dieu, qui devait selon le plan de Dieu naître dans le jardin de l’Eden, avant que Adam et Eve eussent pu avoir d’autres enfants. Eve en effet était née sous la loi édénique qui leur interdisait, à elle et à Adam, de manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Ainsi, comme Dieu s’était reposé de son toute œuvre au septième jour de la création, Christ devait être le premier des enfants des hommes pour faire entrer toute l’humanité dans le Sabbat de Dieu, là où, à commencer par Adam et Eve, ils auraient eu leurs enfants qui, étant nés dans la lumière éternelle de Dieu, auraient été tous disciples de l’Eternel. Et Dieu, qui est le même hier aujourd’hui et éternellement, n’avait pas changé son plan éternel : il avait encore envoyé un ange voir la vierge Marie, comme il avait envoyé Lucifer voir la vierge Eve dans le jardin de l’Eden. N’est-ce pas frappant ces deux événements qui se répètent dans l’histoire biblique ?

Ainsi, Dieu nous a fait comprendre, Bible à l’appui, qu’il n’avait choisi le peuple d’Israël et qu’il ne l’avait fait traverser toutes les péripéties dramatiques de son histoire, que pour en sortir une fille vierge sous la loi afin d’en faire naître le Messie. Combien la femme est importante aux yeux de Dieu au point de mettre tout un peuple en chantier durant des siècles pour la faire sortir en cachette et ainsi proclamer sa gloire et sauver l’homme ! Bien aimés, quelle gloire pour le Seigneur que notre Sauveur soit entré dans le monde par la femme vierge ! Honte donc à Lucifer et ses anges !

En effet, quand l’Eternel avait demandé à Isaïe d’aller voir le roi Achaz dont le cœur avait été troublé par les bruits disant que les Syriens allaient assiéger la ville de Jérusalem pour la détruire, il lui avait dit de demander un signe pour preuve que les ennemis d’Israël n’assiégeront pas Jérusalem, la ville du Roi. Le roi Achaz avait eu peur de demander un signe. Et cela avait déplu à YHWH-L’éternel. - « C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe. Voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d’Emmanuel. »C2

En apparence, il n’y avait aucun rapport entre le besoin immédiat du roi Achaz et la parole que Dieu avait dite. Mais en allant, plus au fond du problème que Dieu voulait résoudre, le Seigneur ne voyait pas seulement l’ennemi physiquement présent devant le roi d’Israël, mais l’ennemi spirituel d’Israël. Mais qu’est-ce que le peuple d’Israël. La vraie écriture est Ysh’RaH’El, qui signifie « L’homme [Ysh] qui combattra [Rah] aux côtés de Dieu [El’]. »

Parce que Jacob avait été testé dans sa vie réellement dans un combat singulier contre l’ange de l’Eternel. Il avait été jugé apte à combattre aux côtés de Dieu ou avec Dieu pour le salut de son peuple. Son nom donc avait été changé pour une destinée à la fois spirituelle et charnelle concernant le peuple qui était encore dans son sein. B

Le Seigneur, par la bouche du prophète Osée, va encore plus loin et est encore plus précis dans ce que j’ai avancé ci avant. - « Jacob s’est enfuit au pays d’Aram, Israël a servi pour une femme, Et pour une femme, il a gardé les troupeaux. Par un prophète l’Eternel a fait monter Israël hors d’Egypte, Et par un prophète, Israël a été gardé. »C3

Dans la traduction de la Bible de Louis Segond du 1910, le chapitre 12 du livre prophétique d’Osée est d’ailleurs injustement titré par les exégètes « Culpabilité des enfants de Jacob. »

Toute la vérité concernant la vie et l’œuvre de Dieu unique dont le nom YHWH-L’Eternel, est dans la Bible qui comprend la Tora et les Evangiles. YéShWa Ha MeShYa,C4 qui est l’incarnation de Dieu Lui-même nous a enseigné ses choses depuis le Livre de la Genèse jusqu’à sa naissance en passant par tous les prophètes. Il avait tout expliqué à ses disciples, ceux-là même qui nous ont rapporté sa vie et son œuvre dans les Evangiles.

Dans la Bible, Dieu nous parle en parabole. La vie même de Jésus est une merveilleuse parabole. Il nous parle d’une manière ou d’une autre, mais les hommes ont leurs esprits tellement, tordus par la philosophie et remplis des choses matérielles, des soucis de ce monde, ils croient tellement à leurs traditions religieuses séculaires, qu’ils ne voient pas en Christ la gloire de Dieu et n’entendent pas de sa bouche la Vérité pour le salut de l’humanité.C5 Certains évangélistes non plus n’y croient pas.

J’ouvre juste une parenthèse.

Je parlais avec un frère évangéliste de la Divinité de Jésus, lui affirmant que Jésus, YéShWa en hébreu, est Dieu. Il s’est incarnée par sa propre volonté sur terre dans le Christ, MeShYa, selon son plan éternel afin de sauver son peuple de la mort éternelle.

Après m’avoir vanté sa formation biblique, ce frère m’a dit qu’il avait lu la Bible de l’Ancien au Nouveau Testament, qu’il y avait vu trois personnes différentes, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, et qu’il n’avait vu aucun passage de l’Ancien Testament parlant de Jésus-Christ.

J’ai longuement regardé le frère, et j’ai eu énormément pitié de lui. Pourtant il était vraiment convaincu de ce qu’il disait.

Je lui ai demandé simplement de croire ce que je lui disais, sinon de relire la Bible en demandant à Jésus lui-même de l’éclairer par son Esprit. Frères, sœurs, la Bible n’est pas ma parole. C’est la Parole de Dieu. Lorsqu’elle avait été dictée aux prophètes et aux apôtres, je n’étais pas encore né. Je ne connaissais pas Dieu et j’étais aussi réticent pour croire ce que je vous dis. Mais l’Esprit de Dieu m’a enseigné ces choses. Comment expliquez-vous le fait que un homme qui, hier persécutait les disciples de Jésus et trayaient se dernier d’imposteur, change aujourd’hui et se mette à enseigner l’Evangile avec puissance et sauver des vies au Nom de Jésus. Telle a été l’expérience spirituelle de l’apôtre Paul qui nous dit dans 2 Corinthiens au verset 19 du chapitre 5 :

- « Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. »

Car l’Eternel qui a dit « Celui qui m’a vu, a vu le Père » n’a pas changé. Il est le même hier aujourd’hui et éternellement. Et c’est lui qui dit aussi aux pharisiens « Quand vous aurez élevé le Fils, vous saurez que Je Suis. » C’est aussi Lui qui a dit à Moïse « Je suis L’Eternel, Celui qui s’appelle Je Suis. »

S’il y a quelqu’un qui veut contester, qu’il le fasse dans la vérité. Dieu qui est la vérité-même. Il est témoin entre lui et nous. Et le Saint-Esprit seul attestera que Dieu est vrai dans ce qu’il nous fait dire au travers de cet ouvrage au nom de Jésus. Ici, j'aurai pu dire "moi", mais je dis "nous", puisque je ne suis pas le seul à connaitre ces choses. Je sais qu'il y en a d'autres frères et soeurs partagent aussi cette vérité avec moi, mais qui, ne voulant froisser personne dans leurs communautés - ce que je comprends aussi par amour pour les faibles - préfèrent se taire. Mais seul le Seigneur nous dira s'il est l'heure de se taire alos que le diable est entrain de décimer des vies en propageant le mensonge!

Les noms en général doivent être gardés tel quel. Même si l’on traduit un texte, les noms sont intraduisibles car ils portent en soi l’essence fondamentale même de la personne qui les porte. Nul ne doit pas y toucher normalement. C’est pourquoi de l’hébreu au français, l’unique nom de Dieu et ses attributs ont dans certains cas perdus leurs valeurs premières et très significatives. Le nom de «Jésus » qui ne veut rien dire pour un juif, est tout de suite apparenté au catholicisme. Mais si nous lui disons à un juif qu'Il s'appelait « YéShWa », il va bien réfléchir avant de nous répondre. Car le second nom a plus de signification en soi. C’est pourquoi depuis que Dieu nous avait révélé le nom véritable de Jésus en hébreu, nous l’avons toujours adoré sous son vrai nom « YéShWa Ha MeShYa», qui signifie simplement "Jésus Le Christ". C'est Lui, le Dieu de gloire, notre bénédiction. Amen.

Je sais que beaucoup, parmi nous, serviteurs de Dieu, pasteurs, évangélistes, diacres, prophètes, ou que-sais-je encore, croient en la sainte trinité, selon qu’il y aurait trois personnes distinctes en un seul Dieu.

Frères, sœurs, je vous le jure, au seul et unique Nom de Celui qui s’est manifesté comme Père d’Israël C8 à l’exemple d’Abraham, comme Fils à l’exemple d’Ysaak et comme Saint-Esprit à nous qui nous sommes faits baptiser en son Nom dans un cours d’eau, après l’avoir accepté dans nos cœurs comme Seigneur et Sauveur, au Nom de YéShWa Ha MeShYa, selon sa promesse qu’il avait faite de répandre son esprit sur toute chair C6a , de ne jamais nous laisser orphelins. C6b

Que chacun demande au Seigneur, il le convaincra de ce qu’Il est Dieu. Il vous expliquera pourquoi il s’est fait « Fils » dans une chair d'homme et aussi pourquoi Il est avec nous à présent comme Saint-Esprit jusqu'à la consommation de temps selon sa promesse: "Je serais avec vous jusqu'à la connsommation du temps!".

« Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, nous dit l'apôtre Jean, qui ne confessent point que Jésus-Christ, qui est le même hier aujourd’hui et éternellement, est venu en chair parmi nous. Celui qui est tel, c’est le séducteur, l’antéchrist. »C7

Avant de fermer cette parenthèse, je vous convie de lire jusqu’à la fin le Livre de l’Apocalypse. A la fin, Le Dieu Très-Haut s’identifie et se révèle à nous sans fard, clairement. En effet, Il dit au verset 16 du chapitre 22 « Moi, YéShWa, Jésus donc, J’ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Eglises. »

Frères et soeurs, considérons la conversion de l’apôtre Paul, Saûl de Tarse. Lui qui combattait et persécutait les disciples de YéShWa parce qu’il estimait que c’était, selon la loi de YHWH, une bonne chose que de combattre des imposteurs, a rencontré YHWH, le Dieu d’Israël, sur le chemin de Damas. Mais à sa question "Qui es-tu Seigneur...?" pour savoir qui était celui qui se mettait au travers de sa route pour l'empêcher d'accomplir la volonté de YHWH, ce dernier lui dit « Je suis YéShWa que tu persécutes… » Comme nul homme, nulle créature ne peut empêcher Dieu d'accomplir sa volonté, - il n'y a que Dieu Lui-même en effet qui peut arrêter la main qu'Il a lui-même armée pour accomplir sa volonté, L’apôtre Paul était dès lors convaincu que Jésus était le Dieu d’Israël. Et il a marché sans regimber sur les aiguillons dans le nom de Jésus pour plaire à son Dieu. Et il nous le dit: "YHWH-Dieu était dans Ha MeShYa pour réconcilier le monde avec Lui-même!" Amen!

Frères et soeurs,

Aucune formation biblique, aucun séminaire théologique ne peut vous enseigner et vous éclairer autant que YHWH lui-même par son esprit pendant votre lecture de sa Parole, de la Bible. Si vous y mettez votre foi sincèrement, Dieu vous révélera des choses cachées. C'est là la réalité de la Sainte Cène quand Il dit: "Voici, je frappe à la Porte (c'est celle de notre coeur). Si quelqu'un entend ma voix, il m'ouvre, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi!" Amen.

Un frère ou une soeur enseigné par l’Esprit de Dieu dans un culte personnel, constant et assidu, est plus spirituel qu’un frère qui viendrait avec tous les diplômes récoltés dans un centre de formation biblique, en nous assommant des versets bibliques comme les catholiques égrènent entre les doigts les chapelets en marmonant sans aucune conviction et de façon rituelle l'Ave maria.

C’est ne pas pour dire que les écoles bibliques doivent fermer leurs portes, loin de là puisqu'elles ont eur utilités. Seulement beaucoup privilégient ces genres d’enseignements au détriment d'un culte personnel et assidu en comptant que su Dieu qui révèle les choses cachées. Beaucoup pensent que seuls ces diplômes leur procurent la vraie connaissance des choses de Dieu. Mais si c’est la volonté de Dieu que disparaissent certaines écoles bibliques qui bâtissent leurs enseignements sur la soif de l’argent, pourquoi pas ? J'ai été à la faculté de Théologie pour devenir prête, je vous assure que pendant 2 ans, j'ai plus appris sur les philosophes qui nient l'existence de Dieu, ceux qui la mettent en doute, ceux qui croient à la théorie de l'évolution darwiniste, que la parole de Dieu. Même que, pour la Théologie catholique, la création selon le Livre de la génèse est un mythe fabuleux comparable aux contes mythiques de Gilgamesh. Vraiment pathétique et malheureux pour des gens qui disent servir Dieu.

Le Seigneur nous dit quelque part dans la Bible: « Que celui qui manque de sagesse, qu’il la demande simplement sans douter. » Et le Seigneur qui est riche de coeur la Lui donnera ainsi qu'Il l'avait au roi Salomon.

C’est pourquoi, ayez un culte personnel avec Dieu, des moments privilégiés avec Jésus, des moments intimes où vous parlerez à votre père des choses qui ne concernent que vous deux. Dans la lecture de la Bible. En cherchant le sens des mots, en luii posant des questions comme s'il était là avec vous, puisqu'Il est là avec vous même si vous le voyez pas.

Est-ce que nous voyons le sang qui circule dans notre corps? Non. Mais il est là et il circule. La preuve, nous vivons. C'est de même. Le Seigneur est là. Croyez sans douter. Et vous verrez la gloire de Dieu dans votre vie.

Quelle était l’attitude du disciple que le Seigneur aimait ? N’est-ce pas qu’à l’instar des autres disciples, il mettait sa tête dans le sein de Jésus. Il était toujours fourrés dans les « basquets » de son Seigneur, comme diraient les jeunes d’aujourd’hui. Jean 13, 23. Et c’est ce disciple-là qui nous a écrit des choses très capitales concernant la divinité même de Jésus dans son Evangile, dans ses épîtres et dans le Livre de l’Apocalypse. Jean 21, 24 ; 1 Jean 1-3 ; 3, 16 ; 5, 20. Apocalypse 1, 1. Voilà là des choses qu'Il avait entendues à cause de sa proximité avec son Maître. Plus on s'approche de Dieu, plus sa lumière, sa sagesse nous éclaire. Paul rompu par les jeûnes repetés, avait même sur luii les marques de Christ. A tel enseigne qu'il était identique à Christ. Le disciple n'est pas plus grand que son Seigneur. ce qu'ils ont fait au Maître, ils le feront sûrmebnt aux disciples de même!

Ne dit-on pas que plus on s'approche de sa femme, mieux on la connait?

Fermons la parenthèse et revenons à nos spirituels moutons.

De Dieu donc, disais-je dans les pages précédentes, la baraka, la très haute bénédiction vitale de Dieu, doit passer impérativement par la femme pour ensuite toucher l’homme qui l’attend avec foi en Jésus. Et de même, de la terre, nos prières, nos louanges, nos bonnes actions doivent passer impérativement par Christ, l’Epouse, « Parole de Dieu » faite chair, pour être reçues favorablement par Dieu, l’Esprit.

Mais quand l’amour, qui devrait unir deux cœurs, est encore inexistant, ou, si cet amour est faux, c’est à dire non établi sur la vérité dans le plan éternel de Dieu, les méchantes langues, les langues meurtrières en profitent pour semer le mensonge dans le cœur de la femme afin que les étincelles de la passion vraie et éternelle, preuve de l’amour ineffable du Très-Haut, ne les touchent pas et ne touche pas leur progéniture.

C’est ça, l’œuvre du diable. « Il a été meurtrier dès le commencement, nous dit le Seigneur, et il ne se tient pas dans la vérité parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge. »C6

S’il faut tirer une conclusion sur tout ce que je viens de dire ci-haut, nous comprenons la chose que l’ange Lucifer avait par son mensonge empêché aux hommes de recevoir de Dieu à travers de la fille vierge de l’Eden, Eve. Et Dieu nous l’a donnée au travers de la vierge de Nazareth, Marie, par la vérité transmise par un autre ange fidèle, Gabriel. L’Amour. L’apôtre Jean dit qu’il a connu l’amour, en ce que l’amour a donné sa vie pour nous…

Car la Bible nous dit que Dieu a voulu qu’en toute chose, Christ fût « l’Alpha et l’Oméga. » Je vous demande, chers lecteurs, de laisser ce livre de côté un instant car il ne sert de rien, mais de prendre votre Bible à chaque référence mentionnée et la lire. Lisez donc l’épître de Paul aux Colossiens au chapitre 1, du verset 15 au verset 19, en consultant, s’il vous plaît, toutes les références notées à la fin du verset, si votre Bible en a.

Frères, sœurs, je crois par le nom de Jésus, mon Seigneur, en vertu de son sang versé, de sa mort et de sa résurrection d’entre les morts que si vous avez entre vos mains cet ouvrage aujourd’hui, c’est que Dieu vous a choisi pour qu’il accomplisse des grandes choses à travers vous. Ainsi donc si l’esprit vous en dit, maintenant, mettez cet ouvrage de côté et levez-vous, louez Jésus, chantez pour lui des chansons d’amour, dites lui votre amour, parce que, lui, il vous a aimé avant toute chose pour l’éternité. Faites-le pour votre bien.

L’amour est beau. Tout le monde est d’accord. Il y a d’ailleurs un spot publicitaire français où une belle petite-fille clame à sa mère:

- « Tout ce qui compte, c’est l’amour. »

La beauté même est une des expressions extraordinaires de l’amour. Il faut donc aimer, aimer parfaitement pour se voir grandir, mûrir et vaincre le monde.

Ainsi, j’aimerais que les airs doux, secrets et inaudibles que chantonnent à l’unisson les cœurs des vrais amoureux, vous touchent. J’aimerais que les sanglots entremêlés de joie et de tristesse de deux cœurs embrasés d’une passion pure, sainte et éternelle, prennent tous vos sens. J’aimerais que l’élan spirituel prodigieux qui les emporte par le désir sain, simple et innocent de donner et de vivre l’amour, pour parfaire l’humanité, vous enchante. J’aimerais que leurs halètements étouffés par le ravissement d’un innommable plaisir, plaisir qui exprime l’indicible envie de fusionner et dans la chair et dans l’esprit dans le réel, dans le vrai et pour l’infini, j’aimerais que leurs soupirs qui résument dans des simples souffles, exhalés avec autant de force que de chaleur, des prières, de l’espoir, de l’émotion, de joies, du bonheur et aussi les regrets de n’avoir connu sitôt ces somptuosités sentimentales, vous soient révélés… Les deux amoureux dont je parle ici, bien aimés, c’est l’Esprit et la Parole, l’Epoux et l’Epouse, Dieu et son Christ. Apocalypse 22, 17 ; Ephésiens 5, 32. Sachant que nous sommes en Christ, dans son Corps, et Christ est en Dieu. Dieu est amour. Et dans cet amour, Christ qui est l’expression de l’amour du Père envers nous qui croyons, ses véritables enfants, il a donné sa vie pour que nous ayons la Vie. Il a tellement aimé les hommes qu’il a donné sa vie pour que nous ayons sa haute bénédictions, la vie éternelle.

Quel plaisir, en effet que d’aimer et de donner en se sachant que ce que l’on donne, sauve l’autre et le rend heureux ! Quel désir de donner, et donner encore et plus, lorsque l’on ressent dans l’autre, le même désir de partager ce qu’il vient de recevoir afin que plusieurs soient sauvés et bienheureux!

J’aimerais simplement, chers frères et sœurs, terriens, que les mots doux à peine murmurés que deux cœurs des célestes amoureux se disent dans le silence de leurs regards tout bêtement divins, et qui ne peuvent être entendus que par ceux qui ont le cœur dans Christ-Jésus et qui, le jour où l’amour est venu à frapper à leur porte, ont offert leur cœur pur et mûr comme le plus beau cadeau que l’homme peut offrir à son éternel Seigneur, sans se demander pourquoi, comment, ni jusqu’où… Je voudrais que ces susurrements doux, légers et vaporeux de l’Esprit Saint, Rouah Kodesh, vous touchent, vous ravissent et emportent votre âme au large de cet espace commun aux êtres et aux choses, au-delà de l’univers, non pas dans votre sommeil, mais qu’ils vous transportent très loin, aux confins des ciels cosmographiques, dans l’éternité, à la rencontre du plus beau, du sublime, de l’ultra parfait, de Dieu, de l’Amour.

Pour cela, vous n’avez qu’à fermer les yeux.

Un instant : imaginez l’amour parfait de Jésus, vous envahir, de la plante des pieds jusqu’au cuir chevelu. Avec vos hésitations et vos doutes, laissez votre esprit imaginer un amour aussi parfait que possible. « Viens, viens, viens, Seigneur Jésus, » dites-vous au plus profond de votre cœur et avec foi et conviction. Tout à coup, vous avez la chair de poule. Et une chaleur d’intensité grandissante vous envahit au fur et à mesure comme si l’on vous plongeait doucement corps et âme dans une mare d’huile à peine plus tiède. Vos nerfs s’éveillent et vos muscles sont secoués par des spasmes comme si vous entriez en transe… Les yeux toujours fermés dans le noir, un petit point lointain s’éclaire à l’horizon et grandit flamboyant en progressant d’une douceur divine vers vous jusqu’à devenir une grande et incandescente lumière. Vous avez subitement peur et l’envie d’ouvrir les yeux vous prend. N’ayez pas peur et n’ouvrez pas les yeux pour voir la réalité. C’est en esprit que ça se passe, c’est l’amour parfait qui vient à vous pour vous combler, c’est Dieu lui-même qui veut vous combler comme vous le lui avez demandé au plus profond de votre cœur sans le savoir. Car dans tout être humain, même si nous refusons de l’accepter, il y a un besoin profond de vivre l’amour véritable pour l’éternité. Quiconque croit au Fils et invoque son nom, a la vie éternelle.

La vérité, ça marque toute une vie. Car je ne parle pas d’un rêve ici ; je parle de la vérité éternelle que Dieu a mise dans chaque homme pour la vivre éternellement en Christ, notre Seigneur.

Ne pensez pas qu’un prince charmant ou une princesse shakespearienne est capable créer en vous une parfaite pâmoison. Celle que j’ai croisée ou qui m’a connu, m’ayant choisi dans son plan depuis avant la fondation du monde afin que je fasse, entre autres choses, ce que je suis entrain de faire au travers du présent ouvrage, n’était pas une princesse de conte de fées. C’était la femme parfaite dont toutes celles que l’on croise dans la vie, tiennent leur origine. Pauvre dans son apparence, mais riche de cœur et capable de vrai amour. Simplement. Et c’est de cet amour simple, mais vrai et riche, c’est de cette puissance que je vous entretiens. Car l’amour est une puissance. Et cet amour, c’est YéShWa Ha MeShYa de Nazareth.

Frères, sœurs, nous avons connu l’amour en ce qu’il a donné sa vie pour nous. Je le crois et je le confesse et le crie bien haut sur le toit pour que ceux qui entendront, ceux qui liront cet ouvrage, puissent-ils, si c’est cela la volonté de Dieu, être bénis, guéris, convertis, changés, transformés en des hommes et femmes spirituelles, enrichis, et parfaits dans les limites spirituelles imparties à leurs chairs dans le Corps de MeShYa.

D’ailleurs, les princes et les hommes riches de la terre, ne seront, ni aujourd’hui, ni demain, capables de vrai amour sans faire des calculs sur leurs deniers. C’est dommage pour les hommes et femmes au cœur simple et fragile que de vivre sur terre un rêve extraordinaire d’amour, de gloire, de richesse et de beauté, et de se réveiller un jour en plein désarroi et de se découvrir délaissés, abandonnés sons soin, sans amour, nus pauvres, sans gloire et dans la laideur de l’existence. La princesse Diane, comme beaucoup d’autres hommes et femmes de la terre, en a fait les frais. C’est une triste expérience que d’être homme sur cette terre, et riche en plus.

Alors, une âme avertie en vaut deux : ne visez pas les princes, ni les princesses de la terre. Jeunes filles, jeunes hommes, espérez et attendez l’amour vrai, et seulement l’amour vrai et sincère qui est en Christ, l’amour vrai et sincère qui est Jésus, Dieu lui-même. Et, dans la mesure où vous l’invoquez, que vous l’appelez à votre secours, il viendra à vous au moment opportun, lorsque vous n’y croirez plus du tout, lorsque votre patience commencera à piaffer d’impatience, lorsque votre faiblesse de cœur commencera à vous agacer sérieusement, lorsque vous commencerez à penser et à confesser que les autres ont plus de chance que vous. Dans ces moments là, bien-aimés, ne regardez pas dans la rue de peur que les ragots, les mensonges vous emportent loin de vos espérances.

Fermez simplement les yeux et pensez fortement à l’amour vrai et à Dieu qui est amour, même si vous n’y croyez pas ou plus. Et Dieu qui est amour, appalez YéShWa Ha MeShYa, viendra à vous. Là, le frère Jules ne délire pas. Et pour autant que je dise vrai, je mettrai ma main à couper et donnerai mon cœur à rôtir en enfer, si Dieu qui est amour ne vous répondait pas dans votre sincère requête et patiente attente au nom de YéShWa. A la seule condition que vous croyiez que YéShWa Ha MeShYa et l’amour ne font qu’un. Et que vous l’appeliez à votre secours, même si apparemment vous n’êtes pas en danger. Car, pour ceux qui pensent qu’ils n’ont rien à craindre, je vous le dis et je le répète, le danger est plus spirituel que matériel. Si vous avez l’assurance spirituelle en Jésus, vous êtes couvert d'une assurance éternelle sur vos biens et votre famille. L'assurance du monde ne sera qu'une formalité selon le monde. Les gens du monde vous diront le contraire, car c’est là un moyen pour vous ponctionner votre argent. Car Le Seigneur avait dit à Israël, si vous mettez un roi pour chef au dessus de vous, vous travaillerez pour lui et il aura autorité et pouvoir sur vos biens et vos vies. 1 Samuel 8. Et je ne dirais pas autre chose que ce que le Seigneur a dit "Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est Dieu..."

- Que cela vous fasse rire, mesdames, mes sœurs, croyez-moi, messieurs, mes frères, je ne délire pas.

Car ici-bas, hélas ! Nous ne pourrions réellement toucher les divers ciels, nous ne pourrions aller au-delà de l’univers pour espérer vivre le vrai et parfait bonheur des vrais amoureux, que les pleurs des nôtres et les tintements du glas résonnent lourdement sur nos pouilleuses dépouilles charnelles. Et même, nous ne savons pas dans quelle éternité nous irons. Avec Jésus, le Seigneur, ou avec Lucifer et ses anges ?

Mais l’amour de Dieu est vivant. Il l’est pour ceux qui sont encore vivants afin de le faire entrer dans le sabbat de Dieu de leur vivant pour l’éternité. Il est vivant pour ceux qui sont morts avant le jour de sa chair dans l’attente de ce jour afin de les faire entrer dans son sabbat pour l’éternité. Car tous ceux qui sont morts sans amour, tous ceux qui sont morts sans espérer l’amour, sont morts pour leur propre déshonneur. C’est la Parole de Jésus, ce n’est pas la mienne.

Dans nos esprits, le verbe « aimer » existe dans son concept. Dans nos bouches, sa conjugaison se décline à tous les temps, du parfait à l’imparfait, jusqu’au plus-que-parfait. Mais, le passé n’étant plus que passé, c’est le présent qui fait défaut pour les vivants, et l’avenir s’en trouve corrompu. La réalité visible ne correspond pas à la vérité cachée.

Au présent l’amour entre les humains est inexistant sur terre ou est simulé. Et toutes leurs conjugaisons du verbe « aimer » sonnent faux car elles ne correspondent pas la Vérité éternelle.

Au futur, nul ne sait de quoi sera fait demain. Rien n’est sûr. Alors, certains disent :

- Vivons et profitons de la vie. Si ça ne va pas, chacun avisera pour lui-même.

Mais détrompez-vous. Dieu sait ce qui va se passer dans l’avenir. Il n’y aura pas d’avenir pour ceux qui meurent loin du Seigneur et sans le Seigneur, il n’y aura pas d’avenir pour ceux qui n’ont pas d’amour pour les autres. Car le Seigneur, c’est l’Amour.

Plus que parfait, c'est quoi, étant donné que le parfait n'est déjà pas de ce monde? C'est le Seigneur. IL est à la fois arfait, sans tâche et même Plus que parfait! Amen!

Les hommes ne s’aiment pas entre eux. Ils font semblant d’aimer et d’aider d’une main, pendant que l’autre main soutire par une autre voie ce qu’ils viennent de donner. Avec des douces paroles, ils tuent leurs semblables. Peut-on faire semblant d’aimer. Les hypocrites de l’amour sont des vrais lâches. Ils ne s’aiment pas eux-mêmes, et ils prétendent aimer les autres. Pauvres religieux, vous qui allez partout dans le monde éparpillant votre argent dans des œuvres soit-disant bonnes pour aider les pauvres, les orphelins et les veuves, alors que vous reniez le Dieu de l’Evangile qui a crée le ciel et la terre ! Vous qui allez partout prêchant l’évangile pour le salut des âmes, et qui reniez le sang de l’alliance versé pour les salut des hommes ! Vous croyez que vos bonnes œuvres vous sauveront, mais hélas! Dieu n’a pas bâti sa maison sur des bonnes œuvres seulement. En effet, les bonnes œuvres de Jésus sont bâties sur l’œuvre de sa croix, preuve de son ineffable amour pour le salut de quiconque croit.

C’est pourquoi, ainsi dit l’Eternel, l’œuvre de la Croix est une œuvre capitale, sans laquelle vous ne pourriez rien faire !

Au nom de YéShWa Ha MeShYa, je vous asperge du sang du Christ versé sur la croix, afin qu’il vous purifie pendant cette lecture et renouvelle votre intelligence.

Sur terre, les personnes riches se croient plus puissantes à l’égard des celles qui sont, d’apparence pauvres. Mais en fait, ce ne sont que de la bale, du foin inutile. Ils sont destinés à être brûlé au feu de l’enfer s’ils ne changent pas leur vision de choses en Jésus qui est riche de cœur.

J’aime la richesse de cœur, plus que la somptuosité des palais terrestres. La luxure, c’est une débauche de l’opulence. Découvrir, dans la quiétude d’un homme ou d’une femme simple, une grande sagesse, c’est une grande trouvaille. Tel homme est rare, telle femme est précieuse. L’homme ou la femme qui craint Dieu et qui a foi en Lui par le Christ. Telle personne est sur la véritable voie. Voilà le « vrai trésor! »

LES HOMMES DE L'OMBRE, Préface.

INTRODUCTION ET REMERCIEMENTS

« Ainsi parle YHWH, l’Eternel : que le sage ne se glorifie pas de sa sagesse, que le fort ne se glorifie pas de sa force, que le riche ne se glorifie pas de sa richesse ! Mais que celui qui veut se glorifier, se glorifie d’avoir de l’intelligence et de me connaître, de savoir que je suis YHWH, l'Eternel qui exerce la bonté, le droit, la justice sur la terre : car c’est à cela que je prends plaisir, dit YHWH, l‘Eternel. » Jérémie 9,23-24.

* * *

« Mais, en publiant la Vérité, nous nous recommandons à toute conscience d’homme devant Dieu. Si l’Evangile est encore voilé, il l’est pour ceux qui périssent ; pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne vissent pas briller la splendeur de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu. Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes ; c’est Jésus-Christ que nous prêchons, et nous nous disons Serviteurs auprès de vous tous à cause de Jésus. » 2 Corinthiens 4, 2-4.

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Remerciements

Je bénis en premir l'Alpha et LOméga, Le Seigneur que j'adore par dessus toute chose, YéShWa Ha MeShYa, Le Seigneur par qui, pour qui et en qui sont toutes choses, visibles et invisibles, présentes et à venir... Je Le bénis et Le glorifie pour tout ce qu'Il a fait dans ma vie depuis ma naissance jusqu'à la fin, quand j'irais dans mon repos... en vertu du grand amour dont Il a témoignagé à ma pauvre personne en versant son sang sur la croix.

Mes remerciements vont droits à tous les frères et sœurs qui avaient bien voulu lire le premier manuscrit de ce présent essai, et dont les critiques sur certains points traités m’ont aidé à y apporter quelques correctifs pour éclaircir peu ou prou mes propos.

Je remercie monsieur Chouraqui André pour ses travaux de traductions de la Bible de la langue hébraïque et grecque en français, travaux qui m’ont permis de découvrir et relire les textes de la Bible dans un langage nouveau, plus traditionnel, plus approprié et dans un contexte culturel, géographique et politique plus précis.

Je salue aussi en passant tous les anthropologues, pour ne pas citer que monsieur Cheik Anta Diop, dont les recherches sur les origines de l’homme m’ont aidé à comprendre l’histoire de l’humanité et à faire des concordances avec les faits énumérés dans la Bible.

Je n’oublierai pas messieurs L.S. Senghor†, G. Damas† et A. Césaire†* pour la philosophie de la Négritude, et, malgré sa folie à posteriori, feu monsieur Mobutu Joseph Désiré†, pour la Politique de recours à l’Authenticité, philosophie pensée et mise en forme à l’époque par le frère Sakombi, aujourd’hui serviteur de Dieu, je pense à tous ces gens qui, d’une façon ou d’une autre, m’avaient ouvert les yeux pour revoir et concevoir l’homme en général et l’homme noir en particulier sous un angle nouveau et plein de vérité au travers de Christ-Jésus, l'Archétype de TOUTE la Création de Dieu.

Je salue tous les frères et sœurs de Kinshasa, de Brazzaville, du Cameroun, de Suède et de Paris, dont la foi et l’engagement dans l’œuvre de Dieu m’ont aidé à faire mes premiers pas, et plus tard, de persévérer dans le Seigneur : fr Marcel Mpova, fr Kuyi dia Mwenge (le Soldat du Christ), fr Déo, fr Jacques, fr Diku Kapoto, fr André Mendès, fr André Mayingila, sr Khadija M'Diaye, sr Volberg Marlène, srs Sylvie et Gertrude† Kandot, sr Eugénie Lonmene, sr M'Pako Michèle Mikki (Avocat selon Christ au Cameroun) etc. A mes parents, frères, sœurs, enfants, neveux et nièces et amis. Et surtout merci à cette femme simple qui m'est très intime dont la foi, bâtie sur le Rocher, à savoir Christ, s'est engagée dans l'oeuvre de Dieu, pour me soutenir dans par son amour et dans ses prières, JEROME Silvina...

Qu’en son nom tout puissant, le Dieu Très-Haut que je glorifie et j’adore en la personne de YéShWa Ha MeShYa, mon Seigneur et Sauveur, vous bénisse et bénisse tous ceux qui liront cette réflexion, en vertu de son précieux sang versé pour nos péchés, de sa mort sur la Croix du Calvaire et de sa résurrection d’entre les morts pour notre Vie éternelle! Amen !

L’auteur.

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* Au moment où je publie cette réflexion, il y a juste une semaine que Aimé Césaire a été porté en terre. Que lui soit douce la terre de nos ancêtres nègres dont il a relévé l'honneur avec sa philosophie de la négritude.

ETRE JEUNE.

Etre jeune, c’est dans la tête, pas dans le corps.

Réflexion.

Vous avez dit Jeunesse ?

Le petit Larousse définit la jeunesse comme une période de l'existence humaine comprise entre l'enfance et l'âge mûr. Selon cette définition, il n'est donc pas facile de dire exactement quand elle commence et quand elle finit. La période de l'adolescence n'étant qu'une prise de conscience, la jeunesse dépend plus d'un état d'esprit psychologique et mental de l'individu, de la façon dont il conçoit les choses de l'existence, conception selon laquelle il bâtit sa vie et se construit ou se détruit – c'est selon – chaque heure, chaque jour de son existence.

Il y a des personnes jeunes qui peuvent avoir un esprit étriqué, coincé, retro et défaitiste comme des vieilles vies décadentes qui, n'ayant plus d'espoir, se laissent aller, vivant les derniers jours de leur existence sans réagir.

Il y a aussi des personnes âgées qui sont un modèle de joie, de paix, de bonheur immatériel, d'espérance, qui regardent l'avenir avec quiétude malgré le catastrophisme avéré de l'ambiante météo économique du futur. Des tels esprits forcent le respect. Ce sont des êtres phénomènes qui ont la sagesse de vivre dans le coeur et l'éternité dans l'âme qui vivent comme si elles avaient toute la vie devant elles.

C'est cet état d'esprit psychologique qui fait que certaines personnes demeurent apparemment très jeunes malgré leur âge avancé, et d'autres par contre trop vieilles malgré leurs petits âges. C'est cela qui fait aussi qu’un jeune puisse vivre mieux sa jeunesse et s'épanouir noblement en gardant sa fraîcheur de cœur et d’esprit.

Jeunesse physique, jeunesse mentale. JPM.

Ainsi, nous pourrions dire que la jeunesse qui est apparente physiquement n'en est rien si elle n'est pas accompagnée d'une jeunesse d'esprit, psychique et mentale. C'est en effet dans le mental que l'être puise toute sa force pour s'épanouir, c'est dans l'esprit que l'on puise la force et même l'idéal pour sa réalisation individuelle. Il est donc impératif que l'être qui se dit jeune ou qui veut être jeune puisse changer radicalement sa façon de concevoir l'existence, la vie. Il faut qu'il puisse briser les chaînes du défaitisme, des a priori et vivre chaque jour, non pas comme si c'était le dernier[1] – conception contradictoire à un esprit jeune et plein d'espérance -, mais comme si c'était l'ouverture, le commencement d'une éternité.

Que chaque jour qui voit se lever le soleil soit une occasion de bien faire, de mieux faire, de persévérer pour l'accroissement de ses acquis, de refaire ce qui avait été mal fait, de se corriger et de se donner à soi-même et aux autres une nouvelle chance pour réussir puisque, par le simple fait de revoir le soleil le lendemain, le destin redonne à tout être une nouvelle chance de se réaliser, de se chercher et de se retrouver afin de mieux se connaître et de connaître les autres avec l'espoir de trouver des solutions durables pour soi-même et pour la société, de retrouver ses repères, d'essayer de progresser avec persévérance et courage dans la certitude de réussir, de grandir. C'est ce que j'appelle avoir un esprit jeune, c'est ce que j'appelle être jeune.

Car être jeune, ce n’est pas un état physique, mais un état mental. On n’est plus jeune, dynamique et plein d’espoir et de joie de vivre avec une forte sensation de liberté lorsqu’on l’est dans sa tête plus que dans son corps.

La Jeunesse, l'Espace et le Temps. JET

Etre jeune, c'est avoir la foi, c'est croire malgré les rumeurs contradictoires qu'on a du temps devant soi pour se faire, se refaire, pour faire les choses nouvelles, dénouer les nœuds mal fait, ne fût-ce qu'une heure, une seconde, une tierce. C'est avoir le courage, la force de commencer ou de recommencer quelque chose avec l'espoir de s'accomplir, de réussir, non pas dans le but d'y arriver de façon absolue, puisque dans l'absolu, nul n'arrivera jamais sur terre, mais d'évoluer au jour le jour, de progresser au fil des épreuves, de grandir et d'acquérir la sagesse et la connaissance de soi-même, des autres, des choses et des êtres.

Le jeune, c'est donc celui qui arrive à apprivoiser le temps qui se trouve devant lui et qui l'organise à son gré ou mieux au gré du destin dans le respect des autres pour se réaliser dans un progrès continuel jusqu'au dernier jour de sa vie. Ainsi il doit d'abord se choisir un espace précis et y évoluer librement en ayant en tête qu'il n'est pas seul sur la terre et que nul ne peut se réaliser tout seul.

Qu'on le veuille ou pas, chaque individu a eu un père, une mère et des parents, frères, sœurs, tantes, oncles, cousins et cousines. Chaque individu s'est rendu compte au moins qu'il est entouré des gens, hommes, femmes, qui ne demandent qu'à lui rendre service, qu'à cheminer avec lui, le comprendre, l'aimer et l'aider. Il suffit de rencontrer la bonne personne, de frapper à la bonne porte pour avoir des réponses à ses questions, des renseignements dont il a besoin.

Jeunesse, Prison et Liberté. JPL.

La société humaine est donc cet espace dont le jeune a vitalement besoin pour naitre, grandir, vivre, évoluer et se réaliser. Or pour vivre dans tout espace avec toutes les individualités qui jonchent la terre, sachant que chaque être, chaque individu naît libre, pour sauvegarder la liberté de chacun et ne pas empiéter sur celle des autres, la société a institué des lois qu’il faut scrupuleusement observer.

Ce sont lois qui régissent la vie et l'existence dans l’espace social que nous partageons avec les autres. Le jeune doit donc être surtout celui qui a dans l'esprit le respect des lois et des institutions dans le but de sauvegarder sa liberté. C'est dans sa liberté qu'il aura celle d'agir, de travailler et de bouger afin de s’accomplir. Et c'est en ayant la liberté de faire, de travailler, d’étudier, d'agir et de bouger que le jeune peut se donner les moyens de réussir, peut trouver les voies et moyens pour se sortir de la misère.

Les jeunes qui sont en prison, sont encore jeunes peut-être physiquement, mais mentalement, ils ne le sont plus: puisqu'ils se sont écarté eux-mêmes de la société, cet espace social dont ils ont besoin vitalement pour se projeter dans l'avenir. Ils se sont de ce fait privés eux-mêmes de leur liberté par la non observance des lois, des règles qui la régissent.

Mais plus, en ne respectant pas les lois, d’une façon ou d’une autre, ils ont empiété sur la liberté des autres, les individualités qui font partie de la société.

Si la prison donne des nerfs d'acier, les jeunes n'ont vraiment pas besoin des nerfs d'acier pour progresser, mais de la liberté qui donne à l'individu plusieurs possibilités, notamment celle de se former, d'apprendre, de rencontrer des hommes, des femmes, de tisser des relations dont la jeunesse a justement besoin pour progresser. La liberté donne des ailes. Voilà ce dont tout jeune a vraiment besoin pour s'élever de lui-même après sa sortie du cocon familial, s'élever plus haut, encore plus haut comme l'aigle en gardant les pieds sur terre. C’est ainsi que dans sa réussite ; le jeune deviendra un modèle pour les autres.

Tous les hommes que nous voyons faire la une des journaux à cause de leur réussite, ont été jeunes. Ils le sont encore mentalement. Ils ont su profiter de leur liberté pour se réaliser, se construire….

Le jeune, c'est celui qui, même à la dernière minute de son existence, se demande encore ce qu'il a à faire dans ce petit espace temps qui lui reste pour se réaliser. C'est un éternel inaccompli qui ne se satisfait pas de ses acquis, mais qui cherche à faire mieux, toujours mieux et plus afin que la terre des hommes soit une terre de partage, de joie et de paix où il fait bon vivre.

Etes-vous vraiment jeune? Prouvez-le. Changez votre esprit. Restez libre, sauvegarder votre liberté en respectant les lois et mettez-vous en action. Soyez zen et gardez la banane. Etre jeune, c'est avoir et vivre la zen attitude. Un jeune averti en vaut toute une nation.

Justin Jules S.

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[1] Titre d'une chanson du jeune Corneille très appréciée par les jeunes. Cette chanson est pour moi l'aveu d'une personne qui est accablée par le désespoir, le dégoût de l'existence pour avoir perdu tous les siens. C'est la dénégation de l'existence et l'avenir. On comprend bien cette chanson quand on considère la vie même du chanteur, connaisant l'epreuve tragique qu'a vécu ce jeune chanteur au Rwanda, douleur que je partage intimément.

Mais n'en faisons pas un modèle. Corneille a vécu cette epreuve, mais sans oublier le passé, il a repris suffisamant de force pour continuer à vivre, à se chercher pour réussir sa vie. La preuve. Nous le connaissons tous par son travail et son talent. Et c'est un grand bosseurà ce qu'il paraît.

Quelqu'un qui adopte cette pensée, n'a plus d'espoir. Il s'enterre tout seul. Je peux dire sans ambages que tel esprit n'est pas un esprit jeune.

samedi 29 septembre 2007

L'ETOILE DU NEGRE - 10ème partie

DIXIÈME PARTIE

Souvent, très tard dans la nuit, lorsqu'après avoir revu mes leçons et fini mes devoirs sous la faible lueur de la vieille lampe à pétrole dont ma mère avait pris soin de remplir le réservoir, je n’arrivais pas à trouver le sommeil, j'allais sous l’avocatier en plein milieu de notre parcelle contempler au clair de la lune les ciels, les multitudes d’étoiles qui scintillaient en haut comme des pépites de diamants au creux de la main du bon Dieu.

J’avais très mal aux yeux à cause de la fumée noire qui s’échappait des trous d’aération de la lampe, car je passais beaucoup de temps seul avec mes stylos, mes cahiers et mes livres, pour mieux connaître ce qu’ils avaient dans le ventre. Il était question de mon avenir, il était question de mon existence future. C’est mon père qui me l’avait fait entrer dans le crâne à force de me le ressasser tous les jours dès mon plus bas âge.

- Mon petit Justin, me disait-il chaque fois, tu n’as pas meilleurs amis que tes cahiers, tes livres, tes stylos, tes crayons. Ne t’en sépare jamais.

C’est vrai qu’on a toujours besoin d'un plus petit sur soi, une petite pensée pour animer les mondes, une petite attention à celle ou celui que vous portez dans votre coeur, un petit doudou pour vous endormir les soirs, et enfin, toujours, un petit crayon sur soi qui vous ressemble et qui vous obéit à l'idée, à la pensée, qui se laisse attraper et emprisonner entre les bouts des doigts pour tracer des lignes interminables, insensées lorsqu'on les détaches les unes des autres. Les lignes de nos pensées reproduites dans nos écrits, n'ont des sens qu'unies les unes des autres dans un tout parfait. Détachés les uns des autres, les traits de nos idées n'ont plus aucun sens, comme l'objet de nos amours détaché de notre coeur.

Certains crayons portent des marques indélébiles des mordillements à force de réflexion. Je me suis toujours dit que lorsque les cerveaux de génies s'enfument d’idées, les crayons et les feuilles blanches tremblent.

N’est-ce pas que le crayon est l'ami fidèle de tout écrivain? Comme les larmes sont les amies fidèles des pleurnicheurs. Le stylo, lui, du moins qu'on en dise, ne se plaint pas de tous les maux qu’on lui fait subir pour enluminer le monde.

Avec quoi nous le rémunérons ? Avec rien. Dès qu'il n'a plus d'encre, on le jette comme une vieille chaussette qui ne sert plus à rien et qui pue en plus.

Mais certains crayons ont quand même eu la grâce de passer par les mains des hommes géniaux et ils ont servi à sauver des vies, à illuminer des destins, à libérer l'homme de l'esclavagisme de toute sorte, à montrer de doigt des voies à suivre pour ne pas passer par Rome pour aller au Paradis… C’est leur destin de crayon !

Car, qu'aucun ne vous trompe: tout chemin ne mène pas à Rome et toute voie ne passe pas forcément par là. Il y a des voies, des choix dans la vie qui vous font faire tout un grand détour, pour revenir à la case départ sans aucun progrès après avoir perdu un temps fou et de l'argent.

Faire et refaire c'est toujours travailler, dit-on, mais à force de refaire tous les temps, on demeure enfant à l'âge de la vieillesse. Quand à moi, l'expérience ne m'a rien appris pour tomber toujours, butter à chaque fois sur le même obstacle. Mais à chaque épreuve, je grandis un tout petit peu et j'apprends encore de l'homme, de la femme et de l'existence.

Combien d'hommes, combien de femmes sont prêts à détrure leur vie pour quelque chose de passager? Combien sont prêts à détruire la vie des autres, écraser leurs espoirs, anéantir leur personne pour un morceau de papier qu'ils laisseront d'ailleurs en mourrant? Oh! Mon Dieu! Oh! Mon Dieu!

Il y a des hommes humbles qui passent volontiers leur chemin dans l'ombre, mais la lumière que dégage leur trait de génie, illumine et irradie les esprits sagaces de la façon dont eux-mêmes ignorent. Mais combien de génies ont sombré dans la bassesse pour avoir voulu trop vite escalader les échelons et toucher les ciels des dieux. Icare s'est brûlé les ailes pour avoir voulu trop s'approcher du soleil. Il est tombé plus bas et en a perdu la vie: tant mieux! Il n'avait qu'à savoir que le soleil n'est pas un feu avec lequel on peut jouer impunément.

je sais que j'ai aimé une femme ingénieuse, une génie. Et toutes les femmes que je vais écouter ne m'apporteront jamais les morts de sagesses toutes simples qu'elle me disait dans sa fragilité à affronter la vie qui devenait de plus en plus dure à ses yeux. Il y a des coeurs des femmes qui savent parler aux coeurs des hommes.
* * *
J'étais là allongé sur le sable, les yeux plongés dans les ciels étoilés. L'air était frais. Une brise légère me caressait le nez avec le parfum d'argile trempée. Contempler ainsi les ciels veloutés de la nuit, jouir du calme et de la paix nocturnes et respirer de l’air pur de la nuit jusque très tard comme si l’on était tout seul sur la terre, apaisaient agréablement mes douleurs occulaires avant d’aller me coucher.

Le ciel alors ressemblait à un vaste océan bleu foncé sur lequel dansaient en surface les reflets des rayons lunaires, éparpillés comme par magie en des milliers de petites particules sur les eaux calme de l’océan, ou à un énorme drap de velours étiré de tous les coins sur lequel on aurait accroché des boutons d’ors. Je m’asseyais au pied de l’arbre. C’était un avocatier. Et je me perdais dans les dédales des voies et des sentes invisibles du firmament. Et là, observant une à une les étoiles, j’avais repéré la mienne, L’étoile du nègre.

Elle était isolée et brillait plus que toutes les autres.

Je me disais qu’il viendra le temps, le jour, où ma vie aussi brillera comme elle. Je ne savais pas quand, ni comment, non plus l’endroit où l’événement allait se produire. Mais j’avais cette assurance là que personne ne pouvait expliquer, comme une intuition. Je n’étais peut-être pas né au bon endroit, qui sait? au Congo, je n’étais peut-être pas nés au bon moment, pendant les turbulences des indépendances africaines des années mil neuf cents soixante, mais de là où j’étais, je pouvais contempler mon étoile, l’étoile du berger, l'étoile du nègre, celle qui montrait à mon âme ainsi qu'à toute l’humanité le chemin de la vérité et de la Vie.

C’était ma chance. Je l’ai saisie.

Contempler mon étoile et voir toute mon existence défiler comme dans un film devant mes yeux dans un rêve éveillé. Je lui parlais, à mon étoile, comme à un ami, comme à un père, à un confident, comme à un lointain ancêtre, très proche.

Je lui disais mes peurs, mes espoirs et mes projets…

Et je me taisais pendant quelques minutes comme attendant la réponse. Entre mes murmures et son silence, le dialogue était éloquent, plus que spirituel. Je riais comme tout seul, mais c’était avec elle. J’avais l’impression d’être ou de redevenir un petit enfant qui s’adressait à son père.

Seul, j’avais l’air d’un fou : mais je me foutais complètement du peu de gens qui, traînant dans la nuit, passaient et me regardaient d’un air étonné.

- Tient qu’est-ce que tu fais là dans le noir ?

- Rien.

Être dans l’ombre sans lumière, c’est comme n’avoir aucun espoir dans la vie. J’avais mon étoile là-haut qui me consolait, j’avais de l’avenir, et j’attendais…

La nuit ne sera pas plus longue que le jour quand le soleil se lèvera. Nous y penserons, nous le regretterons, nous regretterons notre impatience, nos peurs, nos angoisses inutiles : et nous nous dirons qu'il aurait valu la peine d'attendre.

Je le dis pour ceux ou celles qui en ont marre de rester dans l'ombre. Je leur conseille de garder espoir et d'être patient. Elle, l’étoile du berger, me disait qu’elle était là depuis le commencement du temps et qu’elle attendait que je la retrouve, que je la reconnaisse et que je vienne à elle, mon étoile, mon ami, mon père. Elle me disait de suivre le chemin pour trouver l’enfant, le Fils. Et que lorsque j’aurais trouvé l’enfant, le Fils, que je fasse un avec lui, que je redevienne enfant en lui, que je renaisse de nouveau en lui, que je grandisse en lui et avec lui, que je vive en lui et avec lui et que je meure en lui et avec lui, que je ressuscite en lui et avec lui et que je sois en lui, avec lui, pour lui pour toujours, lui, ma lumière, ma vérité et ma vie.

Une voix me disait en me chantant une merveilleuse berceuse au plus profond de moi: "La vérité est dans l'enfant. Qui a trouvé et saisi l'enfant a trouvé la Vérité."

Je ne savais pas que la vérité était dans l’enfant. Regardez bien votre enfant, la vérité est dans lui. Pas l’enfant que vous portez dans vos bras, fruits de vos ébats fougueux avec le sexe en face et en phase de votre épouse, mais l’enfant que vous portez dans votre cœur sans le savoir, l’enfant que vous êtes sans le savoir par rapport à Dieu.

Cet enfant doit naître dans l'enfant, le Fils, grandir en lui et avec lui et devenir un homme en lui à la taille de Dieu, à l’image parfaite de Dieu, comme un Dieu qui se serait fait homme en vous.

Regardez-vous bien et cherchez votre enfant. Eduquez-le, enseignez-le et aidez le à croître, à devenir un homme, un vrai homme, une femme, une vraie femme.

La vérité est dans l’enfant que vous êtes : car vous n’avez jamais cessé d’être un enfant, quelque soit le nombre de vos années, et vous ne cesserez jamais d’être un enfant pour Dieu, votre créateur.

Pourquoi croyez-vous que les psychologues cherchent dans votre enfance pour connaître ce qui vous perturbe et nuit à votre existence présente? Parce qu'ils ont compris que la Vérité qui est dans l'enfant que vous étiez et que vous êtes, permettra de voir clair l'origine de vos problèmes présents!

Vous serez pour moi, très ctoujours, une enfant indocile et je serai pour vous un père, un frère, un ami et un... à quoi bon ressasser les choses indicibles...

Pourriez-vous avec l’aide de Dieu et selon sa parole engendrer de cet enfant que vous portez dans votre cœur, un homme nouveau-né ? Pourriez-vous l’aimer, l’aider à grandir et à prendre ses responsabilités pour vaincre les extravagances de ce monde où le mensonge s’impose en enseignant la Vérité ?

* * *

Croyez-moi, le sort de ce monde dépend de cet enfant. Je vous en prie, aidez-le ! Aidez-le bien naître, à grandir pour votre bonheur! Aidez-le, je vous en supplie !

Et un soir, le ciel s’enfumait des nuages gris, jetant sur la terre une ombre qui la couvrit et la plongea dans le noir. J’avais cru voir un gigantesque fantôme de Serge Gainsbourg fumant de ces Havanes qui lui étaient si chères.

De là où j’étais, je ne pouvais plus dans le ciel revoir mon étoile, l’étoile du nègre, celle qui brillait plus que toutes les autres étoiles, et qui montrait le chemin de l’enfant nouveau-né à toute l’humanité, l’étoile du berger.

Il disparut derrière ce drap gris de coton vaporeux qui progressait doucement vers l’est. Il m’arrive encore, lorsque, perché sur mon balcon, je lève mes yeux au ciel au clair de la lune, de chercher à la revoir là-haut, l’étoile du nègre.

Toujours isolée et plus brillante que toutes les autres. Mais je ne l’ai plus revue. J’ai compris que ce n’était plus là-haut. L'amour s'en est allé loin de ma chaumière, emportant le foetus de l'enfant et la femme.

La foetus n'est plus, mais la femme demeure, pleine de vie, de fierté et de prestance. Lorsqu'on a vendu le prémice de ses entrailles au mensonge pour se donner une image de sainteté, qu'est-ce qu'on demandera au monde pour oublier cette atrocité? Une justice équitable? Un pardon sincère?
Les complices, ceux qui ont cautionné le mesnonge, seront témoins devant Dieu pour déposer contre l'innocent et ils perdront parce que la Justice inéffable de Dieu les aura convaincus que la Vérité est inaliénable.
Mais contrairement à la femme, moi, j'avais gardé dans mon coeur l'enfant, au plus profond de mon coeur. Et tandis qu'elle faisait le deuil, l'enfant me parlait et m'invitait à poursuivre mon chemin pour une gloire, une joie inéffable. Il était mon étoile, il était dans mon coeur.
Qui pouvait voir mon étoile, mon enfant dans mon coeur...
Il y a des moments où j'y pense sérieusement. Peandant trois années, j'avais caressé le désir d'avoir un enfant, de prendre du sein de mon épouse chérie, ce bout de choux qui vous fait bondir le coeur de jeunesse malgré les poids des âges... L'enfant que je n'aurai jamais, l'enfant queje caressaerai jamais, je lecaressais dans mon coeur, je l'avais dans mon âme... C'était tout mon bonheur.

C’était désormais dans mon cœur qu’il y avait mon étoile tant aimée, celle qui brillait plus que toutes les autres, l’étoile du nègre, l’étoile du berger, celle qui aide, au jour le jour, l’enfant que je demeure, à mieux exister, dans l’amour et la paix, parmi les enfants que nous sommes, nous, les hommes dans l’univers.

Le cœur de nègre, c’est mon étoile, c’est moi.

Je brillerai tant que le ciel sera clair et qu’aucun nuage ne le couvrira. Que des nuages, si épais soient-ils, le couvrent ! Je les percerai de mes rais comme quand le ciel pactise avec la pluie pour empêcher le soleil de briller et que le feu, toujours majestueux et puissant, les perce pour faire briller les couleurs du sombre destin de tous les humains.

Si vous ne regardez qu’à cette vie avec les choses matérielles passagères qu'elle draîne et vous vous en inspirez pour reconstruire la vôtre en regardant avec envie ce que font les autres, vous deviendrez un monstre sans coeur, sans amour, sans aucune espèce de compassion: mais si vous regardez à votre cœur et que vous y plongez votre esprit, du monstre que vous vous découvrirez être parmi les hommes, vous vous reconstruirez et vous deviendrez un saint.

Parole d’homme.

Justin Jules SIMBA

Saint-Quentin,Le 29 septembre 2007

4 heures du matin

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L'ETOILE DU NEGRE - 9ème partie

NEUVIÈME PARTIE

Mais laissez-moi encore délirer un tout petit peu, peut-être que je pourrais vous en sortir quelques attributs valeureux comme la bravitude des hommes intégrés et purs ou quelques sages paroles de plus comme "à force de vivre sous le mensonge, on oublie que la vérité existe"!

L’amour de l’argent est, dit-on, la racine de tous les maux. C'est à dire que tous les maux dont souffre l'humanité ont leur origine dans l'amour effréné de l'argent. Lorsqu'en effet, on aime trop l'argent, on en oublie l'amour naturel que nous devons avoir les uns pour les autres.

Lorsqu'on aime trop l'argent, nos ambitions deviennent obsédantes au point de tuer pour y arriver. Celui qui arrive à ce point, a perdu son âme. L'homme qui a vendu son âme pour satisfaire ses ambitions, n'est plus homme: il faut l'interner de folie. Et le fou pacifique que nous bannissons de la cité et que nous internons dans nos asile, est moins fou, plus juste que celui qui a tronqué son âme pour satisfaire sa soif de pouvoir, pour trôner sur les pauvres en les exploitant indûment, pour cacher ses méfaits...

Mais de quels maux souffrent nos hommes politiques qui nous extorquent de tout bien, de toute dignité, de tout savoir, en voulant même nous enlever ce que nous avons de plus cher, l’espoir d’une vie meilleur le lendemain ? On va dire du pouvoir. Mais le pouvoir trouve toute sa force dans l'argent.

L’ouvrier qui travaille et qui paie ses impôts qui servent au salaire des hommes politiques ne gagne pas grand sou, alors que l’homme politique vit aux anges ! Le patron n’avait pas grand sou au départ. Pour faire fructifier son capital, il avait engagé des hommes qualifiés pour travailler son argent. Quelques années plus tard, il a empoché des énormes bénéfices. Mais, non seulement que l’ouvrier n’a rien eu de plus que son solde, mais il s’est vu licencié sans autre forme de procès avec le soutient de l’État.

Ce que vous faites, mesdames et messieurs, faites-le bien. Continuez et faites encore mieux. Rusez. Sinon, ça va vous coûter la peau de fesses, tellement cher que vous demanderez qu'on vous enlève de cette terre. Tant votre honte sera grande!

Et lorsqu’on a extorqué de l’argent aux pauvres gens en les appâtant avec le sexe ou des paroles mielleuses pour les pousser à consommer et en jouant avec leurs sentiments ou avec leurs aspirations, leurs espoirs, toute notre vie sur terre ne suffira pas pour rembourser les dettes ainsi contractées.

Car ça ne se paie pas avec de la matière, l’honneur, ça ne se paie avec de l’argent, l’amour, ça ne se paie pas avec des espèces sonnantes, les saignements du cœur....

L’honneur, la fierté, l’amour et la vie coûtent chers. Personne ne pourra payer pour les réparer. Seul Dieu-YHWH. Celui qui a créé les peuples sur la terre, est le seul vraiment capable de les conduire à leur bonheur intégral. Alors, arrêtez de leur mentir !

Vox populi, vox dei.

Plusieurs années après, alors qu’on avait tout oublié, Dieu-YHWH qui n’oublie jamais, entend encore les cris de douleur et de désespoir de celui dont on s’est joué. Il faut rembourser. Il faut payer. Et vous, exploiteur des âmes, vous qui vous êtes enrichis sur les sueurs de vos employés ou qui envoyés les pauvres fidèles au suicide en leur promettant une place de choix à la droite de Dieu, infâmes patrons, hommes politiques rusés, piètres religieux, ignobles engeances, vous qui n’avez aucune ouïe à ses pleurs, aucun œil de pitié sur son sang qui inonde votre cour, vous aller payer.

Vous n’entrerez pas au paradis vous-même, puisque vous n’y avez pas laissé entrer ceux qui, de part leur bonne volonté, le voulait. Ce ne sera plus de l’argent en espèce sonnante et trébuchante, mais, dans une suite conséquente et logique, apparaîtront, les unes après les autres, les réactions tardives que vos complices, les gens qui vous protégeaient et défendaient vos intérêts dans l’ombre, avaient empêchées de se produire à l’époque.

Beaucoup ne comprendront donc pas que plusieurs années après ou même dans l’outre monde, qu’on vienne leur réclamer, non pas l’argent qu’ils avaient indûment gagné, mais la liberté de leur âme, privilège qui leur a été indûment octroyé dans le temps de leur chair et de leur gloire. Que ceux qui, entre temps, ont changé de vie en devenant plus croyants, ne se croient pas à l’abri. Car à la différence de celui qui ne croit pas, celui qui a changé de vie, doit accepter cette réalité avec beaucoup de foi en pensant que Dieu-YHWH qui est juste, ne fait acception de personne.

Dieu, en effet, aime autant celui qui croit en lui que celui qui ne croit pas. N’est-il pas écrit dans la Bible que Jésus est venu mourir pour les pécheurs ? Or les pécheurs, ce ne sont pas ceux qui croient – quoique parmi eux se cachent beaucoup de pécheurs impénitents-, mais ce sont ceux qui ne croient pas et qui ont besoin de sauver leur vie, de changer en bien, d’élever leurs âmes au dessus de la bassesse humaine.

C’est là que se trompent la plupart des croyants. Ils pensent que ceux qui ne croient pas, en apparence souvent, sont damnés, rejetés par Dieu-YHWH. Si Allah est Dieu-YHWH, si Elohim est Dieu-YHWH, si Jéhovah est Dieu-YHWH, si Jésus-YHShWH est Dieu-YHWH, ils aiment ceux qui croient en Lui certes, mais son souhait le plus cher, c’est de voir ceux qui disent qu’ils l’aiment se mettre au service de ceux qui ne croient pas, en les aimant plus que eux-mêmes ne s’aiment afin de les gagner pour la Vie éternelle. Et Dieu ne demande point, et Il n’a jamais demandé à personne de faire la guerre sainte aux incroyants afin de les gagner à la foi.

Celui qui vous affirme le contraire est un menteur.

Car ou Allah ou Elohim ou Jésus-YHShWH est venu dans sa Parole, non pas parce que les hommes savaient, mais parce que les hommes ne savaient pas, parce qu’aucun homme ne sait rien, tant croyant qu’incroyant. Laissez les mécréants venir vers Dieu-YHWH en leur montrant par vos actes tout son amour, au lieu de les empêcher de Le connaître à cause de vos mensonges et vos crimes. C’est vous qui tuez au nom de Dieu-YHWH qui semblez être plus mécréants que ceux que vous traitez de non-croyants.

Car Dieu-YHWH les aime plus que vous, parce que vous n’avez manifestement aucune compassion pour l’homme pécheur. Contrairement à ce qu’on nous enseigne, Dieu-YHWH aime tout homme, qui qu’il soit, le païen de la même façon que le croyant. Je pense même l’incroyant est plus aimé. Puisque Dieu est venu est qu’Il est mort pour le pécheur. Si le croyant a déjà acquis l’assurance de la vie éternelle auprès de Lui, qu’il continue donc à militer par la foi comme un vrai croyant pour que le faible, le pécheur, celui qui ne croit pas, ait lui aussi part à la vie éternelle. Car ils vous mentent. Les Livres sacrés, le Coran, la Torah, la Bible, a été écrit pour les incroyants et non pour les croyants. Avant l’arrivée de ces trois Livres donc, je vous le dis, tous étaient incroyants. C’est parce qu’ils étaient incroyants que Dieu a envoyé les Livres.

Quel croyant alors pourra se prétendre détenteur de la Vérité du Livre pour condamner à mort les autres qui ne partagent pas son avis au nom de celui qui a envoyé le Livre ? C’est alors que son incroyance éclatera au grand jour.

As-tu les trois Livres ?

Lis-les et applique-toi à connaître la Vérité qui émane des trois pour ton propre salut d’abord. Et si tu veux aider les autres à découvrir les richesses de ces trois Livres, fais-le avec amour en respectant les libertés de leurs âmes, en respectant même leur liberté d’aller, s’ils le veulent, en enfer. Car l'enfer, ce n'est pas les autres et ce n'est pas fait pour les autres, mais pour les incroyants qui le sont, non dans leurs apparences, mais dans leurs cœurs.
Parce que tel parait incroyant, mais il ne l'est pas. Mais tel parait croyant, mais il ne l'est pas à cause de son manque d'amour. Car l'amour, c'est la vérité. Et la Vérité, c'est être au service de l'amour auprès des autres de tut son cœur, de toute son âme.

Beaucoup des rabbins, des prêtres, des pasteurs, des imams, iront en enfer, croyez-moi! Mais beaucoup des pauvres, des SDF, des affamés, des sans sous, des simples amoureux qui se laissent prendre par les pièges de la confiance, iront au paradis à cause de leur amour, leur soif de justice, leur envie de partager avec plus démunis qu'eux le peu qu'ils sont d'amour, de pain, de joie, de paix et de quiétude.

On dirait que le silence des uns les agrandit, mais non, au contraire, ça les abêtit. Lorsqu'on connaît la Vérité et qu'on la tait pour défendre le coupable, on se fait complice du mal. Que des amitiés, que d'amours, que des âmes, ne détruit-on pas pour avoir gardé le silence!

Car ce n’est pas toi, homme, qui en es juge, mais c’est Jésus seul. Les trois Livres sacrés s’adressent aux athées, à ceux qui ne croient pas, et non à ceux qui ont la foi. Et si ces derniers les lisent, c’est pour confirmer leur croyance puisqu’ils l’ont déjà en se rappelant les paroles de Dieu pour s’attacher fidèlement à ses promesses. Victor Hugo, le vieux sage, avait exigé une Bible par case partout sur la terre, parce qu’il estimait que les Livres sacrés n’étaient pas pour vous qui vous croyez être déjà saints et intelligents, mais pour ceux qui ne savaient pas et qui ne comprenaient pas. Pourquoi les tuez-vous au nom de celui qui est sensé les protéger ?

* * *

Ainsi celui qui fait du mal à un incroyant en pensant que c’est justice, fait du tort à Dieu-YHWH : il est pire qu’un incroyant parce que, par cela, il renie Dieu-YHWH en reniant l’homme par le fait même. Cependant, alors que les croyants tuent au nom de Dieu, celui qui ne croit pas en Dieu-YHWH s’engage dans des causes humanitaires pour sauver l’homme, pour donner du pain aux affamés et un verre d’eau aux enfants du tiers monde, pour soutenir les vieillards sans canne… Alors que les croyants instaurent une loi religieuse pour brimer les hommes et les contrôler, celui qui ne croit pas impose la démocratie pour instaurer la paix dans le monde.

Ne vous fiez pas aux apparences, la Vie est suspendue à la Vérité. Et la Vérité, ce n’est pas une interprétation des paroles divines, mais c’est l’essence même qui doit motiver l’acte du croyant, c’est l’expression même de la Volonté divine. Certes, vous ne deviendrez des vrais croyants que le jour où vous arrêterez de tuer au nom de Dieu-YHWH et que vous redonnerez à la femme la place qui est la sienne dans la famille et dans la société, le jour où vous reconnaîtrez que Dieu-YHWH est le même pour tous les hommes, pour le noir comme pour le blanc, pour le croyant ou pour l’incroyant, pour le juif ou pour l’arabe, pour le nord comme pour le sud. Vous ne serez vraiment investis du pouvoir et de l’autorité divine jusqu'au jour où vous comprendriez que votre peuple n’est pas le meilleur du monde, que votre race n’est pas la seule élue du monde…

Mais que tous ont reçu la marque divine de Jésus dans leur cœur, L'amour, dans leur cœur, dans leur main et se reconnaissant naturellement créatures de Très-haut, El Shadday.

Bien sûr que dans une famille, il y a l’aîné, puis vient le cadet et enfin le dernier. Tous sont-ils des aînés ? Non, sinon qui serait alors le cadet ou le dernier. Tous sont-ils des cadets ? Non, sinon qui serait l’aîné et le dernier. Tous sont-ils les derniers ? Non, sinon qui serait l’aîné et le cadet. Chacun a donc sa place dans cette grande famille des enfants, créatures de Dieu.

Ceux qui ont reçu le premier Livre en primauté enseignent les cadets et les derniers, les Livres des cadets et des derniers complètent celui des aînés. En fait, tout est un dans un tout. Le mot qu’utilisent les Juifs pour désigner Dieu, « Elohim », Dieu qu’adorent les chrétiens en d’autres termes, est le même que « Eloha », puis « Al Ilah » et enfin « Allah ».

Si cela ne suffit pas pour vous faire comprendre, peuples de la Palestine, Juifs, Palestiniens, chrétiens, arabes, peuples du pays du Dragon, peuples des îles lointaines, que votre guerre est fratricide, qu’il faut arrêter de vous entretuer, alors plus rien ne pourra vous aider pour votre salut, sinon Dieu Lui-même par Jésus lorsqu’Il reviendra bientôt juger le monde, en prenant d’abord avec Lui, les siens.
Enseignez seulement aux hommes de fuir le mal et de semez le bien dans le monde en sachant que nous sommes tous des hommes créés par un Dieu unique et Tout-puissant. Beaucoup n’y croient plus à cause essentiellement de ceux qui tuent et qui font du mal aux autres en son nom. Où serait alors le bonheur du croyant sinon dans la paix des peuples ? Car les latins ont dit : « Vox populi, vox dei ! »

Si la voix du peuple est la voix de Dieu-YHWH, ceux qui tuent les peuples sont maudits à jamais, puisqu'ils tentent d'étouffer, de tuer la Voix de Dieu. Ils tuent les âmes des enfants que Dieu-YHWH aime par dessus tout.

* * *

Le croyant qui croit avoir trouvé la voie du Véritable, doit aimer son prochain sans condition, l’aider selon les moyens et la mesure de sa foi, de ses croyances, lui pardonner de tout mal sans condition, afin qu’il puisse découvrir, par son amour fraternel, la voie et les pensées véritables de Dieu-YHWH qui est Amour.

L’homme n’est pas et ne peut pas être juge de son prochain, mais c’est Dieu-YHWH. Alors que le croyant aimera son prochain comme lui-même, il laissera alors à Dieu-YHWH de juger l’autre, l’incroyant dans sa liberté et dans ses droits, de le condamner dans ses actes s’il faut, de le pardonner spirituellement et physiquement de ses péchés lorsqu’il se repent. Car il y a deux sortes de pardon : le pardon spirituel que Dieu-YHWH seul accorde et le pardon physique, réel que les hommes s’accordent les uns les autres sur différents maux ou torts dont ils se font mutuellement. Les deux doivent êtres vrais. Celui de Dieu l’est assurément, celui de l’homme doit l’être conséquemment.

Lorsqu’un acte a été commis, il modifie la suite des événements dans le cosmos et dans l'existence des hommes. Et toute une litanie, toute une chaîne d’actions ou de réactions conséquentes à l’acte premier s’ensuit que l’homme, auteur de l’acte premier, doit supporter, assumer à sa charge pour réparer le mal ou se réjouir du bien commis.

Le pardon qu’un homme peut accorder à l’autre n’y peut rien changer. Celui de Dieu-YHWH pourrait tout changer selon les dispositions de Dieu-YHWH Lui-même, et selon sa propre volonté. Lorsqu’une injustice est commise, la Vérité crie vengeance. Si cette injustice aide au rétablissement de la vérité, la conséquence est une bénédiction pour le malfaiteur, mais si cette injustice dénie et tend à effacer la Vérité et la Loi de Dieu-YHWH, la conséquence est dramatique pour celui qui la commet.

Nos problèmes sur la terre sont la conséquence logique d’un mauvais premier acte qu’avaient commis dans un passé lointain, nos premiers parents ou nos ancêtres, d’une façon ou d’une autre. Tout mal que l’on se fait mutuellement s’inscrit dans cet ordre. Mais les conséquences du mal s’enchaînent jusqu’à l’infini. Il faut que quelqu’un brise cette chaîne par sa foi en faisant le bien. Or le seul souverain bien est, quoiqu’on en dise, de recevoir la grâce de Dieu dans son cœur en la personne humble de Jésus, le Messie, comme son Seigneur et Dieu souverain.

Ou l’on croit à son avocat, ou l’on n’y croit pas. Dans ce dernier cas, le pauvre homme de loi aura du mal à défendre son client, croyez-moi. Telle est l’attitude de l’homme en général, et non du croyant puisque le croyant véritable a cru au suprême avocat et lui a confié la défense de toute sa vie selon sa cause.

Il faut que je dise un mot quand même à tous ceux qui, juifs, chrétiens ou musulmans, qui se réclament de la descendance d'Abraham, le patriarche, alors qu'ils se font la guerre, étant conscients qu'ils sont entrain de tuer leurs mères, leurs pères, leurs frères, leurs soeurs, leurs enfants et leurs amis dans l'autre camps.

Que dirait aujourd'hui le père Abraham s'il revenait à la vie en voyant ce que font ses petits fils?

Je vous le dis, moi qui ne suis pas de votre sainte descendance dans ma chair, que vous etes, tous autant que vous êtes, des fils indignes. Vous ne méritez pas le titre de descendant d'Abraham.

En effet, si vous vous entretuez pour un bout de terrain au lieu de le partager équitablement afin que chacun ait sa part, si vous vous battez pour une partie de la Ville Sainte, si chacun se braque sur ses positions séculaires et erronées, alors que la foi et l'obéissance du père Abraham à l'appelle Tour-puissant pour ce destin glorieux qui est le vôtre, peuples détenteurs des promesses, oui dis-je, cette foi et cette obéissance inconditionnelle vous appellent à la réconciliation pour que les générations futures, vos enfants donc, jouissent de la paix, vous êtes alors, spirituellement parlant des bâtards.

Votre foi, vos croyances n'ont rien d'Abrahamique. Ainsi je me repète, tuez et assassinez dans l'ombre des âmes que vous êtes censé éduquer dans la foi en vue de les conduire vers la lumière de la vérité... Mais sachez que vous repondrez de vos tueries devant le tribunal du Très-haut, du Tout-puissant, de l'Omscient, YHWH, le Dieu d'Abraham, d'Ishahak et d'Ishmaël et d'Ishraël, Al Ilah!

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L'ETOILE DU NEGRE - 8ème partie

HUITIEME PARTIE

Ne confondons pas une loi et une obligation.

La loi, en laissant la liberté à l’homme de choisir, est, dans tous les cas, un conseil pour prévenir le mal, pour dire au citoyen que ceci n'est pas bien et que si on le fait, voilà ce qui risque de vous arriver. Chacun est donc libre d'oberver ou de ne pas observer la loi.

L’obligation est un ordre impératif, nécessaire qui, loin d'entraver les libertés et les droits des êtres, les préserve. On ne peut pas faire autrement devant une obligation que l'observer.

Il faut s'y conformer, que vous le vouliez ou pas, pour votre bien et celuide la communauté des êtres. Ainsi la vraie liberté est dans l’observance de la loi qui dès cet instant devient une obligation.

Par exemple, il est interdit de voler le bien d’autrui. C’est une loi. Cette loi est censée me m’empêcher de voler le bien d’autrui, et non un piège pour me pousser à voler, pour ne pas ensuite me faire condamner. Mais je peux selon mon libre arbitre voler ou choisir de ne pas voler le bien d'autrui.

Si je vole et que je me fais attraper, je suis obligé de restituer le bien volé, sinon de payer une amende ou alors d’aller en prison si le délit est grave.

En allant en prison, en payant une amende, j’ai perdu ma liberté de jouir de mon argent autrement pour n’avoir pas observé la loi.

Un homme sensé, un homme sage, un homme intelligent, doit préserver et sauvegarder sa liberté afin de pouvoir vaquer librement à ses occupations civiles, politiques et juridiques, en vue de réaliser librement ses projets et s’assurer un avenir meilleur si pas idéal.

Vivez donc et observez la loi dans tous les endroits où l’on vous accueille. Car la loi est la preuve que l’Etat qui nous protège, veuille sur nous et qu'il veut notre bonheur.

Aussi en est-il de même au sujet du monde. Il y a des lois que Dieu-YHWH a instituée parce qu’il nous aime, parce qu'Il veuille sur nous et parce qu'Il veut notre bonheur. Ces lois nous devons les observer pour un parfait équilibre entre les différentes espèces vivant sur la terre, pour la paix entre les peuples et entre les hommes, pour le respect entre les hommes et les femmes, pour une meilleure éducation des enfants, pour une société plus juste où les droits de chaque individu seront respectés, pour la joie, pour l’amour…

- Arrêtez-vous un peu, Jules : vous parlez trop !

- Vous savez... Beaucoup de choses m’avaient échappé dans ma vie. J’avais une mémoire d’éléphant et je ne pouvais pas retenir plus. Surtout les causes de mes actions. Je ne retenais de mes problèmes et de mes réactions que les faits dans leurs conséquences dans ma vie personnelle et dans celle des autres.

Lorsque j’entendais des gens se plaindre du mal que je leur avais fait, je savais que j’avais des bonnes raisons d’agir de la sorte mais je ne pouvais plus, plusieurs années après, dire pourquoi j’avais telle ou telle réaction. Aussi, dans la plupart des cas, mes accusateurs avaient des bonnes raisons de m’envoyer devant les juges. Leurs causes étaient entendues et défendues, et moi j’étais damné faute de preuve. J’étais condamné malgré moi, non seulement pour faute des preuves, mais surtout de mémoire exactement.

Je savais seulement une chose. Même si je me trompais de temps à autres, je ne pouvais pas faire gratuitement du mal à quelqu’un. Et puis quand on regardait très bien, à la loupe les actions qui m'avaient pousser à agir de telle ou telle autre façon, on était frappé par les erreurs, leurs écarts de comportements. Ainsi, les gens mieux avertis, comprenaient pourquoi j'avais agis de la sorte et ils me jugeaient selon la justice etme rendaient mes droits à tort baffoués.

J’avais des intuitions devant une situation donnée d’agir de telle ou telle autre façon. Je mûrissais longtemps ma réflexion, et laissant le temps faire son œuvre pour connaître la fin de l'histoire.

J’agissais en pesant le pour et le contre comme une vraie balance.

- Mais rassurez-vous, je ne balance pas: je pèse. Je donne du poids juste et la vraie mesure à la chose. Je montre la voie, je pointe le chemin de la lumière. Une vraie balance quoi! Je tangue de gauche à droite lorsque les choses tournent mal comme tou homme, comme le commun des mortels, puis quelques instants après les tumultes, lorsque vient l'accalmie, je me stabilise et je donne le poids juste. Qu veit me suivent et nous irons par les vallées, les montagnes, les mers, les océans, les prés, découvrir les prairies célestes où Dieu nourrit les âmes et nous auront avec quoi il les nourrit et les abreuvent pour les enseigner aux hommes.

Quelle femme? Quelle rose? Quelle douceur me prendra dans son coeur pur et m'emportera vers les sentiers de la sagesse et de l'amour dans un tourbillon d'énivrements et d'extases où les pesprits amoureux fusionnent dans l'incandescence de lAmour véritable et divin? Par quelle vertu une femme véritable, celle qui craint Dieu, conduira l'humanité toute entière loin de ces affres mondais qui nous angoissent et abattent les esprits, vers les verts côteaux pour brouter ces pâturages fraîches qui sont abreuvées nuits et jours de l'eau de vie pure qui jaillit du paradis depuis l'éternité?

Ainsi j’avais rarement tort. Mais j’oubliais toujours après le pourquoi j'avais raison. Pour dire que une histoire close était bien finie dans ma tête et oubliée. Pas de haine, pas de rancune. D'ailleurs des ennemis, j'en ai jamais eu, plutôt des amis que je ne côtoie plus, à qui je ne parle plus, que je ne vois plus puisqu'ils se sont retirés loin de moi à cause de leurs mauvaises actions.

Là, j'utilise le masculin pluriel pour ne pas faire la différence entre les hommes et les femmes. Grammaticalement, on sait que c'est le masculin qui domine dans pareil cas. Même, ces messieurs et mesdames les grammariens peuvent en témoigner.

Et bien que mes assaillants se plaignaient sur le coup de ce que je leur avais fait, de mon comportement, de ma réaction, de mes mots, plusieurs années après, mes actes ou mes réflexions s’avéraient exacts, justes et justifiés.

Il y avait des moments où je ressentais quelque chose de fort. Comme s’il allait se passer quelque chose. Et cela me dérangeait vraiment et me perturbait. J'en parlais à ma femme ou à la personne qui était à mes côtés. J’avais une sorte de malaise que je ne pouvais pas justifier ni expliquer. Je ne me sentais pas bien. Il allait se passer quelque chose, il devait se passer quelque chose quelque part.

Quelques heures après, quelques jours après ou même des années après, j’avais des nouvelles, bonnes ou mauvaises, qui expliquaient mon malaise d’autrefois.

Lorsque quelqu’un se tenait à une certaine distance de sorte que je ne pouvais pas l’entendre, il me suffisait de voir ses lèvres, ses gestes et ses mouvements pour reproduire à quelques mots près tout ce qu’il venait de raconter.

Une fois je disais à ma femme que si Dieu veut me montrer dans mon sommeil tout ce qu'elle fait, Il me le montrera. Elle en doutait. Mais j'ai eu des rêves et des visions qui m'avaient raconté tous ses faits et gestes. Si elle n'a pas honte d'elle, elle vous dira que j'vais raison. Mais je sais qu'elle ne vous le dira jamais. Elle le garde dans son coeur. Elle est muette. Elle en a perdu l'usage de la parole.*

Je n’ai plus cette aptitude, ce don. Mais ce que j’avais à dire, je le disais sans ambages. J’en avais que faire des autres. En effet, j’avais cette conviction – et je l’ai toujours, Dieu merci ! - que la vérité ne pouvait pas se changer, ni être changée même après plusieurs années, plusieurs siècles.

Mais le mensonge par contre change lorsque la vérité est découverte, lorsque la vérité est connue. C'est là où les menteurs s'éloignent des gens vrais et sincères, ceux qui aiment les autres vraiment, sans hypocrisie.

Ainsi les pauvres gens qui avaient été bercés par le mensonge, se retrouvent tout nus devant le découvrement de la vérité. Ils n'ont pas le choix que celui de s'incliner devant sa majesté la Vérité.

Cependant, les défenseurs de la vérité et leurs alliés jubilent en tout temps malgré les attaques, les injures injustes des menteurs avérés ou des intoxiqués innocents, des gens simples comme vous et moi, qui, sans conviction, croient et défendent des faussetés.

Etre convaincu de ce que l’on soutient ne suffit pas : encore faut-il être dans le vrai. Puisque seule la vérité libère.

Quand la vérité se lève à l'horizon, les menteurs et les hypocrites se cachent dans l'ombre!

* * *

J’admire Jésus-YHShWH, grand défenseur de la vérité parce, comme il le disait, il était, il est et il sera lui-même la Vérité de façon éternelle. Car il avait tenu et il tiendra les mêmes propos du commencement à la fin, en pardonnant à ses persécuteurs et en mourant pour les incroyants, c’est à dire pour tous ceux qui ne croient pas et qui ne connaissent pas la Vérité selon ses écritures.

- T’es con, Jules. Jésus n’avait rien écrit.

- Si quelqu’un d’autre avait écrit tes paroles, c’est comme si c’était toi qui les avais écrites, puisque ce sont tes paroles. Non ?

- Si on veut…

- En fait, les évangélistes sont les nègres de Jésus, si je peux le dire comme ça. Jésus les avait engagés au moyen de leur foi pour témoigner de ce qu’Il avait dit et de ce qu’Il avait fait afin que notre génération et celle qui viendra après nous, connaissent la Vérité, Sa Vérité.

Il a dit, Jésus: "Vous connaitrez la Vérité, et elle vous affranchira!" N'est-ce pas extraordinaire. Et puis il enchaîne: "Si le Fils vous affranchit, le Fils c'est lui-même, vous serez réellement libre!"

Qui peut comprendre et saisir et croire par là que Jésus, Le Fils, est la Vérité en Personne? C'est à dire la Vérité personnifiée?

Il y a des gens qui disent, comme Pilate: "Montrez nous la Vérité!", ou encore "Quest-ce que la Vérité?"

Mais la Vérité s'était présentée devant Pilate. IL l'avait vue, Pilate, et il avait témoigné en disant à tous ceux qui accusaient la Vérité: "Je ne vois aucun mal dans cet homme!"
Voilà! Il n'y a en effet aucun mal dans la vérité. Même si les paroles de vérité blessent - parce que les hypocrites et les menteurs crisent lorsqu'ils entendent la Vérité à leurs sujets ou au sujets de leurs actes-, mais la vérité est pure. Il n'y a en elle aucun mal, aucune duplicité, aucun mensonge, aucune impureté, aucune hypocrosie, aucune tâche, si infime soit-elle....
La Vérité est la Lumière de la Vie pour éclairer tout homme, toute femme et ainsi le ou la diriger durant son existence sur terre vers son intégral bonheur.

J’admire les anciens chrétiens bravant dans les arènes de Rome la colère des lions pour affirmer leur foi en Jésus-YHShWH, la seule Vérité, devant les incrédules romains. Ils priaient, ils prient encore et prieront encore pour leurs persécuteurs malgré les griffes des lions et leurs crocs qui avaient atrocement déchiqueté, lacéré leurs chairs. Ils acceptèrent d’être fouettés, raillés, torturés à cause de la Vérité, Jésus, le Messie.

J’admire aussi, - c’est la moindre de chose que de reconnaître les braves - , tous ces hommes politiques ou des hommes simplement célèbres qui, comme monsieur Kouchner, mère Térésa, l’Abbé Pierre, Diane, Coluche et beaucoup d’autres encore, agissent selon la vérité lorsqu’il croisent un être humain dans leur chemin.

Jusqu’au péril de leur vie, ils agissent et demandent aux autres d’agir et de faire pareil.

En fait, la vérité c’est ce qui nous aide, qui nous pousse encore à espérer, c’est cette référence élevée, cette valeur dont nous nous inspirons pour changer cette réalité atroce que nous vivons au jour le jour.

La vérité est dans le ciel dans Dieu-YHWH invisible, et la réalité est en bas sur la terre parmi les hommes. La réalité n'est qu'une ombre. La Vréité est lumière. Il n’y aura pas d’autres issus que la Vérité.

Si vous en trouvez une autre, dites le moi. Mais cela ne me fera pas changer d'avis. Car je suis sûr, au nom de Celui qui siège dans le ciel et qui règne sur toute la Création, qu'il n'y a de vérité que Jésus, Ha MeShYa, le fils de Meriem.

Mais maintenant, j’essaie un peu de l’écraser quand même, vu que les hommes, les femmes deviennent faibles d'esprit lorsqu'ils sont frappés par la Vérité au sujet de leurs erreurs.

Les paroles, si vraies soient-elles, ont parfois des conséquences tantôt salvatrices, tantôt désastreuses pour les humains, fût-ce la Vérité. cela dépend du côté où ils se trouvent.

Ecoutez plus, parlez moins et agissez beaucoup en bien sans nuire à personne, c’est la sagesse. Ne faites pas comme Jaz qui ne parlait pas, s'enfermant dans un mutisme hypocrite, alors qu'elle mentait à son époux pour arriver à ses fins, pour réaliser ses ambitions, ses projets.

Car ce sont des vrais actes responsables qui manquent à nos flots de paroles, à nos promesses qui dépassent parfois notre imagination, des actes qui prennent pour socle la Vérité immuable afin que notre joie, ayant atteint le summum du bonheur divin, explose dans la lumière au su de tout et communique la vie à tous les hommes.

Sur cette terre, dans nos relations, nous n’avons souvent que des promesses vaines, que des paroles futiles, inutiles, motivées plus par des intérêts égoïstes et basées plus sur des mensonges grossiers que par une vraie en,vie de construire, de bâtir un monde meilleur.
- Ils disent: "Le monde est ce qu'il est. Ce n'est pas à moi de le changer!"
- Certes, madame, monsieur, vous avez raison! Mais si chaque homme, chaque femme disait comme vous, nous serions encore à l'âge de la pierre taillée. Et même. Nous ne serionssimplement pas: l'humanité aurait disparu depuis longtemps de la surface de la terre.

* * *

Que l’extrémisme religieux tue des êtres humains au nom de Dieu, parce que c’est là la porte du paradis, que Monsieur Bush et les troupes alliées fassent la guerre au monde entier en se croyant investi d’un pouvoir divin, c’est là encore des mensonges qui ramèneront droit en enfer ceux qui y croient et ceux qui enseignent et cautionnent pareilles choses !

L’hérésie est dans nos cœurs et dans nos membres. Elle n’est pas loin. L’hérétique, ce n’est pas l’autre, mais c’est moi qui l’accuse et qui me venge en le tuant, lui, ses enfants et toute sa nation pour des basses raisons matérielles, économiques, raciales, religieuses.

Ce qui est malheureux, c’est que, dans notre histoire humaine, entre les années quatorze et dix-huit, et quarante et quarante-cinq, au dix-neuvième siècle de notre ère, le monde entier, semblait-il, s’était uni pour combattre un homme, un monstre, Hitler, qui avait développé les mêmes symptômes, les mêmes idées mégalomaniaques.

Ceux qui l’avaient vu dans ses débuts ne savaient pas qu’il était capable des atrocités dont l’humanité toute entière rougit encore aujourd’hui. Hélas ! Nous n’avons rien tiré de lésions de notre histoire !

J’ai des amis, des copines d’enfance qui, ayant jugé mes actions ou mes propos trop violents hier, pleurent sur leur sort et me donnent raison aujourd’hui. Ils n’avaient pas jugés bon de suivre mes conseils, trop injustifiés à l’époque. Que pourrais-je faire aujourd’hui pour eux ? Que pourrais-je dire ? Rien qui pourrait les soulager, ni les consoler.

Sinon leur dire que c’est la vie, ça va passer. Cela suffira-t-il à faire passer la pilule ?

Non. Mais il faut du courage et beaucoup de foi pour vivre et subir justement les conséquences de ses propres actes. Aussi me dis-je maintenant parfois, le conseil d’un fou qui a de l’expérience sur une situation donnée, peut nous aider à nous sortir de notre problème si, au moins nous le considérons à juste titre et nous l’écoutons. Ne fût-ce que pour faire un tout petit peu attention à ce que nous faisons.

Le fou qui a perdu sa raison aux yeux des sensés ou de ceux qui se considèrent comme tels, le clochard qui a tout perdu jusqu’a sa propre fierté au point de demander l’aumône, le SDF qui n’a plus de toit et qui dort à la belle étoile malgré le froid, la pluie et le vent, l’africain qui angoisse entre l’avenir qui s’annonce orageux et la maladie, la faim qui le tenaillent et l’envoient avant terme à la morgue, le sans papirs qui quémandent l'asile aux portes des pays occidentaux, tous ces pauvres gens d’apparence, ont des paroles de sagesse à nous faire entendre…

A considérer seulement leur espoir impérissable, nous savons que la Vérité est là au bout du tunnel.

S’il n’y avait pas de Vérité comme finalité de nos actions dans cette pauvre existence, nous serions vraiment à plaindre : puisque vivre serait sans espoir, le mal n’aurait pas de remède, le mensonge aurait triomphé de tout, et le droit n’aurait pas existé, la justice serait sans fondement.

Mais le défaut de l’être humain, c’est que lorsque il estime avoir raison, il balaie toutes les raisons qui pourraient l’empêcher d’arriver à ses fins, sans même essayer de les comprendre, de les étudier.

Un homme sensé, progressant vers la réussite, doit considérer toutes les paramètres des choses de la vie, même si elles vont à l’encontre de sa réflexion. Ne dit-on pas que c’est dans la réflexion que se trouve la voie ? C’est parce que dans la réflexion, on ne peut rien écarter, il faut considérer toutes les hypothèses et les étudier.

Non in vino paneque, sed solum in veritate via vitae est.

Not in the wine and the bread, but the way of the life is only in the truth.

Ce n’est pas dans le vin et le pain, mais le chemin de la vie se trouve seulement dans la Vérité.

Si j’avais une bonne mémoire, j’allais vous écrire tellement des bouquins de plusieurs tomes et tonnes, tellement de livres qui vous raconteraient des épisodes de ma vie au sujet des gens que j’ai côtoyés et les leçons que j’ai tirées de toutes ces amitiés, que vos bibliothèques en seraient bourrées à craquer.

Mais, par défaut de mémoire, j’ai perdu beaucoup de souvenirs, par défaut de domicile, dans mes galères, j’ai perdu des livres, des poèmes, des pièces de théâtre et je ne puis à présent vous conter ma vie que par ces quelques bribes de pensées, récoltées par ci et par là, dans la poubelle de l’histoire tristounette de ma existence. Et je ne dirais pas les efforts que je fournis pour me souvenir de ne fût-ce que qu’une lettre, qu’un point, qu’un trait de mon passé. C’est énorme. Est-ce que je peux maintenant souffler ?

- Tu peux te taire même si tu veux !

- Merci. Au moins quelqu'un qui me suit dans ces délires.

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L'ETOILE DU NEGRE - 7ème partie

SEPTIEME PARTIE

Les étoiles n’auront ni plus ni moins brillé si elles avaient cru ou pas que c’est Dieu-YHWH qui les faisait briller.

Vous non plus, humains, vous n’êtes pas plus, ni moins homme que votre croyance vacille entre la foi et l’incrédulité au sujet de l’existence de Dieu. Si cela ne change rien pour Dieu-YHWH, pour vous, cela change du tout en bien ou en mal. Si vous croyez qu’il est et que tout est en lui et par lui, c'est que vous croyez aussi que vous êtes en lui. Alors vous n'êtes pas loin de la vérité.

Mais cela change du tout en pire, si vous ne croyez pas qu'il est. Puisque l’incrédulité vous pousse à agir comme si vous étiez libres de tout et que vous n’aviez des comptes à rendre à personne.

Sachez déjà pour votre gouverne que vous avez des comptes à rendre à vous mêmes. Un jour, votre corps, votre conscience, votre moi intérieur, vos espoirs, votre soif de bien-être et de paix vous demanderont des comptes, à savoir pourquoi vous ne les avez pas conduits vers la vérité afin qu'ils puissent s'éclater en jouissant dans la lumière divine.

Au jour du jugement, - et le jugement a déjà commence sur terre dans cette triste existence-, chacun rendra compte devant Dieu-YHWH pour tout acte bon ou mauvais qu’il aura commis, pour toute parole bonne ou mauvaise qu’il aura prononcée.

Ne vous méprenez pas, humains. Il y a un jour pour le jugement des hommes. C’est pour vous, c’est pour votre bien que de croire qu’Il est, de la même façon que vous croyez vous même que vous êtes. Parce que votre existence malgré vous est la preuve de l’existence de Dieu-YHWH.

Si le fait que vous croyez que vous êtes, vous pousse à vous battre pour votre survie passagère, combien le fait de savoir que Dieu-YHWH est au dessus de toute chose, devrait à plus forte raison vous pousser conséquemment à vous battre aussi pour devenir meilleur selon lui, le Créateur de toute chose.

Chercher la voie de la lumière, le chemin de la vie pendant que perdure encore votre existence sur cette terre. Demandez au sage, celui qui craint Dieu, quelle route prendre pour sauver votre âme.

- « Je suis le chemin, la vérité, et la vie, avait dit Jésus, le fils de Meriem. Nul ne vient au Père que par moi ». [8]

Si votre existence ne fait aucun doute par le simple fait de savoir que vous êtes, et cela malgré vous, puisque vous n’avez pas de vous mêmes décidé d’être ou de ne pas être sur terre, alors le fait de savoir que vous êtes, doit vous permettre en conséquence de faire des bonnes choses pour votre bien, pour le bien de votre entourage et pour votre avenir.

Si quelqu’un d’autre vous retire de la terre contre votre gré, alors que vous voulez vivre longtemps, y ayant pris goût, si vous voulez prolonger votre existence à l'infini alors que votre force de jeunesse abandonne votre corps malgré vous, si vous êtes incapable de renverser la coupe de votre vieillissement lorsque les âges en débordent, pourquoi n’attribuez-vous pas cela à Dieu-YHWH, à Celui qui n’a pas Tout-puissant, Omniscient et qui agit nuit et jour de son propre chef pour notre bien, pour le bien de tout homme, de tout être, étant maître de Lui-même et de son univers?

Un pasteur évangéliste américain Lester Sumrall avait écrit : « Il faut beaucoup de foi pour être athée. »

- Dieu-YHWH est égoïste ?

- Oui, vous pouvez avoir raison. Il est égoïste. Il ne pense qu’à lui parce qu'il n'a pas d'égal en face de lui, voyez-vous. Il est le seul Dieu. A quel Dieu voulez-vous qu'il pense encore?

Mais contrairement à ce que vous vous dites dans vos cœurs, Dieu aime tellement l’œuvre qu'Il a créée à sa ressemblance, l'homme donc, qu'Il ne pense qu’à nous incessamment. Depuis la création du monde, Dieu pense à nous, il nous protège, il nous guide, il nous encourage, il nous sauve… Je ne pourrais pas énumérer ici tout ce qu'il fait pour nous, heure par heure, minute par minute, tierce par tierce jusqu'à la fin du temps imparti à la matière et jusqu'à l'éternité.

- Dites-nous, Jules. Qu'est-ce que Dieu aime le plus? - Dieu aime le plus l'homme. Et il fait tout pour son bonheur.

- Et pourquoi il paraît si égoïste?

- Je vous ai dit que Dieu est égoïste parce qu'Il n'a pas d'égal avec qui partager sa gloire dans sa divinité. C'est ainsi qu'Il a créé l'homme à sa ressemblance....

- Arrêtez de nous dire des boniments. T'es un vendu! Acceptez que ton Dieu est égoïste!

- Et alors ! Est-ce l’univers le vôtre ou le sien ? C’est vous qui l’avez créé ou c’est Dieu-YHWH qui vous a crée ?

- Ben, justement, on ne sait pas!

- Vus avez bien dit que vous ne savez pas. Seulement, ce que vous ne savez pas en plus, c’est que si Dieu-YHWH est égoïste, s’il ne pense qu’à lui, c’est parce que vous êtes en lui, dans son Fils HaMeShYa qui est dans son sein. Son bien, c’est votre vie. Puisque la vie qui est en lui, l'est dans la perfection.

Parce que son œuvre, c’est vous. Dieu-YHWH ne pense qu’à lui parce qu’il avait créé l’homme à son image pour être en lui dans le verbe qui est dans son sein. Ainsi donc il travaille depuis la chute pour que l’homme revienne habiter en lui. Voilà pourquoi Dieu-YHWH est égoïste.

En fait, si vous réfléchissez bien, Dieu-YHWH ne pense pas qu’à lui, mais il pense surtout à vous qui devez être une même personne avec lui et en lui.

- « Enfin, dit Jésus HaMeShYa, que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin que eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. » [9]

La Joie de Dieu-YHWH, le bonheur de Dieu-YHWH, c’est que les hommes qu’il a créés soient bienheureux. Si l’homme est heureux, Dieu-YHWH est glorieux au milieu des «anges ». Et la personne qui rend son semblable heureux, rend Dieu-YHWH heureux. Car l’homme est en Dieu-YHWH.

* * *

Plusieurs années avant de découvrir la pauvreté de l’URSS, j’avais toujours pensé que son athéisme allait le perdre. J'avais même fait un rêve ou il y avait un grand édifice fait en brique rouge. Toute sa fondation était entamée et on en voyant les grosses briques. Une partie était fissurée. L'édifice allait certainement tombée. Et au dessus, puisque je le regardais de haut, je vis des feuilles de journaux en rouleaux tomber du ciel comme des bombes. Ils avaient pour entête "Au nom de Jésus!" Et quand ils touchaient le sol, ils explosaient. Et ce fut une grande flamme qui se perdit jusqu’aux horizons lointains.

Je regardais et demandais à quelqu'un qui était derrière moi pourquoi cela. Il me montra un et je vis devant moi un visage lumineux qui venait vers moi et passa juste près de moi. Ses cheveux me caressèrent le visage et je fus rempli d'un sentiment de bonheur intense et indicible. Je me réveillais et voici j'étais dans mon lit. Avant que le Tsunamis frappe le sud de l'Asie, j'avais fait un rêve d'un paysage désolé, qui avait subi une grave inondation.

J'en avais parlé à ma femme. Quelques mis après, les images de désolation que l'on montrait à la tête des pays frappés du tsunamis, et bien, c'était les mêmes images que j'avais vues dans mon rêve. Et ma femme peut en témoigner.

Aujourd’hui, je pense que les pays et les hommes qui rejettent Dieu-YHWH catégoriquement ont gravement tort. Car Dieu-YHWH est le garant de la vie et de l’existence des peuples.

- Vox Populi, Vox Dei.

Si la voix du peuple était la voix de Dieu-YHWH comme l'ont pensé les latins, c’est que le peuple était pour eux une représentation de la personne divine, puisque ce que Dieu-YHWH veut, c’est le bonheur du peuple. Refuser alors au peuple de prier, d’honorer Dieu-YHWH, de connaître Dieu-YHWH librement, c’est creuser la tombe de la nation toute entière. Car il fallait qu’un seul meure pour que le peuple soit épargné : un seul fut donc mort, le Juif, Jésus-YHShWH de Nazareth, et le peuple fut épargné. Parce que HaMeShYa lui seul s’est livré à la mort pour le salut du peuple, malheur donc à toute nation qui empêchera le peuple de prier et d'adorer librement son Dieu. Laisser le peuple libre de servir, de connaître son Dieu-YHWH dans la paix de son cœur. C’est aussi pour cette raison que j’aime le Juif : c’est ce peuple là qui a été choisi dès le départ pour souffrir afin que toute l’humanité reçoive le salut d’Allah, l’Elohim d’ Abraham, le père d’Isaak, d’Ismaël et de YaHakov…

* * *

La Laïcité est une bonne chose puisqu’elle n'empêche pas l'homme de vivre sa foi librement dans le respect des libertés des autres individus. La laïcité place l’homme au cœur de sa propre foi en face de lui-même et Dieu.

La foi, la spiritualité, avant de devenir un mouvement de masse, demeure comme elle devait l’être, un mouvement personnel de cœur. L’individu ayant ainsi pris conscience de sa propre dimension spirituelle, peut rejoindre le groupe pour ainsi prier dans la vérité et la lumière qui a jailli dans son cœur personnellement.

C’est aussi un bon moyen pour déjouer les plans terroristes de tout bord, tant chrétiens que musulmans, que juifs, qu'athées ou que sectaires, qui ne sauront plus distinguer les leurs dans la foule.

Elle peut être même une forme de libération de l’homme de l’emprise de la religion et d'autres formes de spiritualité.

Car si religion est une croyance dans ce qu’elle demeure dans la tête, loin du cœur de l’homme, la foi véritable est dans le cœur de l’homme pour la perfection de sa vie. La foi seule donc est porteuse de vie par Jésus-YHShWH que l’on accepte dans son cœur comme Seigneur et Sauveur. Le Coran (voir les hadiths), la Bible et la Torah disent que c’est Lui qui reviendra au dernier jour pour combattre l’Antéchrist pour sauver éternellement l’homme.

C’est la foi par Jésus-YHShWH qui nous relie à Dieu-YHWH en qui nous sommes, à qui nous appartenons. Tout homme est de Dieu-YHWH parce que tout homme est en Dieu-YHWH.

Et puisque vous êtes en Dieu-YHWH, il vous a donné sa capacité de réfléchir, son intelligence de créer, de transformer la matière par la chimie et son autorité sur les êtres et les choses. Mais, hélas ! Vous avez perdu la capacité de créer comme lui dans le respect des êtres et des choses, de transformer la matière seulement par le pouvoir de l’esprit en maîtrisant les molécules et les atomes pou le bonheur parfait de l’homme et de tout être! Ces capacités, toutes ces capacités spirituelles, nous le recouvrons en Jésus-YHShWH.

La science vous a donné certes de capter les ondes dans les airs, mais nous avons perdu la capacité de capter les ondes de l’esprit invisible pour entendre la parole de Dieu-YHWH et comprendre son amour incommensurable envers tous les humains, pour saisir les pleurs d’une fleur que nos déchets chimiques intoxiquent, ou les larmes de ces mères qui voient la chair de leurs enfants tomber en pourriture par l’effet de nos bombes ou de la famine que vos guerres sèment…

L’homme n’a pas d’esprit pour n’avoir pas eu le temps de connaître le cœur de Dieu-YHWH avant la chute.

L’homme devait être lumière. Il a été prédestiné à être enfant de lumière, car Dieu-YHWH est lumière. Mais l’homme, tombé dans la déchéance du péché édénique malgré lui, n’a pas accepté le verbe, la lumière qui devra faire de lui enfant de Dieu-YHWH.

En rejetant la lumière qui était venue l’éclairer pour son bonheur intégral, l’homme a rejeté son essence.

Il essaie aujourd’hui de se refaire, de se reconstruire lui-même. Mais il ne pourra pas parce que tout ce que l’homme doit faire et peut est inscrit dans les gènes spirituels de son essence en Dieu-YHWH par le verbe, Jésus HaMeShYa.

Combien est dur à l’homme qui a rejeté le verbe de redevenir enfant de Dieu-YHWH comme prédestiné, s’il ne renonce pas à sa propre liberté, pour se soumettre à la liberté vivifiante dans Dieu-YHWH en YHShWH Ha M’ShYH.

Si l’ombre de l’ombre dans l’ombre est presque une utopie dans l’esprit humain, le mortel expirant au sein même des ténèbres de la mort, est la cruelle réalité de notre existence.

A considérer la condition humaine, l’espoir de l’homme se limite en général aux faits. Et l’homme, n’ayant plus rien sur quoi s’appuyer, se tourne vers le néant qui est manque de foi.

Et l’incroyance, l’incrédulité, la mécréance n’a pas de port existentiel solide et sûr sur lequel l’homme pourrait s’asseoir et bâtir un avenir de façon stable.

- « Prends ton grabat et marche, dit Jésus à l’homme malade d’exister dans ces basses conditions! »

Car il n’y a rien dans la mécréance pour se sauver, comme il n’y a rien dans l’ignorance pour se rendre plus sage ou plus intelligent.

Nous discourons des choses que nous ne connaissons pas.

- Tenez. Moi-même, je ne sais pas de quoi je vous parle. Vous avez dit si bien, je discours de gauche à droite comme un yoyo sans but précis, mais, bizarrement et contrairement à ce que vous vous dites, j’ai un but.

Je sais ce que je veux, je sais où je vais. Et je m’y tiens et je m’y tiendrai jusqu’au bout de ma peine terrestre au nom de Jésus-YHShWH, mon Seigneur et Dieu.

Lorsqu’on suit une voie que l’on estime juste espérant trouver son bonheur et sa paix, lorsque l’on défend une opinion, une cause, c’est la déception au bout de la route qui crée le désespoir dans l’âme.

Les jeunes n’aiment plus la politique parce que tous les hommes politiques ne sont, pour eux, que des menteurs, des hypocrites.

- Ils ont raison.

- Ah bon ! Vous êtes d’accord avec eux ?

- Oui, les jeunes expriment leurs idées. Il faut donc comprendre d’abord pourquoi ils pensent comme cela avant de les condamner. Et si nous observons bien les attitudes des politiciens face à la modernité et aux enjeux économiques de ce siècle, n’étant pas des vrais philosophes bien qu’ils en donnent l’air en majorité, nous remarquerons effectivement que leurs positions, face à tel ou tel autre événement ou problème social, économique ou politique international, ne sont pas du tout claires.

Il n’y a pas une politique claire et juste qui aide les jeunes à se prendre en main et réussir leur vie… Ils ont toujours les flics aux fesses, des magistrats brandissant la loi au dessus de leur tête comme une épée de Damoclès prête à s’abattre sur eux à la moindre incartade.

Comment voulez-vous qu’ils pensent autrement du gouvernement, de la politique et des hommes politiques ? Ce sont tous des hypocrites effectivement. Ils promettent une chose pour se faire élire, et ils n’arrivent pas à le réaliser en donnent des raisons qu’ils connaissaient bien avant.

Quelqu’un d’ailleurs avait dit que la politique était de promettre au peuple ce qu’ils n’ont pas pendant la campagne et de leur donner une fois élu ce qu’ils ont déjà.

- Et qu’est-ce que vous pensez faire pour aider les jeunes ?

- Je ne pense pas qu’il s’agit de demander à quelqu’un de savoir ce qu’il veut faire ou peut faire pour mieux comprendre les jeunes en vue de mieux les aider. Il faut que tous ceux qui pensent avoir été jeunes dans leurs temps, avoir nourri des espoirs de réussite, se rencontrent et essaient de réfléchir à ce sujet. Qu’est-ce qu’il faut faire pour les jeunes ?

Après s’être concertés, ils iront discuter avec des jeunes sur le terrain, dans des quartiers et des cités. Ils établiront les besoins de la jeunesse, les étudieront minutieusement et, si possible, se mettront en action.

Nous parlons souvent de dialogue des générations. Voilà l’occasion d’avoir un dialogue franc avec nos enfants pour leur assurer un bel avenir et une bonne retraite pour nous. Car la vérité est que la réussite de leur avenir est l’assurance de notre retraite.

C’est eux les hommes politiques de demain, ne l’oublions pas. Si nous ne préparons pas dès aujourd’hui celui qui, du Palais de l’Elysée, conduira la France dans trente ou quarante ans, ne nous étonnons pas d’avoir des gourous de tout bord à la tête de nos futures nations.

* * *

J’aime la France, mon pays d’accueil et ma seconde patrie, j’aime mon Afrique natale, ma sève, mes racines, j’aime le monde, cet espace libre où je peux me mouvoir sans restriction, ni contrainte, en rêvassant sur mes projets avec ceux que j’aime.

J’aime cette planète bleue sur laquelle je pense réaliser mes rêves, sur la quelle je pense mes enfants pouvoir à leur tour réaliser les leurs, et les enfants de leurs enfants, avant que le Seigneur, Jésus-YHShWH, le fils de Marie, ne revienne prendre les siens.

Regardons aux fonds des êtres et des choses. Ne nous arrêtons pas aux apparences.

Les êtres humains se cachent derrière des masques, derrière les choses futiles, soit disant nécessaires, et jouent aux enjeux passagers de la puissance que procure la richesse injuste.

S’il le sait, aucun homme, prudence oblige, n’est assez dupe pour se laisser prendre par des utopies et des chimères comme une mouche avec du miel, et pavoiser avec l’ombre dans le néant.

L’homme qui cherche à s’enrichir par tous les moyens, se méfie de l’homme, donc de lui-même. Vous et moi, et lui, même si nous le renions, nous sommes des hommes, unis dans un même destin.

Nous devons nous unir pour vaincre le manque d’amour qui sévit sur la terre. Nous devons nous unir pour vaincre la misère, la faim, les injustices, les maladies dans le monde.

Il faut que, de ce que nous sommes aujourd’hui, de nos erreurs du passé, renaisse un homme nouveau, capable de faire sortir l’homme de toute sorte de misère !

Il n’est pas normal qu’en ce siècle de progrès scientifique et technique, des enfants meurent de faim sur la planète terre. Il n’est pas normal, même s’il n’y a pas d’emploi, que des gens ne sachent pas quoi faire de leurs journées, que les enfants, que des jeunes, s’entre-tuent entre eux par manque de jeu plus appropriés.

Ce n’est pas normal qu’une petite minorité amasse et profite seule de toute la richesse du monde alors que la majorité croupit dans la misère et le manque. Non, ce n’est pas normal.

Mais le courage et le pouvoir des uns révèlent la paresse et l’hypocrisie des autres qui ne sont pas du tout paresseux, ni hypocrite foncièrement mais qui le sont devenus par la force des choses. Ils ne manquent pas non plus de courage. Ils veulent seulement qu’on leur donne la chance et les moyens de marcher cette fois ci dans la lumière pour arriver.

Les apparats des uns, découvrent la nudité des autres. Le riche s’enrichit de plus en plus et prolonge sa vie, le pauvre s’appauvrit de plus en plus et se meurt à l’indifférence générale.

Je ne pense pas seulement aux familles pauvres qui hantent les restos du cœur pour survivre - béni soit Coluche ! -, aux sans-emploi qui font la queue devant les agences nationales pour l’emploi, à ces malheureux vieillards qui ne savent plus où il vont finir ni de quoi sera fait demain, aux Sans-Domicile-Fixe qui restent allongés sur le quai sous des tentes ou qui quémandent à longueur de journée sur les trottoirs parisiens, mais je pense aussi aux enfants, aux adultes, aux femmes dans les pays du tiers monde, à Darfour, Ethiopie, Angola, Rwanda, Tchétchénie, Irak, Afghanistan, en Amérique du Sud, en Chine, aux Indes, dans les pays du Maghreb et dans les îles.

Puissions-nous faire quelque chose pour eux !

C’est une honte pour l’humanité que de vivre dans l’opulence et d’assister à ces scènes sans rien faire!

Si des extra-terrestres existaient et qu’ils nous regardaient laisser nos semblables dan ces états de dénuement et de pauvreté, de désœuvrement, ils ne comprendraient pas comment cela est-il possible entre humains ! Ils ne comprendraient pas que les uns mangent et jubilent d’embonpoint pendant que les autres crèvent de faim, de malnutrition ! Ils ne comprendraient pas que certains tuent les uns et massacres les autres, au nom de notre Créateur…

La faim et la pauvreté sont une honte inexcusable pour l’humanité.

- Puisqu’ils se font autant du mal les uns que les autres, se diront-ils, pourquoi ne pas les massacrer ?

Et ils viendront. Et ils vont nous bouffer comme des sauterelles…

Au jeune soldat ignorant qui peut braver la mort, l’Amérique offre des lauriers, même en sachant qu’un jour, c’est la mort qui aura le dessus à la suite des temps.

Que c’est bête !

Les amoureux de sensations fortes ou les aventuriers du danger et tous les fous qui courent derrière des «records », se voient ainsi inutilement couronnés de gloire et d’honneur. Pour faire reculer les impossibilités physiques humaines, en fait, ils s’épuisent pour rien !

Un soir, j’ai vu à la télé M. Youn le jeune, celui qui avait joué en solo dans le one-man show « Plus qu’à poil » et ensuite avec sa compagnie de gais lurons dans «La Beuze». Une amie me souffla à l’oreille que maintenant, si quelqu’un voulait passer à la télé et devenir célèbre, il suffisait de faire le con, de se mettre à poil ou… de se faire envoyer en l’air comme un poisson dans l’eau en plein air sous l’œil attentif d’une caméra, comme la belle et célébrissime Loana.

* * *

J’ouvre une parenthèse.

A l’attention de Loana et de Michael Youn.

Mickael, Loana, si vous lisez ces quelques lignes, ou si vous en entendez parler, m’en tenez pas rigueur. Je voulais simplement dire que ce phénomène qui illustre bien cette confusion de valeurs dans notre actuelle société moderne, confusion dont profitent bien des gens attentifs et courageux comme vous, capables de s’adapter aux nouvelles exigences de la vie pour améliorer leur existence afin de ne pas tomber dans la misère et chômage comme certains. C’était juste des exemples. Veuillez m’en excuser.

N’empêche quand même que si j’en parle, c’est que vous êtes bien connus ! Non ? Sans rancune.

Je ferme la parenthèse.

* * *

Et à présent les bons croyants sont ces pauvres paresseux qui se consolent du bien qu’ils n’ont pas en passant le clair de leur temps dans la prière et du peu qu’ils ont en croyant en Dieu-YHWH, espérant vivre plus et mieux au Paradis.

Là où les humains devaient être heureux à cause de toutes les richesses naturelles qui foisonnent dans certaines régions du globe, c’est là justement où malheurs et misère frappent le plus. C’est vraiment la honte pour l’humanité… Je me répète.

Que dire alors si un enfant, pour ne pas sombrer dans le trou comme tous les autres de sa génération dans les pays pauvres, se taille un gilet de courage pour braver l’ombre où se cachent ceux qui nous terrorisent, pour sortir les siens de la misère, en se moquant des lois et de la prison?

Que dire si, pour sortir les siens de la misère, un africain partait à la conquête de l’Occident : Europe, USA ou les pays nouvellement développés d’Asie. Car comme vous leur dites, messieurs et mesdames les psys, « il faut braver et affronter vos démons pour triompher d’eux … »

Or, pour nos enfants, il s’avère que la loi est la corde et le bâillon dont ses servent ces démons que sont à leurs yeux les hommes politiques pour les museler, les immobiliser et les emprisonner à la moindre incartade.

- Jeunes gens, prenez courage ! J’ai vaincu la politique ! Un jour vous serez vieux !

Et vous, vieillards décadents, redoublez encore plus de ruse artificieuse pour créer la pauvreté et la misère dans le monde. Bientôt, vieilles loques éclopées, vous n’aurez aucun sou, puisque, les jeunes étant tous au chômage, personne n’aura cotisé pour votre retraite.

* * *

J’admire ce capitaine [10] dont le courage le fait cramponner sur l’étrave pendant que son gigantesque bateau est entrain de faire naufrage. Il crie à ses matelots : « Les femmes et les enfants d’abord ! »

Puis aux passagers : « Prenez place dans les canots ! »

Et il ne sortira pas que le dernier de ses matelots n'ait quitté le navire après avoir évacué tous les passagers.

Je l’admire parce qu’il avait, me semble-t-il, donné consigne à ses équipiers qu’en cas de naufrage, deux hommes devaient prendre place dans les canots, devant et derrière, y placer des passagers après leur avoir distribué des bouées de sauvetages et enfin les ramener à bon port.

Je l’ai vu s’enfermer dans la cabine alors qu’au loin, les larmes aux yeux, les passagers gesticulaient et lui faisaient signe de sauter dans l’eau, alors qu’ils grelottaient de froid dans les rafiots.

Le bateau disparut au milieu des cris effroyables et des pleurs des femmes et enfants, étouffés par les bruits bruyants des vagues. Tandis que la proue s’enfonçait et disparaissait sous la flotte, des corps sans vie pour avoir attendus vainement du secours, tanguaient sur les houles. Son cercueil, ces tas de ferraille qui rouillent jusqu’à ce jour dans les profondeurs noires des océans… Puissent les rois de ce monde comprendre ce que peut être la folie d’un berger qui, au lieu de protéger ses troupeaux, les abandonne aux lions dont ils sont complices au lieu de chercher l’intérêt impératif de leurs peuples ?

A vous, chers messieurs les présidents de tous les pays du monde, sauvez vos peuples, passagers des navires dont vous êtes les capitaines. C’est pour le salut du peuple que vous avez choisi de faire la politique et c’est pour cela que vous avez été élu, et non seulement pour votre famille.

Aucun pays n’appartient au seul président. Aucune nation n’est le bien propre d’un seul homme, mais de tout un peuple qui travaille pour son avenir. Ne pouvez pas alors tenir compte de son travail, de ses sueurs, de ses pleurs, de ses aspirations ?

Ma foi, comment les cœurs les plus noirs foncièrement vont être, si les cœurs de ceux qui se disent purs sont capables des atrocités telles que celles que nous vivons sur la terre?

Hommes, il y a des choses qui dépendent de vous, et il y a des choses qui ne dépendent pas de vous, mais des autres. S’ils ne vous le donnent pas, vous ne les aurez pas.

Mais ce ne sont pas là des raisons de leur faire la guerre. Il faut donc que tous, nous apprenions à nous contenter de ce que nous avons, et à partager au temps convenable avec les autres, ceux qui sont dans les besoins.

Mais puisqu’il faut penser à ceux qui n’ont pas, demandons-nous d’abord en ces siècles, pourquoi les autres n’ont pas ?

Le partage inégal des richesses de notre planète y est de beaucoup. Ouvrez votre cœur et donnez ce que vous avez de meilleur en vous, votre cœur, votre amour pour l’existence de l’autre.

Ne regardez pas ce que vous n’avez pas, mais donnez le peu de ce que vous avez en vous, entre vos mains, ce sera le début d’un grand partage déjà.

Si vous n’avez que le sourire, donnez le sourire à l’autre qui en a besoin. Savez-vous que le sourire était un bien précieux lorsque la joie illuminait le cœur de Dieu-YHWH en créant la lumière ? Et il est encore. Car il est écrit, que Dieu-YHWH vit que tout ce qu’il avait crée était bon, et qu’il s’était réjoui de tout ce qu’il avait crée.

Mais si vous avez plus que le sourire, donnez le petit plus que vous avez avec le sourire. Il y a des trésors qui se cachent sous des tristes apparences, comme il y a des monstres qui s’exhibent sous des riches apparats.

Méfiez-vous des apparences. L’habit ne fait toujours pas le moine. Mais le moine qui l’est dans son fond peut bien revêtir de son habit.

Souvent les loups se cachent dans les moins ! Et toc ! Touché !

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Légendes et notes

[8] Evangile de Jean, chapitre 14, au verset 6.
[9] Evangile de Jean, chapitre 17, 21. Lire cap 10, 38 puis 14, 11, Galates 3, 28.
[10] C'est une scène du film Titanic gravée dans ma mémoire.

L'ETOILE DU NEGRE - 6ème partie

SIXIEME PARTIE

Demandez le ton sur lequel on roule les « r » à Marseille pour bien connaître les cœurs des marseillais au lieu de chercher toujours à voir combien de jeunes délinquants comptent la région, combien de vendeurs de drogue, combien d’étrangers clandestins, combien de noirs, combien d’arabes ou combien de compagnons du voyage.

Il n’y a pas que l’argent qui compte dans cette existence. Il n'y a pas que cette gloire éphémère, merde! Il y a aussi l’âge comme la vieillesse, aussi la sagesse comme l’amour, aussi les fleurs comme les lys et les femmes, de l’eau comme la mer et l’océan, les dunes comme les ondulations suaves d’un désert qui fait penser à un sublime corps de femme, la plage et le soleil comme les rêves et l’évasion vers des rivages lointains ensoleillés… Il y a asussi la liberté de l'âme et de l'esprit...

Vous avais-je déjà dit que je rêvais beaucoup de tout et de rien, et que j’essayais d’en tirer toujours une leçon ? Je rêve souvent, entremêlés dans des années, des âges des choses et des êtres surtout lorsque chante le vent en effeuillant des feuilles sur les leurs branches et en froissant les fleurs sur leurs tiges… Les âges ne sont pas synonymes de sagesse et de gloire. Loin de là. Celui qui n’a pas d’âge, est jeune en tout temps dans son cœur jovial, et vieux en tout temps dans ses verbes et dans ses actes plein de sens.

C’est le cœur qui est le socle de l’amour éternel, qui donne à son homme son âge, si l’homme le garde toujours dans la joie et la bonne humeur. Soyez toujours gais et souriants dans votre cœur et dans votre esprit, toujours prêts à faire l'enffou, - c’est à dire à la fois l’enfant et le fou -, et vous resterez toujours jeunes dans votre corps et toujours vigoureux.

Connaissez-vous le lien commun entre l'enfant et le fou? C'est l'oeuf! L'oeuf, donc la lettre "f" du fou se retrouve au coeur de l'enfant, ou mieux du mot enfant!

En fait, je crois. Les âges visibles sont une gloire pour celui qui sait s’en servir. Mais, ô combien de jeunes, combien d’enfants, combien d’hommes, combien de femmes souffrent à cause du manque de sagesse de certains âges, de certains esprits ?

La sagesse, c’est le respect de l’autre, des êtres et des choses. Avoir un rapport équitable avec les choses et les êtres de toutes les espèces, c’est la sagesse, le respect des normes naturelles que le Créateur a imposées pour un parfait équilibre existentiel. Combinée à la sagesse, l’intelligence permet à l’homme de réussir dans le respect des autres sa perfection et celle des autres. L’homme n’est pas un seul, mais plusieurs dans une seule entité : l’humanité. Car les esprits qui n’ont pas d’âges sont des êtres pleins de sagesse parce qu’ils obéissent à Dieu.

Mais malheureusement, il n’y a que des hommes sans esprit qui pensent avoir de la sagesse ! Je n’ai pas dit « des hommes faibles d’esprit », mais des hommes sans esprit. Celui qui pense que Dieu existe est dans la voie de l’esprit, de la sagesse et de l’intelligence.

Vous aurez sûrement de l’âge, messieurs, mesdames, mesdemoiselles, vous qui n’en avez certainement pas encore, mais quoiqu’il en soit, soyez toujours souriants, joyeux et vous resterez jeunes dans votre cœur, vous vivrez longtemps si vous gardez et mettez toujours votre bon cœur ouvert à la disposition des autres, pas seulement des vôtres, mais aussi des nôtres.

Le saint, c’est vous, messieurs, mesdames et mesdemoiselles, vous qui faites le bien autour de vous. Un petit sourire par ci, un bout de pain par là, le peu de bien que vous semez, en passant, pour la joie des cœurs connus ou inconnus, fait de vous un saint.

Car d’un petit rien, vous faites des éternels heureux.

Le saint, c’est vous qui vous fichez de paraître dans les unes de médias. Vous ne serez pas un Abbé Pierre, ni un Pape, ni un saint Pierre, ni une mère Térésa, mais vous serez vous, par le bonheur inexprimable que fait naître votre sourire dans le cœur des enfants partout dans le monde, la joie que vous faites poindre dans le cœur des sans domicile, le soupir de reconnaissance ou la prière qui sortira de la bouche d’une pauvre personne que vous avez aidée, à toutes ces bonnes petites choses que vous semez dans votre route, de toutes ces bonnes petites actions que vous faites par ci ou par là, à cause de ces bonnes et merveilleuses choses que l’on ne compte pas, seul votre amour fera de vous un saint.

Si je vous le dis, croyez-moi.

- Mademoiselle Dekens Sandrine. Serait-elle aussi une sainte ?

- Dites sainte Dekens, s’il vous plaît. C'est une déesse! Je veux du respect pour son âme que mes vers ont canonisée, bien qu'encore vivante.

- Parce que vous pensez avoir le pouvoir de canoniser une âme ?

- Ce n’est parce que je le dis qu’elle est effectivement canonisée. Je dis d'elle une sainte à cause de l'abnégation de ses actions à l'égard des plus démunis en Afrique. Un amour pur. Mais aucun homme, si pape soit-il, n’a le pouvoir de canoniser qui que ce soit. Dieu seul a cette autorité.

- Donc tous les saints que les hommes ont canonisés, ne sont pas des saints ?

- Ben non! Ce sont des gens comme vous et moi. Dieu seul est saint! J’en connais qui me tueraient pour cela. Mais je le dis : les saints que certains vénèrent ne sont pas des saints: en tout cas, nous ne le saurons qu'au jour du jugement. Jésus seul est Saint par dessus tous les saints.

Le saint moderne peut prendre pour modèle celui qui est cité dans les livres, mais le saint de notre époque, c’est celui dont la vie passe parfois inaperçue et dans la bassesse, malgré les bonnes petites actions qu’il aura semées partout dans le monde et qui aura fait la joie de tous les peuples de la terre. Voilà un saint vrai de notre époque que seul Dieu-YHWH déclare pour l’éternité.

- Et monsieur Bush qui dit être investi d’une mission divine ?

- C'est lui qui le dit. Il n'y a que lui qui le dit... Il n'y avait pas de témoins quand Dieu l'a investi de cette mission. Ben Ladden aussi dit qu'il est investi d'une mission divine. Alors qui de deux est vrai? je te laisse choisir...

Bush nous dit croire en Jésus et Ben Ladden nous dit croire en Allah ?

Voyez comment le Maître Jésus et le prohète Mouhammad, qu'ils soient bénis, avaient vécu et dites-moi, eu égard aux morts qu'ils sèment à leurs passages, si Bush est vraiment un disciple de Jésus ou si Ben Ladden est serviteur d'Allah.

Car le Maître Jésus avait dit : - « Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns les autres ; car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait. En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n’est pas plus grand que son Seigneur, ni l’apôtre plus grand que celui qui l’a envoyé. Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez ». [7]

Au jour du jugement, nous connaîtrons les vrais saints qui iront au Paradis avec le Seigneur.

C’est pourquoi, je vous encourage à faire le bien, que du bien autour de vous. Parce que si vous croyez en Jésus et que vous faites le bien dans le respect de la personne humaine, vous êtes un saint en Dieu-YHWH pour les hommes pour l’éternité.

Si vous ne croyez pas en Dieu et que vous faites le bien, vous êtes aussi un saint pour les hommes et pour Dieu.

Quoique vous pensiez de vous, quoique la société dise de vous, Dieu croit en vous et en tout homme capable de faire le bien autour de lui, messieurs, mesdames et mesdemoiselles.

N’arrêtez donc pas de faire le bien autour de vous, ne cessez pas d’aimer votre prochain.

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Légendes et notes
[7] Evangile de Jean, chapitre 13, du verset 14 au 17.

L'ETOILE DU NEGRE - 5ème partie

CINQUIEME PARTIE

SI VIS PACEM PARA BELLUM

C'est vraiment con, cette axiome latin. Qui veut la paix, veut que les enfants naissent grandissent et meurrent aprsè avoir vécu longtemps. Comment donc celui qui aurait tel sentiment pourrait encore préparer la guerre où les enfants, nos fleurs, n'ont que le temps de naître et de mourir aussitôt qu'ils pointent leur nez dans l'atmosphère?

Et bien moi je dis: Si paras bellum, pacem non amas.

Si tu prépares la guerre, tu n'aimes pas la paix. Si tu veux la paix, ne prépare pas la guerre, au contraire, il faut interdire toute forme de guerre, des armes et de choses similaires.

* * *

- Je prie pour que monsieur Jospin revienne à la tête de la Gauche. Car, à part Lionel, la gauche n’a pas encore trouvé un chef digne successeur de monsieur Mitterand.

- Et monsieur Hollande ?

- L’époux de la princesse Royale ? Je l’aime bien, très intelligent, mais trop mou pour un leader de Gauche. J’aurais bien vu, à part Jospin, sa femme, La mère Loyale, Kouchner, Lang ou le vieux qui siégeait au parlement européen, mosieur de Lord.

- Jacques Delors, tu veux dire?

- Oui, monsieur De lord, mais il fait trop vieux à présent! Et Kouschi a trahi le parti et a passé l'arme à droite. DSK aussi! Il ne reste plus la voie Loyale, Lang et quelques éléphants irréductibles !

- O peuple ! Vous ne pourrez pas mourir avant d’avoir donné de votre voix à Gauche, à défaut de passer votre arme à Droite par démission de la Gauche, pour la cause des peuples au nom de l’amour.

* * *

C’est bizarre. Lorsque je prononce le mot « amour », je sens que vous vous excitez, vos yeux se dilatent de désirs.

- Qui ?

- Vous, mon lecteur, vous qui avez entre les mains ces chiffons !

Ce n’est pas normal. Lorsque les humains entendent le mot « paix », ils plongent dans la guerre et dans le terrorisme. Ils font justement ce qu’ils ne devraient pas faire. Quel homme méchant et con que celui qui a écrit : « Si vis pacem, para bellum » ! [4]

Car maintenant, lorsque les hommes veulent vivre tranquilles, au lieu de semer l’amour, sans raison, ils se donnent toute sorte des raisons pour aller faire la guerre : la guerre sainte pour les terroristes, celle du pétrole pour les Etats-Unis et pour Bush, celle du diamant pour les occidentaux en Afrique, le terrorisme, la drogue, l’appât du gain ou du pouvoir pour certains autres.

- Moi, je vous dis : faites l’amour selon les lois de la morale et de la justice, dans le respect de la race humaine et de la famille.

Si vous êtes vraiment sensés, la guerre, vous la ferez contre ce mal, l’immoralité qui nous ronge la société, contre ces maladies incurables devant nos portes qui nous tuent nos enfants, contre cette misère et cette faim qui déciment des peuples dans nos rues et dans le monde, contre l’injustice, l’hypocrisie, le mensonge et la violence qui enflamment nos cités, contre le racisme, l’intégrisme, l’antisémitisme et les dictatures qui bafouent nos droits les plus fondamentaux et plutard, si vous êtes encore débout, vous combattrez à la fin du monde contre l’Antéchrist aux côtés de Jésus, le Seigneur des Seigneurs.

- Tenez ! Tout ça, quelqu’un l’a déjà dit, espèce de plagiaire !

- Eh ! Avez-vous remarqué que j’ai dit « faites l’amour » en ajoutant expressément « selon les lois de la morale et de la justice, dans le respect de la race humaine et de la famille ».

C’est ça qui change tout ! Parce que celui qui avait lancé ce slogan pour la première fois à l’époque de la guerre du Vietnam, en disant « faites l’amour et non la guerre », avait omis de le préciser cela. Résultat : des braguettes se sont débridées dans un désordre sauvage et des corsages envolés dans un incontrôlable libertinage causant à la société des graves travestissements sexuels et des traumatismes moraux dont nous aurons encore du mal à nous remettre dans les siècles à venir.

D’ailleurs la libéralisation de l’homosexualité en est l’un des conséquences. Cela fausse l’image naturelle sacrée de l’homme et de la femme du point de vue sociale, sentimentale et sexuelle.

L’homme n’est pas un animal. Il ne suit pas un instinct. Mais il suit la voie de sa raison. Nous ne pouvons pas comparer notre façon de vivre aux comportements des animaux. Si nous nous abaissons au niveau de l’animal, si nous laissons nos enfants, nos amis, nos frères, nos sœurs ou nos parents faire cela, se comporter comme des animaux, si nous ne disons rien comme si cela était normal et naturel, nous le paierons un jour d’une façon ou d’une autre.

Nous n’irons pas, je n'irai pas jusqu’à écarter de la société nos fils, nos frères ou nos amis homosexuels, nous n’irons pas jusqu’à enfermer nos filles, nos sœurs ou nos amies lesbiennes, parce qu’il y a des péchés plus grave que cela, mais nous dirons à tout celui qui fait du mal à l’autre et à lui-même sciemment ou inconsciemment que ce qu’il fait est mal, que c’est un péché par rapport à notre foi, s’il le faut, et mal par rapport à la naturalité des rapports logiques entre les hommes.

- Pourquoi logique ?

- Pourquoi? Nous avions vu qu’en physique, deux forces opposées s’attirent, et celles de même nature se repoussent. Cela est logique. Il paraît alors illogique d’obliger deux forces de mêmes natures à s’assembler, comme deux hommes qui s’uniraient dans un amour contre nature. La liberté de jouir d'un plaisir, même licite, la liberté de jouissance d'un plaisir même mondain, ne peut être le leitmotiv pour faire tout sans réflechir aux conséquences que cela peut générer dans la société des hommes...

Comment voulez-vous que le Pape renie sa foi et proclame "bien" ce que sa foi considère comme "mal". Celui qui croit que ce qu’il fait est bien, eh bien, qu’il le fasse : mais qu’il ne s’attend pas que celui qui croit que cela n’est pas bien l’y encourage. Le Pape, l'Imam ou tout autre croyant, musulman ou chrétien, sensé, ne peut accepter, cautionner ce qui est mal et le défendre, à moins qu’un jour tuer devienne un bien.

Le monde ne serait pas devenu fou par hasard ? J’ai moi aussi commis des erreurs. Je me suis mal comporté dans la société à certains égards. La preuve que j’ai aujourd’hui des enfants que je ne vois que sporadiquement et qui ne vivent pas avec moi.

Je souhaite de tout cœur qu’ils ne me rejettent pas un jour à cause de mes erreurs. Et que si l’occasion se présentait, je leur dirai la vérité, je leur présenterais des excuses afin qu’ils puissent me comprendre, m’exprimer leur opinion, me dire comment ils ont souffert de ce que j’ai fait afin que je comprenne moi aussi, que, mon ex femme et moi, nous comprenions que le divorce est pour les enfants un mal atroce qui détruit ou change beaucoup de choses dans leurs vies, que les jeunes comprennent qu’avoir des enfants en dehors du mariage est aussi un mal irréversible pour eux.

Cela servira peut-être de leçons aux générations futures. Parce que, hélas, il est souvent impossible de faire marche arrière dans le fait, mais il n’est pas impossible de prendre la décision de ne plus refaire les mêmes erreurs que dans le passé par respect à l’humanité pour l’avenir de nos enfants. Car ce sont eux qui doivent motiver nos actions présentes. Nous ne pourrons pas imposer nos raisons à nos enfants sous prétexte qu’ils sont encore enfants et qu’ils ne pourront pas comprendre.

Et je le sais, ô Dieu ! Même si je leur donne tout ce qu’ils veulent, même si je leur achète des cadeaux, je les comble des bisous, et de je-ne-sais-quoi encore pour me faire pardonner, mais qu’est-ce qu’ils en ont à foutre, bon dieu !

C’est la présence d’un père dont ils ont besoin au quotidien. De leur père et leur mère, unis et réunis pour les aider à grandir, pour leur donner le meilleur exemple possible, qui sera le gage de leur réussite, pour leur donner une base sur laquelle ils bâtiront toutes leurs existences. Les enfants n’apprennent à lutter selon les normes morales de la société pour réussir qu’avec l’aide de leurs parents lorsqu’ils ont traversé ensemble des périodes difficiles, unis fortement dans leur amour et se comprenant mutuellement dans des dialogues francs avec l’aide de Dieu, sans démission parentale d’aucune sorte, en luttant selon les normes de la société.

La pauvreté de mes parents ne m’avait pas empêché de faire des bonnes études, même si elles n’étaient pas aussi longues que je l’avais souhaité. Car ce n’est pas tant la longueur des études qui est importante, mais la qualité. Il faudrait, durant sa scolarité, même courte, quelle qu’elle soit, scientifique, littéraire, technique ou l’apprentissage d’un métier manuel, apprendre les choses de la vie en profondeur. Voilà ce qui fait la sagesse de l’homme.

Et ce n’est pas au nom de la liberté que vous m’interdirez de vous dire à vous, à la société et au monde, que l’homosexualité est un péché. Au contraire ! C’est justement au nom de la vraie et unique liberté, de votre liberté, de la liberté de votre conscience et de votre âme, de la liberté de votre personne humaine, que, moi, Jules, je vous dis et je vous dirais jusqu’au jour où ne fût-ce qu’un seul iota des écritures qui condamnent ces comportements, viendra à changer.

Et que Dieu-YHWH, le créateur de toute chose, m’entende !

Si vous étiez vraiment libres dans votre conscience, vous qui pratiquez ces comportements, pourquoi avez vous peur des regards des autres, si dans votre propre cœur, cela n’était pas déjà une tare. Ce n’est pas la société, ce ne sont pas les regards des autres, mais c’est votre propre conscience qui vous le dit : vous vivez des liaisons contre nature. Et c’est mal, et c’est un péché.

Même si je vous accule à ce sujet, sachez-le, moi aussi, je suis pécheur dans bien de domaines. Mes péchés devant Dieu sont aussi condamnables que le vôtre. Mais je ne chercherais pas à convaincre le monde, la société, les passants, mes parents, mes frères, mes sœurs, mes enfants et mes amis que l’adultère est bien ; je n’irais pas leur dire que c’est normal. Et surtout, je ne demanderais jamais, je n’imposerais jamais à la société de légaliser l’adultère pour mon plaisir égoïste. Puisque c’est ce que vous faites.

Et ce n’est pas sympa de votre part pour nos enfants. Certains parents, n’ayant pas assez d’argent, ont déjà assez du mal à leur assurer une éducation, une bonne formation, et vous ramenez l’homosexualité sur le terrain public comme si celle-ci était la note majeure qui manquerait à la corde de la guitare de notre siècle pour que sa musique soit parfaite.

Je pourrais aider un ami homosexuel s’il le désire pour d'autres choses utiles, mais pas à s’homosexualiser ou à homosexualiser les autres. Il doit aussi accepter ma liberté de ne pas vire comme lui, ni de participer par moralité chrétienne, donc par ma foi, ce qu'il vit.

Je ne refuserais rien à une collègue lesbienne si elle me le demande. Je les inviterais chez moi, nous mangerons ensemble comme Jésus-YHShWH avait mangé avec des gens que l’on disait « de mauvaise vie », mais ils sauront clairement mon avis sur ce sujet.

Je hais l’homosexualité et le lesbianisme certes, mais j’aime l’homme ou la femme, indépendamment de sa pratique, d’un amour fraternel en Christ-Jésus. Ma prière, mon voeu le plus cher à leur sujet, est qu’ils changent, qu’ils redeviennent des hommes et des femmes normaux et fiers de l’être, si tel est la volonté de Dieu.

Non pas parce qu’ils ont de telles pratiques, mais parce qu’ils sont des hommes comme vous et moi, capables d’erreurs. L’erreur est humaine dit-on. Or je suis un homme : donc je peux aussi me tromper et commettre des pires atrocités, des choses inhumaines.

Pourquoi chercher à contourner la loi pour vous donner raison ? Pourquoi chercher à tricher sur les règles de la morale naturelle universellement reconnues pour légaliser vos liaisons honteuses ?

Même si vous-mêmes, vous n’en éprouvez aucune honte, moi, Jules, à voir ces comportements, j’ai honte pour la race humaine.

Une maison sans principe, un Etat sans loi ne peut subsister longtemps. Le désordre est de mauvais conseil. La désorganisation tue l’homme petit à petit jusqu’à sa déchéance totale.

Mais tout est dans votre conscience d’adulte, qui doit être à même à juger de ce que vous faites. C’est votre problème personnel avec vous-mêmes avant tout. Après ce sera le problème du gouvernement, de la société et de tous les humains et de moi. Nous ne pourrons malheureusement que vous aider à vous en sortir courageusement et non à vous enfoncer, à vous encourager dans ce comportement animal.

Reprochez-vous dans votre cœur de tout cela, messieurs et dames ! Et rapprochez-vous du bon Dieu-YHWH au nom de Jésus-YHShWH ! Ecoutez, s’il vous plaît, ce passage de la Bible, extrait du nouveau Testament :

« La colère de YHWH se révèle du ciel contre tout impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de YHWH est manifeste pour eux, YHWH le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de YHWH, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, puisqu’ayant connu YHWH, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces : mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous, et ils ont changé la gloire de YHWH, l’incorruptible, en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes et des reptiles. « C’est pourquoi YHWH les a livrés à l’impureté selon les convoitises de leurs cœurs, en sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps. Eux qui ont changé la vérité en mensonge et ont adoré la créature au lieu du Créateur qui est béni éternellement. Amen ! « C’est pourquoi YHWH les a livrés à des passions infâmes : car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature. Et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, [5] et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement. « Comme ils ne sont pas souciés de connaître YHWH, YHWH les a livrés à leurs sens réprouvé pour commettre des choses indignes, étant remplis de toute espèce d’injustice, de méchanceté, de cupidité, de malice, d’envie, de meurtre, de querelle, de ruse, de malignité ; rapporteurs, médisants, impies, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, dépourvus d’intelligence, de loyauté, d’affection naturelle, de miséricorde. Et bien qu’ils connaissent le jugement de YHWH, déclarant dignes de mort [6] ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils le font, mais ils approuvent ceux qui les font. »

Epîtres de Paul au Romains, chapitre 1, du verset 18 au verset 32.

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Légendes et notes

[4] « Qui veut la paix, prépare la guerre »

[5] C’est moi qui ai souligné. Traduction Louis Segond révisé.

[6] Ici il ne s’agit pas de la mort physique comme si les croyants doivent condamner et éliminer physiquement les homosexuels et le lesbiennes, mais c’est la mort spirituelle : le péché dit la Bible nous sépare de Dieu : la mort est donc la séparation d’avec Dieu. C’est donc de cette mort là qu’il s’agit ici. Faites donc attention dans la façon dont vous interpréterez ce passage.

L'ETOILE DU NEGRE - 4ème partie

QUATRIEME PARTIE

Les découvertes scientifiques, les progrès techniques qui devaient donner à l’homme satisfactions, le plongent au contraire dans la misère. Il n’y a plus d’emploi. Les prix des denrées alimentaires de premières nécessités flambent. Les pays pauvres deviennent de plus en plus pauvres sans aucun espoir de progrès. C’est pour toutes ces raisons que je dois, en délirant, parler de tout et de rien jusqu’à ce que mes questions, mes cris, mes angoisses, mes réponses, si fausses soient-elles, réveillent les bonnes consciences endormies. Même si l’on me taxe de fou.

Si vous ne me croyez pas, c’est très, très bien. Et si vous me croyez, c’est déjà pas mal. Mais sachez que vous deviendrez forcément aussi fou que moi dans ces textes insensés.

Dites-moi. A quoi cela sera vous servira-t-il de continuer à me lire, si vous ne me croyez pas ? Cela ne vous servira à rien ! Alors, fermez ces e-chiffons, s’il vous plaît, et fermez vos yeux !

Vous pourrez mourir tranquille. Nul n'est parfait. Adieu ! Mais, au cas où, dans un incompréhensible entêtement, comme ab miraculo, vous poursuivriez cette lecture, suspendu au bout de mes délires, savez-vous ce que cela changerait pour moi, pour vous et pour la providence, si vous mourriez sans avoir connu ma vérité, ou si vous viviez après l’avoir entendue ? En fait, rien. Si vous ne me croyez pas, vous aurez simplement, si ses dires s’avèrent vrais, les remords de ne pas avoir cru lorsque le pauvre vieillard – je n’ai que quarante quatre ans – vous parlait de sa sagesse, ou, si vous me croyez, la joie d’être de ceux qui ont cru en un mensonge interplanétaire pour aider l’homme à se retrouver.

Pourquoi mensonge ? Parce que je sais que vous pensez que je mens. Mais, c’est la vérité. Elle n’est pas de moi, ou si. Mais ce sont des choses auxquelles je crois et que je voudrais partager avec vous dans l’intimité de mon cœur. C'est peut-être de la prétention que de die que c'est la Vérité. En fait, je ne sais. Ce n'est que ma vérité, mes convictions....

Si vous ne me croyez pas, vous aurez envie de revenir en arrière, de reculer le temps pour m’entendre de nouveau et bien refaire les choses : mais le temps sera révolu. Vous ne pleurerez que sur vous : car nos entêtements passés ont été souvent les signes de notre faiblesse humaine.

- Ah ! Si j’avais vécu au temps de Jésus, Le Fil de Dieu, j’aurai cru en eux !

- Mon œil !

Beaucoup de gens ont eu la même pensée que vous : mais vous vous surestimez et sous-estimez ceux qui ont vécu à l’époque du Christ. Moi, je sais pour ma part que si j’avais vécu à cette époque là, je n’aurai peut-être pas cru en Lui, tout comme tous ceux qui l’ont trahi, ceux de sa propre race, et l’ont livré au procurateur romain qui l’a fait crucifier par ses soldats.

- Mais non, ce sont les juifs qui l’avaient tué.

- D’abord, les juifs n’ont tué personne. Nous autres, les non-juifs, par la main d'Hitler, nous avons tué les juifs, nous les avons humiliés, raillés, considérés comme des moins que rien : pourtant c’est par eux que le salut est venu dans ce monde. Les livres saints dont toutes les nations s’inspirent dans leur foi et leurs croyances, c’est le leur. S’il y avait sur la terre un peuple qui était, qui est et qui sera béni par dessus tout, c’est le peuple juif.

- Et la souffrance des noirs? les noirs qui ont souffert l'esclavagisme?

Croyez-moi, je ne suis pas juif : mon père et ma mère sont noirs, le cœur de l’Afrique est ma patrie. Mais ma prière est que le Juif revienne parmi les siens au jour que YHWH a prévu et qu’Il me prenne avec Lui dans son Royaume. Ce jour-là, le Juif sera au dessus de tout peuple. Il sera la tête du Corps qui contiendra tous les peuples qui auront cru en Lui. Le Coran dit : Allah bénira tout celui qui bénira le Juif et maudira tout celui qui maudira le Juif. Ils l’ont entendu mais ils n’ont pas cru dans la Parole de Allah. Le prophète a béni le Juif, car son savoir, sa science, il les a reçus de Lui ; et l'esprit qui lui parlait, avait d’abord parlé au Juif. Si je pourrais en un tour de main souffrir dans ma chair le sort, le destin du peuple Juif, ce sera pour moi une grande bénédiction : mais Allah, ou Elohim, a choisi le Juif et l’a mis à la tête de tous les peuples de l’Univers. Il ne m’appartient pas donc de défaire ce que Dieu a fait. Malheur à celui qui maudit celui que Dieu a béni : sa malédiction tombera sur sa propre tête et sur sa descendance. Pour ma part, je bénis le Juif par le peuple juif et je ne ferai rien qui porte atteinte à l’honneur, à la vie de ce peuple. Mais le peuple noir, ce sont les occidentaux qui l'ont tué, ce sont eux qui ont renié son humanité, qui l'ont exploité comme moins que rien. C'est ce que nous observons dans certains coins du globe encore jusqu'à nos jours....Que tous les peuples de la terre disent : Juifs, je vous aime ! Ainsi est la volonté de Allah, YHWH donc l’Elohim, d’Abraham, d’Ysh’ak et d’Ysh’maël et de YaHakov dont le nom fut changé en Ysh’Rah’El, qui veut dire « l’homme qui combattra aux côtés de Allah », car en lui étaient douze fils, dont Yéhouda, le père des Yéhoudims, c’est à dire des Juifs.

Un homme vrai sait se reconnaître et accepter ses torts. Il sait, si le cas s’impose, refaire marche arrière pour bien refaire les choses malgré tout. Le temps ne compte pas pour Allah depuis que l’Agneau, le Juif, a été immolé pour le salut de toute l’humanité, c’est l’homme qui compte. Et il doit ainsi prendre le temps de se refaire pour que son avenir soit glorieux dans la lumière du Tout-Puissant. Lorsque nous disons : « Allah est grand ! », nous devons savoir que c’est à lui donc qu’appartient de juger. Il sait qui est juste et qui ne l’est pas. Celui que Allah a déclaré être juste, nul ne pourra le déclarer imparfait : car Allah est le maître de la perfection et de la sainteté. Croyez-moi, l’heure vient où le Juif parlera aux cœurs des hommes. Et ceux qui l’entendront sauront que béni est le Juif, celui qui est venu et qui vient au Nom du YéShWa selon la Torah et qui reviendra bientôt aussi selon le Coran pour juger les hommes. Et, disent les haddiths du Coran, que le prophète, paix sur lui, lui remettra le jugement, à lui le Fils de Meriem, Sidne Issa. Celui qui croit à une parole d’homme recevra une bénédiction d’homme, et c’est la mort qui est en lui qu’il sèmera dans le monde : mais celui qui croit en la Parole de Allah, donc YeWa, l’Elohim d’Abraham, d’Ysh’ak et de YaHakov d’où est issu le Juif, sauvera sa vie et la vie de beaucoup d’hommes. Que celui qui comprend dise « Amen ! »

Et que celui qui ne comprend pas se taise! _________________________________________________________________ Légendes et notes [1] Lire dans le nouveau Testament, l’épître de Paul aux Hébreux, au chapitre un et du verset dix à douze. Psaumes, chapitre 102, verset 26 à 28. [2] Livre d’Esaïe, chapitre 51, au verset 6. [3] Tous les pays occidentaux ou à civilisation occidentale, les grandes puissances actuelles, les anciens colons. [4] « Qui veut la paix, prépare la guerre » [5] C’est moi qui ai souligné. Traduction Louis Segond révisé. [6] Ici il ne s’agit pas de la mort physique comme si les croyants doivent condamner et éliminer physiquement les homosexuels et le lesbiennes, mais c’est la mort spirituelle : le péché dit la Bible nous sépare de Dieu : la mort est donc la séparation d’avec Dieu. C’est donc de cette mort là qu’il s’agit ici. Faites donc attention dans la façon dont vous interpréterez ce passage. [7] Evangile de Jean, chapitre 13, du verset 14 au 17. [8] Evangile de Jean, chapitre 14, au verset 6. [9] Evangile de Jean, chapitre 17 au verset 21. Lire chapitre 10 au verset 38, 14 au verset 11, Galates 3 au verset 28. [10] C’est une scène du film Titanic qui m’est restée gravée dans la mémoire

L'ETOILE DU NEGRE - 3ème partie

TROISIEME PARTIE

- Si la démocratie est une pensée juste, à l’échelle mondiale, elle doit être une loi qui doit accorder à tous les peuples du monde, quels qu’ils soient, la liberté et le droit de d’exister et les protéger de toutes sortes d’agression, d'aliénation. Plus aucun puple ne pourra, dans cette voie, être attaqué comme l'a fait impunément les USA en Irak!

Oui, je sais. Certains me répondront que c'était pour une juste cause. Mais est-ce que la justesse d'une cause donne le droit à un Etat super puissant de tuer les enfants innocents d'un Etat pauvre? Non je crois pas, puique dans de l'Irak, il y avait d'autres solutions. Et puis, nous avons découvert la duplicité de monsieur Bush, nous avons compris que Saddam Hussein n'était qu'une fausse raison et que la vraie raison était la mainmise sur le pétrole irakien.

Nous devons compendre que le monde progresse vers une réunification des peuples autour des mêmes, d'une même langue, d'un même objectif. Le compte à rebours a commencé. Les peuples qui s'étaient dispersés sur le quatre coin du globe depuis le tour de Babel, se sont retrouvé après des générations et veulent réunir leurs efforts pour vaincre le mal sous toutes ses formes.

Nous devons effectivement nous unir cmme un seul homme pour combattre. Cela me rappelle le célèbre discours du président Wittmore dans "Independence day".

Il n'est plus question ici de savoir qui est le meilleur, qui est le plus fort, qui est le plus riche: mais de réunir toutes touts les consciences citoyennes du monde, toutes les forces intellectuelles et pensantes de l'univers pour combattre le mal, la pauvreté, la misère, la faim, l'injustice, t de redonner à l'homme, à l'être humain sa fierté.

Aujourd’hui, dans tous les états du monde, dans toutes les nations, nous avons plusieurs races, plusieurs individus de toutes les origines, de toutes les conditions, de toutes les classes, qui essaient peu ou prou de s’unir, d’avoir un même langage, de partager et défendre les mêmes valeurs dans la justice, la paix et la bonne moralité, de réunir leurs efforts pour le progrès économique et social de leurs états, de leurs nations dans le respect de la liberté de la personne humaine et du droit des individus. Mais il faut que ne s’arrête pas seulement au niveau des états, mais que ce projet s’étende sur toutes les nations.

Comment un citoyen américain d’origine arabe pourrait supporter de voir son peuple massacré sans se révolter et trahir sa patrie ? Comment un citoyen français d’origine du cœur de l’Afrique pourrait supporter le fait que les pays occidentaux protègent ces dictatures qui affament et massacrent son peuple sans se révolter et trahir sa patrie d'adoption? Il faut faire quelque chose.

Si les pays prétendus les plus démocratiques, violent les droits des autres peuples et ne défendent cette valeur que pour leurs nations, si ces nations ne visent que le bonheur de leurs peuples au détriment des peuples des pays pauvres, si ces nations abandonnent les peuples des pays pauvres dans les mains de leurs bourreaux dans la misère, les injustices, la famine, les maladies et des génocides our protéger leurs intérêts, si les pays pauvres, après avoir vécu des exploitations esclavagistes pour les uns, et colonialistes pour la majorité, n’avaient pour seul espoir que de quémander des os sous la table des grandes puissances, alors la démocratie est pire que le fascisme, que le terrorisme, que l’hitlérisme. - Chers occidentaux,[3] plaignez-vous de l’immigration, plaignez-vous des étrangers qui, n’ayant plus rien chez eux, aucun droit, aucune liberté, aucune chance, aucun espoir, viennent en masse chez vous, se donnant une nouvelle chance pour eux-mêmes et pour leurs progénitures, mangent à la sueur de leurs fronts votre pain qu'ils bénissent pour vous, ce n’est que justice : parce que vous protégez dans leurs pays ceux qui les affament et les tuent, pour mieux exploiter les richesses de leurs terres pour le bien de vos peuples ! - Vous allez trop loin, là, Jules ! Vous allez vous faire renvoyez dans votre bled! - La France est mon bled! Si vous voulez toucher les cœurs, il faut les provoquer en les piquant. Il faut aller loin dans ses délires pour réveiller les consciences endormies ! Il y a des gens qui pensent comme moi, mais qui se taisent par peur de la loi et des constitutions imposées par des gouvernements hypocrites pour protéger des dictatures en place. Il y a des gens qui ont des solutions, mais qui se sentent seul dans des milieux sociaux parfois hostiles. Il y a des gens qui sont capables de pire que ce que l’on vit aujourd’hui, et ils sont prêts à se mettre en action pour tuer, croyant que Dieu ne les voit pas. Alors que nous, nous nous mettons en actions pour secourir, pour bénir, pour secourir, pour aider le pauvre enfant qui n'a plus rien à manger, pour faire taire les armes dans les guerres fratricides, bombes que les pays occidentaux ont inventées, dégoupillées et posées en Afrique afin que cette dernière explose... En provoquant des réactions, en les poussant jusque dans les dernières limites, des yeux des aveugles s’ouvrent, des langues muettes se délient, des chaînes rouillées se brisent, les morts ayant soif de justice et de droit se réveillent et les hommes de paix, brisés, se relèvent et parlent à haute voix de façon à se faire entendre, ils se soulèvent et ils marchent, unis comme un seul homme, pour réclamer leurs droits, leur liberté et leur paix pour eux et pour le monde. * * * Les religions prônent aussi à leurs façons la réunification des peuples. Mais à leurs façons, elles aussi les terrorisent et les massacrent au nom de Dieu plus qu’elles ne leur accordent la paix et le bonheur du Paradis promis. O homme ! Nul homme ne peut verser le sang innocent au nom de Dieu. Si tel homme se dit être un envoyé de Dieu, ne le croyez pas : ce n’est qu’un imposteur. Voilà un adepte de Satan qui ment et tuent depuis le commencement ! Voilà un suppôt de l’Antéchrist, celui qui viendra bientôt pour massacrer les hommes comment jamais fut fait en se faisant passer pour un ange de lumière et de vérité ! Luttez et confondez ces impostures au nom de l’amour, car le vrai Dieu est l’amour. Malheureusement, le terrorisme au nom de Allah et la guerre au nom de Jésus, même pour ceux qui jure sur la Bible en prenant le pouvoir, poussent les hommes qui, ne croyant plus en des religions qui cautionnent les guerres dans le monde, à abandonner leurs croyances, leurs fois fondamentales, et plongent dans les philosophies mondaines pour trouver le bonheur et la paix que les imams, les prêtres, les pasteurs, les hommes politiques n’arrivent pas à leur donner. La philosophie, de même, ne leur donne qu’une liberté factice qui les emprisonne encore plus dans leur corps charnels attachés à la matière, et les pousse à se révolter contre leurs parents, la société et les autorités gouvernementales en place, parce qu’il n’y a plus d’espoir dans ce monde. Il n’y a plus d’espoir. Il faut donc aujourd’hui une pensée qui englobe tout cela et essaie de ramener les hommes à leurs parents et à Dieu-YHWH. Ce n’est pas une question de religion, ce n’est pas une question de politique, ni de philosophie : c’est une question de vie et d’existence selon les lois et les valeurs de celui qui a crée toute chose. En effet, Dieu, en créant les hommes et en les mettant sur la terre, a le programme le plus juste, les lois les plus équitables pour conduire les peuples vers leur bonheur intégral et éternel. Toutes les constitutions sont calquées sur celle de Dieu dont elles tirent leur essence, leur subsistance et leur consistance. Quelqu’un viendra me parler des philosophes grecs ! Les grecs légiféraient pour le bien du peuple et de la cité dans le but de plaire à leurs dieux, dans la crainte de leurs courroux. Je ne dis pas qu’il faille instituer des gouvernements théocratiques, c’est reconstruire une tour de Babel au temps moderne. Et Dieu la détruira certainement. La volonté de Dieu aujourd’hui, c’est de laisser chaque individu le suivre ou pas dans sa liberté de corps et d’esprit. Chacun sera jugé par ses actes. S’il y a un prophète parmi nous, qu’il nous parle de la part de Dieu. Et je suis sûr que, si ce prophète vient de la part de Jésus-YHShWH, fils de Marie, et qu’il parle au nom de celui qui était, qui est et qui vient, il ne dira pas à tel peuple d’aller faire la guerre à tel autre peuple, il ne dira pas d’aller tuer des innocents pour protéger telle nation au détriment de telle autre, il demandera certainement aux gouvernements du monde d’abolir partout la peine de mort, de libérer tous les prisonniers, de donner du pain à ceux qui ont faim partout dans le monde, bref il aura la même attitude que Jésus-YHShWH lui-même, il vivra selon les mêmes principes que Jésus-YHShWH avait vécu dans les jours de sa chair. Je sens déjà que les homosexuels s’excitent à l’idée d’entendre ce que je vais dire à leur sujet. Rien en ce qui me concerne puisque vous êtes des hommes comme moi, capables d’erreur. Je ne vous juge pas, car, moi aussi, je ne supporterais pas non plus que l’on me juge dans ce que je sais être bien. Je garde mes convictions pour moi. T je suis sûr que Jésus-YHShWH, qui avait pardonné à la femme adultère, vous pardonnera aussi et vous dira : « Allez, mais ne péchez plus ! » Car il est inutile et pas bienséant de chercher à faire accepter à d’autres, à vos parents ou à certaines personnes de votre entourage qui n’acceptent pas cela puisqu’ils savent cela être mal. Vous devez aussi gardez vos convictions pour vous et de ne pas blessez la conscience des autres. Sachez dire ce qui est bien dans votre propre intimité et acceptez ce qui est mal. Car il y a un Dieu. Je ne vous juge pas, mais si je peux vous dire quelque chose, c’est d’avoir du respect pour vous, pour votre esprit qui très cher à Dieu et pour votre âme qui ne demande que la vie éternelle de l’esprit en Dieu. Jugez-vous même si quelque chose est bien, et faites-la. Sinon, ne la faites pas, c’est pécher. Je vais y revenir plus loin. _________________________________________________________________ Légendes et notes [1] Lire dans le nouveau Testament, l’épître de Paul aux Hébreux, au chapitre un et du verset dix à douze. Psaumes, chapitre 102, verset 26 à 28. [2] Livre d’Esaïe, chapitre 51, au verset 6. [3] Tous les pays occidentaux ou à civilisation occidentale, les grandes puissances actuelles, les anciens colons. [4] « Qui veut la paix, prépare la guerre » [5] C’est moi qui ai souligné. Traduction Louis Segond révisé. [6] Ici il ne s’agit pas de la mort physique comme si les croyants doivent condamner et éliminer physiquement les homosexuels et le lesbiennes, mais c’est la mort spirituelle : le péché dit la Bible nous sépare de Dieu : la mort est donc la séparation d’avec Dieu. C’est donc de cette mort là qu’il s’agit ici. Faites donc attention dans la façon dont vous interpréterez ce passage. [7] Evangile de Jean, chapitre 13, du verset 14 au 17. [8] Evangile de Jean, chapitre 14, au verset 6. [9] Evangile de Jean, chapitre 17 au verset 21. Lire chapitre 10 au verset 38, 14 au verset 11, Galates 3 au verset 28. [10] C’est une scène du film Titanic qui m’est restée gravée dans la mémoire

L'ETOILE DU NEGRE - 2ème partie

DEUXIEME PARTIE
Mais j’ai envie de parler cette fois avec une autre personne qui pourrait m’écouter avec une oreille humaine. Je voudrais, en plus de Dieu-YHWH et du silence, parler avec vous qui avez ce livre entre les mains. - Moi ? Oui, vous. Ca vous étonne ? Pourquoi cela vous étonne ? Moi, ça ne m’étonne pas que vous ayez ce livre entre les mains, parce que quelqu’un, toujours ce même inconnu qui existe quelque part, savait que vous l’auriez entre vos mains, et il a laissé faire les choses. Pour moi, ça aurait pu être quelqu’un d’autre que je ne connais pas, mais que je sais exister quelque part. Voilà ! C’est vous. En tout cas, ce n’est pas moi qui vous avais soufflé l’idée d’acheter ce piètre bouquin. Ce ne sont que des délires d’homme, commun des mortels, simple d’esprit. - Un imbécile, quoi ! - Si vous voulez… Est-ce que celui que vous pensez ne pas avoir de l’esprit, est-il pour vous un imbécile comme vous dites, est-il vraiment dénué de raison ? Est-ce que les fous, ceux qui ont perdu la maîtrise de la conscience rationnelle de la réalité sociale selon nos jugements, sont-ils vraiment des fous ? Je vais encore vous faire une confidence que vous garderez pour vous, dans votre cœur jusqu’au jour où, avant de passer le flambeau de votre vie en héritage à votre progéniture, vous passerez votre arme à gauche. Vous pourrez aussi la passer à droite, si vous le voulez. Mais approchez votre oreille : (Chuchotement). - La droite est tellement gauche que, le plus souvent, le pouvoir revient fatalement à gauche. - Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah ! Ah ! Vous êtes drôle, vous ! - Reprenez-vous, voyons, pour ne pas réveiller l’extrême droite de sa torpeur. - L’extrême droite de sa torpeur ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Mais oui, puisque les amis du prophète ont dit que lorsque l’Homme-Dieu reviendra et que l’homme reprendra conscience de ses origines spirituelles, les jours du borgne seront compté. - Et vous y croyez ? - Oui, moi j'y crois. Mais peu importe que l’on y croit ou pas, puisque c’est écrit ! - Sur le Coran? - Oui, sur le Coran! Oualay! - Ben... Au fait du Coran! Entre ce qui y est écrit et ce que le fils de Laden fait, ne va-t-il pas plus loin que le borgne? Tu vois ce que je veux dire... - Eh on change de sujet, d'accord? Bon je continue. Vous me suivez ? Je disais donc que nous nous sommes habitués, à force, à passer l’arme à gauche pour que cette dernière puisse combattre pour le bien du peuple, jusqu’à ce que la droite nationaliste nous dise librement les secrets ses guerres intestines. La gauche, lorsqu’elle a à sa tête un chef clairvoyant de la trempe de feu monsieur Mitterrand ou de Jospin, non celui là il aut l'oublier, est souvent bien roulée sur le respect du programme proposé dans la personne humaine pour le bien du peuple. - Ben pourquoi ne pas parler de Jospin? - C'est un larbin: il n'a des couilles qu'après coup! Et là, c'est trop tard: la Marianne est déjà passé à droite! Oui, je disais que la Gauche pense en groupe comme un seul homme quand elle a un chef bien clairvoyant. remarque: ça aurait pu être une femme. J’aime l’unité de la gauche car elle fait des prouesses. Je ne comprends pas d’ailleurs pourquoi, après le départ de monsieur Jospin, les leaders de gauche se sont perdu dans des discussions puériles et stériles. - Ecoutez les critiques de la droite, réfléchissez-y, mais restez à gauche et de gauche pour le bien du peuple multiracial que vous défendez. Comment pourriez-vous unir le peuple si vous vous déchirez comme cela s’est toujours fait à droite ? Car la droite est souvent en guerre avec elle-même. Elle ne sait pas observer et respecter l’ordre de la hiérarchie. Il y a parmi les leaders de la droite, ceux qui veulent le pouvoir et ceux qui veulent avoir le dernier mot. ceux qui veulent avoir le pouvoir ne veulent pas céder, et ceux qui veulent avoir le dernier mot non plus. Et le peuple dans ces ébats poplitiques puériles et stériles? - Libérez la main droite matérialiste afin que la main gauche qui milite pour la justice et le droit, travaille pour le peuple ! - Si le peuple le veut ! - C’est « Vox populi, vox dei ! » - Comment voulez-vous que l’on vous croie ? Vous passez de la politique à la philosophie, de la philosophie à la religion, de la religion à la morale et de la morale à Dieu-YHWH ! Croyez-moi, tout est lié. Croyez-moi. L’homme, de plus en plus pauvre, est abandonné à lui-même. Il est perdu. Son avenir est sombre. Les valeurs de la famille sont librement et consciemment piétinées. La République aujourd’hui est le spectre humain d’un androïde à la tête d’une femme au corps de mâle nu, ayant deux sexes, l’un se confondant à l’autre, tenant à la main droite une faucille en forme du sigle de la monnaie européenne et à la main gauche une volumineuse bible de la constitution et des lois et les pieds enfoncés sur un computer d’où sortent des fils multicolores qui tissent des tresses sur toute la surface du globe. Elle a sur la tête une couronne d’or en forme de croissant de lune d’où suintent des filets de sang, sur le crâne une croix étincelante où se posent diverses sortes de mouches, sur le front une brillante étoile comme celle de David, d’où coulent des pleurs et des pus. Elle a le buste ouvert, et à la place du cœur un trou béant. L’immoralité a acquis siège au Sénat. Elle passe être pour le défenseur de la cause des immoraux et légifère sous les yeux et avec l’accord des hommes politiques censés protéger la famille et les enfants. Il faut un test ADN pour entrer en France. Même pour aller sur Mars, Dieu ne l'aurait demander à personne. Quelle honte! Sous la menace d’une catastrophe nucléaire, c’est la déroute économique. C’est la crise mondiale avant l’ultime guerre universelle. L’homme est plus malheureux qu’il ne l’était aux siècles derniers, relativement si j’en juge au regard des découvertes et des progrès scientifiques réalisés. La société est en crise, le peuple se meurt, mais la politique ne peut plus suivre. Elle ne sait plus comment faire pour redonner au peuple le sens civil du devoir que l’Etat lui-même n’arrive plus à incarner. Il n’y a plus d’homme capable de diriger les peuples, puisque les hommes ont écarté l’Homme de la gestion de la Res publica. Les réactions de la droite et de l’extrême droite, réveillent les espoirs de la gauche et de l’extrême gauche et des écologistes. La défaite injuste de la gauche, a intronisé la droite qui replonge la société française dans les affres des reformes politiques et économiques sans grandes convictions. On ne reforme pas simplement parce qu’il faut reformer, mais parce que ces reformes, ces restructurations entrent dans le processus d’un plan, d’un projet de société qui vise le bien-être du peuple, de la société sous l'égide de l’état, dans un monde en perpétuel développement. C’est vrai que les enjeux de la mondialisation obligent tous les Etats du monde à revoir leurs systèmes économiques, leurs systèmes sociaux, leurs politiques étrangères et les grandes lignes de la gestion générale de la Chose Publique. Mais faut-il ne plus se battre contre les valeurs chères à la France et se laisser emporter par la force impétueuse de l'économie du marché et de la mondialisation ? Qui est à la tête de la mondialisation ? Les Etats-Unis. A qui profite la mondialisation ? Aux Etats-Unis. Même s’il n’y paraît à première vue. Ils sont à la tête du monde. Et c’est eux qui s’en vont écraser tous les états du monde susceptibles de contrecarrer ses projets dans l’avenir, après avoir convaincu tous les autres puissances hypocrites du bien fondé de ses actions, soit disant contre le terrorisme. _________________________________________________________________ Légendes et notes [1] Lire dans le nouveau Testament, l’épître de Paul aux Hébreux, au chapitre un et du verset dix à douze. Psaumes, chapitre 102, verset 26 à 28. [2] Livre d’Esaïe, chapitre 51, au verset 6. [3] Tous les pays occidentaux ou à civilisation occidentale, les grandes puissances actuelles, les anciens colons. [4] « Qui veut la paix, prépare la guerre » [5] C’est moi qui ai souligné. Traduction Louis Segond révisé. [6] Ici il ne s’agit pas de la mort physique comme si les croyants doivent condamner et éliminer physiquement les homosexuels et le lesbiennes, mais c’est la mort spirituelle : le péché dit la Bible nous sépare de Dieu : la mort est donc la séparation d’avec Dieu. C’est donc de cette mort là qu’il s’agit ici. Faites donc attention dans la façon dont vous interpréterez ce passage. [7] Evangile de Jean, chapitre 13, du verset 14 au 17. [8] Evangile de Jean, chapitre 14, au verset 6. [9] Evangile de Jean, chapitre 17 au verset 21. Lire chapitre 10 au verset 38, 14 au verset 11, Galates 3 au verset 28. [10] C’est une scène du film Titanic qui m’est restée gravée dans la mémoire

jeudi 27 septembre 2007

L'ETOILE DU NEGRE 1ère partie

Justin Jules SIMBA

ETOILE DU NEGRE
Septembre 2007

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DEDICACE

Merci à vous tous qui prenez plaisir à lire ces textes, simples délires d’un esprit qui pense que les êtres et les choses ont un Dieu-YHWH commun qui aime et protège toutes les espèces crées qui peuplent l’univers, visibles et invisibles.
Merci à tous ceux, toutes celles qui ont du cœur et qui ne se lassent pas de faire le bien au nom de l’amour, le seul vrai Dieu-YHWH commun à tous sans aucune espèce de distinction, l’amour étant le seul langage que l’homme de tous les temps peut entendre.

L’auteur

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LA

FOLIE DU BERGER Préface pour « Etoile de Nègre »

Les ombres des anciens défilent Dans les esprits vifs des vivants.

Dans leurs cœurs douloureux s’enfilent

Des faux espoirs avec le temps,

Espérant que vienne le jour

Où tout ne sera plus qu’amour…

Celui qui devait nous garder

Sous son ombre et nous oindre,

S’est mis à nous épée-larder :

Dieu ? Nous ne savons plus le joindre !

Espérant que vienne le jour

Où tout ne sera plus qu’amour…

Mes fils, n’ayant rien à manger,

Traînent le long des avenues,

Croisant et bravant les dangers

Qui s’offrent à eux sous les nues,

Espérant que vienne le jour

Où tout ne sera plus qu’amour …

Les êtres se cachent derrière

Des masques raides et font peur

Aux âmes troublées par leur prière

Pour faire régner la terreur

Attendant que vienne le jour

Où tout ne sera plus qu’amour…

Les êtres humains sont benêts :

Ils emploient mal le jeu du cœur

Et se font prendre avec des sueurs,

Du sexe et des pierres sans regrets :

En espérant que vienne le jour

Où tout ne sera plus qu’amour…

Il serait temps d’ensevelir

Nos morts, pour pas que leurs dépouilles

Souffrent le sort des soldats de l’émir

Sur les champs où leurs chars se rouillent…

Peut-être que viendra le jour

Où tout ne sera plus qu’amour…

Il serait temps de combler

Les trous qu’ont creusés les guerres

Pour ne pas voir nos cœurs accablés

Par ceux qui ont vendu nos terres

En attendant que vienne le jour

Où tout ne sera plus qu’amour…

Il serait temps d’offrir l’amour

Sur un plateau plein d’espérance

Pour que vienne la paix un jour

Pour ennoblir l’humaine engeance

En ce moment où l’erreur à tâtons

Nous enchaîne comme des avortons …

Le temps ne jouera pas son rôle

Si nous ne prenons soin de faire

Aujourd’hui des choses moins folles

Pour protéger notre atmosphère

C’est du fruit d’un arbre qu’un jour

L’on goûtera au vrai amour…

La terre ne sera plus une ombre

Perdue dans le vaste cosmos

Et l’homme dans des affres sombres

Sera l’ami proche d’Eros…

Il n’y aura plus que le temps

De revivre nos amours d’antan…

Il y en a marre !

Marre de rester dans l’ombre

Où des tintamarres

Des fers qui se croisent dans les pénombres

Me troublent l’ouïe et la vue

Pour ne pas revoir ces amours non-vécues….

Marre que des bombes

Explosent sur des fleurs innocentes

Qui, à peine écloses, tombent

Sans avoir, de leurs senteurs saintes,

Embaumé l’âme humaine

Qui, vivant, gémit et peine…

J’espère le Jour où l’Amour

Viendra comme le feu qui nous ensoleille

Nous nourrir du Pain des merveilles

Que le Très-haut a gardé dans son Four :

Tout ne sera plus qu’éternel Amour….

Justin Jules SIMBA

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PREMIERE PARTIE

Si je voulais vous faire une confidence, je ne me dirais pas des vers à moi-même, entre quatre murs. Je ne ressasserais pas des mots dans le secret de mon intimité. Je n’inviterais pas non plus les médias de tout bord, de tout acabit dans une bruyante conférence de presse. Mais je vous isolerais du monde, dans un lieu à part entre quatre murs. Vous et moi. Vous me tiendrez en main – je suis ce livre, et nous nous regarderons face à face. Et là je vous dirais ce peu de choses que je sais de l’homme. Je pénétrerais votre cœur, je parlerais à votre âme jusqu’à vous émouvoir de toutes vos entrailles jusqu’à la moëlle.

Mais ce n’est pas à vous que je fais des confidences. C’est à moi-même. Dans mon cerveau, je m’organise des débats. Mon interlocuteur est le silence de ma conscience que je confronte à la criante réalité de la condition humaine.

Je m’écoute, je me réponds, je crie dans mon cœur et j’écris sur ce bout de papier. Une sorte d’exutoire forcé.

Je fais des concession sur certaines valeurs indéniables, j’abats des utopies et j’essaie d’élaborer sur des nouvelles idées que je tire des expériences humaines diverses et des nouvelles technologies, un plan pour l’édification de l’homme nouveau qui sera capable de relever les défis du monde futur.

Les murs n’entendent pas un mot de mes vers. Nul ne pourra en rapporter la teneur aux mondes alentours. Le vent même ne relaiera pas les souffles de ma bouche pour en faire écho sur les montagnes lorsqu’il secouera les branches et les cimes des arbres. Les murmures sourds et bouillonnants de mon cerveau ne seront pas colportés par la bise pour en faire des rumeurs qui traînent sur les trottoirs du monde.

Je suis avec moi-même et le silence qui m’environne, à la fois l’écrivain solitaire qui creuse dans les mots et dans les idées pour en extirper l’essence, et l’auditeur attentif, le lecteur assidu qui goûte comme un parfait sommelier la quintessence de ces liqueurs de concepts qui enflamment nos ombres délabrées, sortant à peine de ces espèces de trous noirs hypothétiques, de ces espaces indéfinis puisqu’en réalité inconnus de la conscience humaine.

Vous qui savez lire, entre les lignes chimériques de l’inconnu, les traits relatifs du néant, certainement vous nommerez mes caractères et définirez les attributs des êtres et des choses qui hantent, dans mon inconscience, la partie sombre de ma mémoire. Vos raconterez l’outre partie de mon histoire dont je n’ai moi-même aucune idée. Aucun nom, aucune histoire, aucun souvenir n’y est inscrit. Mais néanmoins, c’est de ce trou que je sors ces bribes, ces quelques souvenirs du paradis perdu !

Juste une anecdote rapportée du paradis.

Il parait que Hugo avait rencontré au paradis un fameux critique littéraire qui avait écrit sur lui. Hugo lui avait dit en fait que tout ce qu’il avait dit à son sujet était pratiquement faux et que s’il était encore vivant à l’époque où il avait écrit ces critiques, il l’aurait sûrement traîné en justice. Pourtant ces écrits sur Hugo étaient les plus recommandés pour comprendre l’œuvre de Victor Hugo.

Nous sommes réels, vous et moi. Et nos noms, même si nous n’avions pas eu une brillante existence, sont inscrits dans la longue et interminable liste de tous les humains qui ont fait l’histoire dans les quatre coins de la planète. Si vous pensez fortement que nous ne sommes pas, vous et moi, vous, vous n’êtes pas peut-être si vous n’y croyez pas, mais moi, je suis. Et je pense que vous aussi. A moins que vous ne vouliez pas le savoir parce que vous n’y avez cure.

Quelque part dans la mémoire de l’Homme, des destins divers qui se complètes les uns les autres, sont écrits et décrits dans les moindres détails. Quelque part aussi dans les antres de votre ignorance ou de votre athéisme, rien n’est mentionné ! Vous existez et vous êtes bien sur terre parmi les hommes et les arbres, et les eaux, et les poissons et l’air...

Ou vous n’existez pas si vous ne croyez pas dans l’Homme que Dieu-YHWH est, et dans l’homme que vous êtes. Soit ! Mais, au moins, vous pensez : donc vous êtes : donc vous vivez ; c’est l’essentiel. Que vous y croyiez ou pas en Dieu-YHWH, son étant et le vôtre, d’ailleurs, ne dépendent pas de vous. N’est-ce pas ? De moi, non plus ! N’est-ce pas ? Mais de l’Homme, Dieu-YHWH lui- même.

- Ooooooh !

Pauvres Bourges ! Auriez-vous un peu de mémoire pour vous rappeler du temps où vous fûtes plus ou moins hommes que vous ne l’êtes aujourd’hui ? En avez-vous le plus maigre souvenir ? Même dans votre inconscience ? Par rapport à quoi êtes-vous ou n’êtes-vous pas hommes ? A vous-mêmes, à moi, aux autres ou à Dieu-YHWH ?

Si vous me dites par rapport à vous-mêmes, vous confirmerez que vous vous prenez pour Dieu-YHWH alors que vous n’en avez même pas l’amour, la droiture et la justice. Si vous me répondez que c’est par rapport à moi, je ne suis pas plus capable de vous rendre plus homme que je ne le suis moi-même, limité dans mon étant. Par rapport aux autres ? Non. L’enfer, ce n’est pas les autres. C’est vous-même. Car, si vous vous dites libres et n’avoir rien à rendre à Dieu-YHWH, étant adultes, vous êtes responsables de vos actes et de vos idées. Ne renvoyez pas sur les autres vos propres responsabilités. Sinon, suivez le guide des âmes, des êtres et des choses sur la terre et dans tout l’univers.

Pauvres Bourges !

Vous rappelez-vous ? Nous n’étions encore qu’un projet dans un plan quelque part, dans le crâne de Dieu-YHWH.

Vous rappelez-vous ? Nous étions, vous, moi, le Tout-puissant et son Verbe, dans une intimité livresque selon ses tirades dans les saintes écritures, entrain de boire de l’eau-de-vie au bistrot du carré étoilé du firmament, entre l’Orion et la Lyre, à l’endroit même où avait commencé l’incandescence de la voie lactée. Et le verbe ouvrit sa bouche. Et ses dents étincelantes produisirent une lumière au contact de l’eau-de-vie qui explosa dans un bruit assourdissant qui éparpilla partout dans le cosmos des particules des êtres et des choses que Lui seul, le Tout-puissant, connaissait.

Bing ! Bang !

Et l’univers fût !

Ce fut ce bruit-là. Et Bing et Bang ! C’est comme ça que vous dites ? Eh bien, c’est là que tout fût créé avant qu’il nous forme et nous mette sur la terre.

- Pauvre idiot !

Peut-être que je ne suis qu’un idiot, effectivement. Mais…

Vous rappelez-vous ? Il avait ouvert sa bouche. Il avait craché des formes, des êtres et des choses qui sortaient de ses entrailles. Du néant, de rien, de l’invisible, il appelait des choses et des êtres qui disaient, chacun à son tour : « Oui, chef ! Je suis là, chef ! »

Et ils se présentaient devant son trône comme une armée se range devant son chef avant la bataille. Il y avait des étoiles, des planètes, des matières, des anges, des êtres de tout genre, de toute espèce selon qu’il les nommait. Mais nous, les hommes, nous étions encore en lui, dans le creux de la main de son Verbe.

- L’homme que nous sommes, nous sommes de la même matière que le Verbe. Mais dans notre esprit perdu, nous devons impérativement nous reconquérir.

C’est pour cette raison que nous avons la capacité d’intelligence et de sagesse. Car le Verbe, c’est l’intelligence et la sagesse divine.

Vous rappelez-vous. Nous avions tellement mal aux oreilles que nous nous sommes éloignés de Dieu-YHWH pour vivre dans ce coin sombre l’univers, dans les creux des rochers, ces termitières géantes que nous construisons en abattant et décimant la flore, fruits de l’urbanisation. Nous avions bouché nos tympans pour ne pas entendre la voix tonnante de la sagesse, les clameurs du Verbe miraculeux, de l’Homme éternel qui nous a créés à sa ressemblance et qui nous aime par dessus tout.
Nous n’étions pas qu’un souffle, qu’un mot, qu’une idée, qu’un concept, qu’un rien. Nous étions vie en lui : il lui restait de nous donner forme pour que nous existions sur terre.
Vous rappelez vous, espèces de tarés ? Il aurait pu nous mettre ailleurs. Sur Mars, ou sur Neptune. Et il y aurait tout mis pour que notre existence fût la meilleure de toutes les espèces. Mais la terre n’était pas très loin de son trône, et pas très loin de la lumière. Puisqu’il avait voulu que notre planète soit entre son trône et la lumière. Ou nous allions vers la lumière qui nous ramera à lui, ou nous allions à lui qui nous introduira dans la lumière qui est éternellement notre mère et pour laquelle nous sommes des enfants très chers.
- Nous voulons des preuves !
- Pauvres idiots ! Qu’ai-je besoin de vous le prouver. Si je vous le dis, croyez-moi tout simplement. La meilleure preuve est votre propre expérience dans la réflexion. Réfléchissez un coup, très profondément. Au plus profond de vous-mêmes. Bouchez-vous le nez, la bouche, l’anus, les oreilles, les pores, bref tous les trous, tous les orifices où peuvent passer l’air de vos erreurs, s’il faut. Et vous verrez la lumière.
- Eh ! N’allez pas vous bourrer les trous n’importe comment. Vous n’êtes pas idiot à ce point. J’ai dit : réfléchissez sur vous-mêmes, et vous verrez la lumière.
Nous sommes. Nous ne sommes pas. Ce n’est pas la même chose. D’une facette, c’est la vie qui se perpétue en nous et par Dieu-YHWH. De l’autre côté, c’est l’existence à la quelle nous essayons de donner un sens nouveau, le plus spirituel possible.
On ne peut pas comparer le contenu avec le contenant. La vie est un système immense qui contient des existences diverses dans son sein. L’existence est une expression de la vie dans une forme que Dieu-YHWH seul précise et dans un espace que Dieu-YHWH seul définit. Les êtres et les choses ne vivent pas à cause de leur existence, mais ils existent à cause de la vie qui traverse leur forme. Ils peuvent vivre autrement. Pas seulement dans cette forme déterminée et dans un endroit précis. Et ce n’est pas l’homme qui détermine la forme, ni l’endroit, mais Dieu-YHWH et Dieu-YHWH seul. Le débat de la mort est-elle terminé ? Ou y a-t-il encore des hommes qui pensent que la mort est cessation de vie ? Vous étiez quelque part pour des jours déterminés, et vous irez ailleurs… Je ne sais pas si ce sera pour l’éternité, mais je sais que vous irez ailleurs. Fût-ce en enfer, si vous le voulez bien et si vous vous préparez à y aller.
- Non ! Non ! Nous ne voulons pas aller en enfer !
Je sais que personne n’a jamais voulu finir dans les affres de l’enfer, même si nous ne connaissons pas vraiment ce que c’est, l’enfer, même si nous ne l’avons jamais vu.
Les hommes ont l’intelligence de croire à certaines choses qu’ils n’ont jamais vues et de ne pas croire à celles dont ils ont devant leurs yeux toutes les preuves visibles. Des choses comme Dieu-YHWH, l’éternité, le diable, le mensonge, le paradis, l’enfer, la vérité, le néant, la mort, la vie et que sais-je encore…
Quelle folie que la raison humaine d’inventer l’inexistence et de nommer le néant en cherchant à comprendre le trou noir, le vide au-delà de la limite de nos connaissances ? Le néant, le vide, l’espace, le trou noir est plein d’ondes et des particules invisibles à l’œil nu. Nous essayons et nous arrivons aujourd’hui à capter certaines d’entre elles avec les moyens scientifiques modernes ! Mais il y existe encore beaucoup d’autres ondes inconnues que nous découvrirons si tel est la volonté de Dieu-YHWH, plus fines, plus spirituelles et plus subtiles, qui nous permettraient, si Dieu-YHWH veut, de capter sa pensée et de décoder son langage éternel, et enfin, de pouvoir le transcrire dans notre code linguistique pour l’entendre téléphone, à la radio ou de le voir à la télé. Par exemple.
- Mais d’où il tient toutes ces énormités, ce conneau ?
Dans le vide de mon cerveau, messieurs et dames. Dans mon cerveau bouillonnant de délires, dans ma verve en folie…
Je disais donc si vous me suivez au lieu de me traiter de connard, qu’il n’y a pas de vide dans l’univers. L’astrologie vous l’a dit. Tout est lié et complémentaire, de l’invisible au visible. Tout est un dans l(immensité du cosmos.
- Comment?
En fait tout fut un au départ. La matière s’est expansée dans le temps dans le cosmos. Le temps vient maintenant où les diverses particules de la première matière expansée, demeurant toujours un dans son essence, doit revenir dans son unicité infime et invisible. La matière, vieillie et ayant accompli son temps, doit se reformer, disparaître et réapparaître dans une deuxième expansion. En ce qui concerne la matière, il aura toujours un temps de réformation. Car la matière, et toutes les choses en elle, a été créée pour un temps. Il est en effet écrit :
« C’est toi, Seigneur, qui as fondé l’univers, et les cieux sont l’œuvre de tes mains. Ils passeront, mais toi, tu restes. Tous vieilliront comme un vêtement ; comme un manteau tu les rouleras dans un coin. Comme un vêtement tu les remplaceras, mais toi, tu es le même pour toujours et tes années n’auront pas de fin ». [1] La mort ou la disparition de notre corps ou de tout autre corps matériel de quelque espèce que ce soit, plante, n’est donc qu’une réformation de la matière dans le processus irréversible de son vieillissement. Je comprend à demi mot les frères Bogdanov sans entrer dans la profondeur dans leur théorie du Bing Bang, expliquant l’expansion de la matière et le retour imminent de cette dernière à l’état brut originel. J’aime bien leur trouvaille très mathématique, pour éclairer les scientifiques.
En effet, les conclusions de leurs recherches se résument pour moi par le fait que le temps de la matière approche sa fin. Et il faut trouver l’Homme là où l’homme ne l’a jamais cherché. Dans le néant de son cœur.
Je n’aime pas les chiffres, bien qu’ils soient philosophiques. Si j’aimais les chiffres, j’aurais été un bon équipier de ces frères jumeaux. Mais je suis un faux jumeau. J’aime bien transcrire la beauté des chiffres en les fines lettres afin de jouer avec les mots. C’est avec beaucoup de joie qu’un jour, j’avais découvert, au hasard de mes diverses lectures, la kabbale. Chaque lettre de l’alphabet hébreu avait une valeur numérique.
- Eurêka ! ben j'ai trouvé, mais je n'ai rien créé! Pas vraiment de quoi jubiler et crier comme ce con d'Archimède, ancêtre de Nikkos.
- Et puis, je ne sais pas jouer aux échecs ! C’est dommage, hélas ! - "Levez les yeux vers le ciel, et regardez en bas sur la terre ! Car les cieux s’évanouiront comme de la fumée, la terre tombera en lambeaux comme un vêtement… » [2]
Le temps nous est compté. Le temps de la matière.
Les insensés renieront encore Dieu-YHWH et chercheront à maîtriser la matière pour ne pas sombrer dans le néant.
Mais où se trouve le néant, où se trouve le vide, sinon dans la tête et dans le cœur de celui qui ne croit pas que Dieu-YHWH est vivant et qu’il demeure inchangé d’éternité en éternité?
Car s’il n’y avait pas un Dieu-YHWH, même inconnu, comme tout est créé par et en Dieu-YHWH, il n’y aurait effectivement rien : ce serait vraiment le vide, ce serait réellement le néant. L’homme même ne serait pas là pour y penser.
Or, ce n’est pas parce qu’il y a l’inconnu, qu’il y a inexistence de l’inconnu. Si l’inconnu est dans notre cerveau, dans notre pensée, voilà déjà en soi la preuve de son inexistence. Parce qu’il y a une possibilité que l’inconnu existe, nous devons y croire, jusqu’à preuve du contraire. Il y a plein de gens, plein de choses que nous ne connaissons pas dans la préhistoire, ni aux siècles passés. Mais ils qui existent bien quelque part. Et la science les a mis à jour. Il reste encore beaucoup à découvrir. Chaque chose vient à son temps.
Je veux dire que ce n’est pas parce que je ne connais pas Dieu-YHWH ou que je ne crois pas en lui que Dieu-YHWH n’existe pas. Au contraire, il existe parce que, dans ma tête, il y a une possibilité de se son existence que je ne veux pas accepter. Et c’est là qu’il y a problème.
En vérité, puisque dans ma tête il existe cette possibilité de son existence malgré moi, ce n’est pas Dieu-YHWH en soi qui n’existe pas dans la tête l’athée, mais c’est l’incroyant lui même qui renie son existence dans son refus inconscient d’accepter le monde tel qu’il est dans le chaos de la triste et tragique réalité qu’est la condition humaine.
Ce n’est pas parce que l’homme ne croit pas qu’il est moins homme ou plus libre de penser. Il est comme dans une prison, croyez-moi, enfermé dans la matière, et séparé de la seule voie de la liberté et de la paix véritable. Et il ne s’en échappera pas de lui-même. Il doit considérer le néant destructeur, le vide tragique qui est en Lui en posant de bonnes questions à qui de droit, pour retrouver une lueur d’espoir. Jésus-YHShWH !
Dieu-YHWH existe bel et bien.
Avez-vous vu les ondes invisibles que captent les hommes à l’aide d’une caméra, traverser le vide sur un char de souffle et de vent et atterrir dans des milliers de postes de télévision qui pullulent dans nos foyers ? Pensez-vous que ces ondes existent maintenant seulement que les hommes les ont découvertes ou qu’elles existaient depuis le commencement de l’univers, mais que les hommes des siècles passés n’avaient ni matériellement ni scientifiquement les moyens de les découvrir ? Chaque chose a son temps.
Les avez-vous vues à l’œil nu, ces ombres invisibles ? Non. Pourtant elles ont toujours été là avant que les hommes les découvrent. C’est le vide disaient-ils.
Mais le néant n’est pas vide. Le néant n’existe pas. Ce n’est pas le trou noir au-delà de votre conscience. Le vide, c’est le tunnel qui sépare votre inconscience de votre conscience, votre manque de foi. Le néant, c’est la négation même de votre étant, de votre existence, de votre propre personne humaine. Car, en niant l’existence de Dieu, vous vous reniez vous-mêmes, parce que vous n’êtes pas sans Dieu-YHWH. Si vous voulez voir et capter les ondes diverses dont je parle plus haut, vous utilisez des matériels modernes et des antennes très sophistiqués. Pourquoi ne pas faire des recherches pour inventer des outils scientifiques afin de pouvoir capter des ondes spirituelles qui nous viennent tous les jours de l’univers spirituel pour enfin connaître la grandeur de la pensée métaphysique qui est vérité pure ? Voilà, je ne vous ai fait aucune confidence. Je ne vous ai rien dit. Car l’homme ne peut garder un secret. Et même ! Il n’est pas digne de confiance. Je laisse tout entre Dieu-YHWH et moi. Et c’est parfait ainsi.
_________________________________________________________________ Légendes et notes [1] Lire dans le nouveau Testament, l’épître de Paul aux Hébreux, au chapitre un et du verset dix à douze. Psaumes, chapitre 102, verset 26 à 28. [2] Livre d’Esaïe, chapitre 51, au verset 6. [3] Tous les pays occidentaux ou à civilisation occidentale, les grandes puissances actuelles, les anciens colons. [4] « Qui veut la paix, prépare la guerre » [5] C’est moi qui ai souligné. Traduction Louis Segond révisé. [6] Ici il ne s’agit pas de la mort physique comme si les croyants doivent condamner et éliminer physiquement les homosexuels et le lesbiennes, mais c’est la mort spirituelle : le péché dit la Bible nous sépare de Dieu : la mort est donc la séparation d’avec Dieu. C’est donc de cette mort là qu’il s’agit ici. Faites donc attention dans la façon dont vous interpréterez ce passage. [7] Evangile de Jean, chapitre 13, du verset 14 au 17. [8] Evangile de Jean, chapitre 14, au verset 6. [9] Evangile de Jean, chapitre 17 au verset 21. Lire chapitre 10 au verset 38, 14 au verset 11, Galates 3 au verset 28. [10] C’est une scène du film Titanic qui m’est restée gravée dans la mémoire

ZEN ATTITUDE

"En réfléchissant sur les choses, on n'a l'air moins bête et un peu plus sage." Jules KEBLA

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Il appartient au philosophe de philosopher, au penseur de penser et à l’homme de vivre, si petit que soit l’enclos où on l’enferme.

Dans l’univers où l’homme se trouve enfermé, il est si petit que l’enclos est gigantesque. Mais le gigantisme de l’univers diminue étrangement au fur et à mesure que l’homme s’agrandit dans son esprit, dans ses connaissances scientifiques, techniques et informatiques, choses qui lui permettent de maîtriser et de toucher jusqu’au noyau du noyau de l’atome.

La valeur que l’on attribue aux choses, ne dépend-il pas de l’importance qu’a la chose à nos yeux ? Elle est relative, me dira-t-on. Certes. Mais la relativité même ne dépend que du sens dans lequel on conçoit la chose.

Là, je voudrais me changer, devenir un être nouveau, avec une nouvelle conception des choses, une nouvelle façon d’être.

Mais la nouveauté n’est pas aussi nouvelle qu’on le pense. Ce n’est autre chose que ce que l’homme, ayant refait les parcours multiples et divers qu’il avait empruntés dans le passé pour arriver à ce qu’il est aujourd’hui, essaie de faire les choses qu’il n’avait faites ou qu’il avait ratées.

Ce qui est étonnant, c’est que le philosophe et le penseur ont refait le même chemin : mais ils n’ont pas su déceler, dans les pas de l’histoire humaine, jalonnée de gloire et de bassesse, de vertu et de l’erreur, les valeurs infinitésimales qui auraient pu agrandir l’aura humain et l’irradier de lumière jusqu’à l’infini éternel.

Parce que l’homme d’aujourd’hui vit des manquements et des rares fidélités devant un Créateur évident qu’il renie malgré lui. Il essaie de tirer parti du mutisme divin pour alléger sa conscience qui s’appesantit de plus en plus qu’il essaie de se disculper, de se dérober de ses obligations et devoirs envers l’univers et tout ce qu’il renferme pour son propre bien même.

Sont-ce les manquements et les petites fidélités de l’homme qui justifient son étant ? L’existence a-t-elle son essence dans l’Étant ou est-ce l’Étant tient son sens dans l’existence. La passion de la vie me transperce l’âme et me plonge dans un cosmos sans lendemain, où le trou noir n’a pas d’horizon où l’on peut espérer reposer son âme lassée de tout, et même, dirait Alphonse de Lamartine, de l’espérance.

A quoi donc servirait d’espérer ce qui n’arrivera pas ? L’espérance sans objet n’est qu’un vain espoir, c’est courir derrière le vent. Est-ce la foi ou la croyance, une course derrière le vent ?

Pour comprendre cela, il faut d’abord saisir l’homme afin de l’aider à travailler pour s a propre justification devant sa vie, son existence et la société.

S’il faut aider l’homme à se retrouver, nous devons connaître ses manquements et ses rares fidélités. Mais pour connaître ces choses, nous devons faire avec lui dans son passé pour en discerner les raisons, en cerner les causes… Et lorsqu’on a compris pourquoi l’homme a agi de telle façon et non de telle autre manière, là nous pouvons nous vanter d’avoir connu l’homme et le comprendre, si pas le justifier. Car l’homme travaillera lui-même à sa propre réussite, à sa propre justification. Ceux qui savent lui donnerons simplement les outils, les moyens et lui indiqueront le chemin, lui donneront des repères.

La vie doit être pour tout homme, toute femme, pour tout être bref, un plaisir naturel à assouvir de façon simple. L’amour, la charité, la solidarité, le partage, toutes ces valeurs que l’on clame sans en comprendre le vrai fondement, doivent l’aider à s’épanouir dans la société des hommes. Sommes nous des hommes, existons alors comme des hommes dans ce monde que nous partageons avec des autres formes d’existence, traversée par la même vie, respirant le même air, buvant la même eau.

Tout a son origine et l’origine a un sens. S’il faut trouver un sens à une vie humaine, nous devons en refaire d’abord le trajet jusqu’à son origine. Dans le trajet jusqu’à l’origine se trouve la raison de l’être et de son étant. To be or not to be, that’s not the question! Chacun est un point qui s'élargit en trait pour constuire tout un monde.

Zen et jeune, je vis, jeune et zen, je mourrais.

LE MONDE EN VERLAN

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"Le pauvre a droit à la compassion de ses semblables, même lorsqu'il abandonnerait la crainte de l'Eternel."
La Bible ____________________

A ce stade crucial de l’évolution de l'humanité, avec tous les progrès scientifiques, techniques et informatiques réalisés, bref en ce siècle de lumière où nous arrivons à pénétrer jusqu'au coeur de l'atome, tous les hommes devaient planer normalement sur un nuage de bonheur interplanétaire.

Mais il y a la pauvreté et le chômage, deux fléaux bien réels parmi tant d’autres encore plus dramatiques mais latents, qui frappent de plein fouet toutes les nations du monde, les peuples des pays les plus riches comme ceux des plus pauvres, empêchant ainsi les humains de jouir des fruits de leurs connaissances et expériences nouvelles.

Nous nous retrouvons dans un monde où les pauvres deviennent encore plus pauvres et les plus riches deviennent encore plus riches: de sorte que certains sont éclairés la nuit par l’électricité pendant que d’autres se crèvent encore les yeux avec la fumée qui s’échappe de leurs lampes à pétrole.
Et les gouvernements des pays les plus riches n’ont même pas honte de pavaner comme des rois devant ces pauvres peuples dont ils dépouillent les richesses et tuent les enfants. Ils les laissent crouler sous le poids des charges économiques colossales qui génèrent des dettes indues qu'ils leur imposent. Une nouvelle forme de colonialisme sous les lois de l'économie du marché. Ils les laissent tomber sous toutes sortes de maladies sans remèdes et dans l’indifférence universelle.

Hier, nous pouvions encore parler des pays en voie de développement en désignant ces pays. Aujourd'hui, l'avenir de ces pays pauvres étant incertain, leurs horizons nuageux et sombres, ce terme "pays en voie de développement" devient un non sens, un mensonge, une ironie sombre et malvenue. Elle est où cette "voie" de développement? Elles sont où ces solutions que proposent les Nations unies pour faire sortir les pays pauvres de la situation dramatique où ils se trouvent?
Les gouvernements des pays pauvres qui se laissent, hélas! soudoyer par les pays riches avec une poignée de dollars dans leur comptes personnels à l'étranger et une protection de leur pouvoir, dorment-ils quand les pays riches sont en train de dépouiller tous leurs sous-sol, de ruiner leur pays et l'avenir de leurs peuples? Les traîtres!
Now, i's not the time to sleep. Let's get up!

Vu l'étendu les désastres que les pays occidentaux sèment au passage dans les pays pauvres, le chaos, les guerres, le chômage, la pauvreté, la faim et les maladies diverses, nous savons qu'aucun gouvernement du monde ne mettra la main dans sa poche pour aider ces pays à enrayer ces fléaux. Même s'il en avait le pouvoir, il ne voudra pas le faire pour le bien de son peuple.
C'est à nous, peuples des pays pauvres de réagir ? C'est à nous de faire en sorte que les pays occidentaux, les anciens colons, soient obligés de réparer les dégâts qu'ils ont commis et qu'ils sont entrain de commettre dans le monde.
D'autre part, ces même gouvernements ne comprennent pas que c'est justement cet état des choses, c'est à dire la pauvreté, la misère, les maladies qui poussent les peuples des nations sous équipées, à émigrer vers les pays plus riches où la qualité de vie est idéale, si pas meilleure. C'est pour leur survie.

Lorsque l’on sait que les peuples de ces nations pauvres ne bénéficient que peu des fruits de cette criante et rapide évolution qui fait la fierté des pays occidentaux et des grandes puissances, nous pouvons aisément comprendre qu’il leur manque parfois le strict minimum pour vivre. Leur espérance de vie diminuant au jour le jour. Et à vue d'oeil!
Ils sont obligés par instinct de survie de fuir leurs pays, d’aller où les conditions d’existence sont celles dont tous les hommes rêvent.
Ils sont obligés d’émigrer soit pour eux–mêmes, soit pour trouver de quoi nourrir leurs familles et donner un sens à la vie de leurs enfants, soit pour avoir le moyen de se former, d’étudier afin de prendre eux aussi une part active dans le processus de l’évolution de l’univers.

L’immigration, qui paraît être un problème alarmant, un danger, un grave péril pour les gouvernements occidentaux dans certains esprits extrêmement nationalistes qui frisent la folie hitlérienne raciste, n’est pourtant pas un fait nouveau dans l’histoire des hommes.

En effet, dans les âges obscurs de l’humanité, si l’on en croit nos historiens, lorsque leurs territoires d’origines n’étaient plus giboyeux ou qu’ils étaient frappés par la sécheresse, nos ancêtres émigraient vers des terres plus fertiles où ils pouvaient trouver la nourriture à foison pour la survie leurs familles. Et lorsqu’ils trouvaient un territoire fertile et qu'il y avait d’autres peuples avant leur arrivée, soit ils se mettaient d’accord pour vivre ensemble, soit ils se battaient et les vainqueurs chassaient les vaincus pour occuper seuls les lieux.

En ce temps de lumière, l’homme doté d’intelligence, me disais-je, est suffisamment éclairé de connaissance, pour ne pas revenir à ce comportement barbare.
Certes. Mais j’ai constaté que dans certains pays occidentaux, les hommes d’aujourd’hui sont encore plus barbares, plus rusés, plus machiavéliques que ceux des âges passés. Parce que ceux-là n’avaient pas les connaissances que nous avons aujourd’hui, ils ne connaissaient pas l’homme comme nous le connaissons aujourd’hui.

Et, la situation politique, économique et sociale ne s’améliorant pas dans leur pays d’origine, les peuples pauvres, émigrent vers l'eldorado occidental. Europe, Asie, Amérique. Tout endroit où il peut trouver de quoi nourrir sa progéniture.
Mais comme ils ne peuvent entrer librement dans les pays occidentaux, puisque n'ayant pas d'argent pour y aller légalement, ils risquent leur vie en bravant les océans, les mers, les airs pour y arriver. Ils font tout ce qui est en leur pouvoir pour entrer en forçant les portes des pays riches au péril de leur vie.

Tout est bon, pourvu qu'on y arrive.
Les pays riches qui avaient mis en place pour leur peuple des systèmes sociaux humains, se voient ainsi submergés des étrangers.
Les gouvernements sont obligés de demander aux entreprises et à la minorité qui travaille, de payer plus de taxe et d’impôts afin de les aider à nourrir tous ces peuples désoeuvrés, pauvres et affamés.
En effet, il n’y a plus qu’une petite minorité qui travaille parce que, la compétitivité dans le marché international faisant, les entreprises ont remplacé la main d’œuvre humaine par des machines, des robots, des ordinateurs pour être performant et augmenter leurs capitaux en payant moins de frais du personnel. C’est un énorme manque à gagner pour l’État.

Et cela ne suffit pas. Les entreprises ont trouvé un moyen encore plus juteux de gagner de l’argent. Ils délocalisent. Ce qui fait encore un gros manque à gagner pour l'Etat.
La main d’œuvre qualifiée ou pas est en effet moins onéreuse dans certains coins du globe justement dans les pays pauvres, de là même d’où viennent les mêmes pauvres personnes qui demandent l’asile en occident fuyant la pauvreté.

Et, comme les entreprises qui délocalisent ne respectent pas le système de rémunération internationale, mais le système en place injuste, cette main d’oeuvre leur coûte même moins chère que d’investir dans certaines machines ou programmes informatiques.
Ils vont s'y implanter pour ne plus payer des taxes aussi élevées dans leurs pays à système social développé.

Avant c’étaient les peuples pauvres qui émigraient vers les pays riches. Les entreprises occidentales exploitaient les matières premières de ces pays pour des prix dérisoires, les ramenaient chez eux, les travaillaient et à la fin leur revendaient les produits finis au prix fort, comparés au prix d’achat des matières premières.
Ce qui ruinait au jour le jour les économies de ces pays qui n’avaient plus d’autres solutions que celle de s’endetter pour s’équiper.

Maintenant ce sont encore les pays développés sous une forme néocolonialiste par le biais de leurs entreprises délocalisantes qui émigrent vers les pays pauvres pour exploiter cette main d'oeuvre moins chère et encore affamer ces pauvres populaces qui ne demandent qu’un rééquilibrage, qu'une uniformisation des systèmes, de rémunération, de justice et de droit.
Ainsi le chômage battant son plein de façon générale, le chômage mondial si je puis dire, les pays occidentaux se retrouvent encore avec plus des chômeurs sous les bras.
Ils ont fermés hermétiquement leurs frontières de façon à ce que les pauvres qui fuient leur pays ne puissent pas y entrer. Ils pensent ainsi endiguer l’immigration. Mais l'immigration, c'est justement ce dont les pays occidentaux ont besoin pour remettre en équilibre les forces dans un monde vacillant où la paix est une richesse précaire.
Plus l'occident, je veux dire, l'Europe, ouvrira ses portes aux étrangers, leur offrant un accueil humain et digne, plus les US se trouvera dans une force de faiblesse et sera forcé à négocier en cas de conflit au lieu de trôner seul sur les mondes...

Après, s'ils comprennent bien les enjeux de cette chose, ils ne les accuseront plus de manger leurs pains et de ruiner leurs économies.
Si hier tous les États du monde entier s'étaient unis comme un seul homme pour combattre Hitler, je crains que cette fois qu'ils soient encore obligés de le faire pour contrecarrer les projets fous des Etats Unis d'Amérique. Le monde en verlan.